13 novembre, 2009 13:26
Histoire de Chine 1 : Aménagement d'horaire
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Devant participer au jury de thèse qui va siéger le 30 novembre 2009 à partir de 14h, je ne vais pas être en mesure d'assurer comme d'ordinaire le cours d'Histoire de Chine 1 commun au cursus de Licence 1 de chinois et de D.U./option SINZ21 [SINA03/2-SINA11/2-SINZ21/1 ]. Je vous prie donc d'en prendre bonne note ainsi que de la manière dont je compte remplacer ce cours. La salle S5 étant libre à ce moment là, je vous propose de commencer le cours d'histoire de la Chine 1 à partir de 13h30 dès le 23 novembre, puis à nouveau les 7 et 14 décembre. Pour ce qui est du cours de méthodologie [SINA07] qui fait également les frais de cette déprogrammation, nous envisagerons ensemble, le 16 novembre, lors de la prochaine séance des stratégies pour le remplacer.
Je vous rappelle que je procèderai, le 16 novembre à partir de 14h15, à un petit contrôle écrit dans le cadre du contrôle continu du cours d'Histoire de Chine 1 : ce partiel d'un quart d'heure environ, portera sur la partie du cours envisagé jusqu'au 2 novembre inclus, savoir jusqu'à la fin des Han [220 ap. J.-C.], soit les 29 premières pages du polycopié. L'interrogation visera principalement à vérifier que les données chronologiques ont été intégrées correctement. La connaissance des caractères chinois pour les dynasties et certains noms propres sera demandée uniquement aux étudiants en chinois et en japonais.
30 octobre, 2009 21:21
SINA03/2-SINA11/2-SINZ21/1 : Histoire De Chine 1 - L'héritage de l'Antiquité
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Le cours d'Histoire de Chine 1 du lundi 26 octobre 2009 m'a conduit à évoquer l'héritage intellectuel de l'Antiquité chinoise et donc les textes et les penseurs qui ont marqué cette période et qui auront une influence sur les suivantes. Certains d'entre eux ayant déjà fait l'objet de billets sur ce blog, je vais me contenter de vous y renvoyer : Confucius - Kongzi 孔子 (551-479) ; Mencius - Mengzi 孟子(372-289) ; le Sunzi bingfa 孫子兵法 et les stratégies militaires de la Chine ancienne.
Le légisme a été évoqué à travers la personnalité et l'œuvre de Hanfeizi 韓非子 dont on peut mesurer la richesse grâce à la traduction intégrale donnée par Jean Lévi : Le Tao du Prince (Seuil , « Points/sagesse », n° 141, 1999, 616 p.. Jean Lévi a par ailleurs également traduit et présenté le Livre du Prince Shang (Shangjun shu 商君書) dont je lirai un passage lors du prochain cours qui me donnera l'occasion de revenir sur l'œuvre de Qin Shihuang 秦始皇, avant de traiter de la dynastie Han 漢.
Une première approche de l'apport de l'antiquité chinoise et des penseurs des périodes des Printemps et automnes et des Royaumes combattants peut profiter à plein de la lecture de l'ouvrage récemment publié par Nicolas Zufferey sous le titre d'Introduction à la pensée chinoise (Paris : Marabout, 2008, 287 p.). Pour un bref compte-rendu, voir ici.
Veuillez trouver ci-après certains des caractères donnés pendant le cours ; vous trouverez les autres sur le polycopié du cours de civilisation de licence 2 [SIND05.1-Z22.2-SZJ.pdf] commun avec le D.U. ; ce polycopié est consultable à partir de Claroline [SIND12 - Langue et culture classiques 2 (SIND12/1-SINZ22/2)] ; sa bibliographie complètera celle rapidement dressée dans ce billet ; voir aussi à l'occasion les pages 209-221, sur le Yijing ; pp. 223-231, sur le Confucianisme (L. Vandermeersch) et pp. 245-293 sur "Les 13 classiques", de l'Aperçu de civilisation chinoise. Les dossiers du Grand Ricci (Paris/Taipei : DDB/Institut Ricci, 2003) : Sishu wujing 四書五經/四书五经 ; Yijing 易經/易经 ; Shijing 詩經/诗经 ; Shujing 書經/书经 ; Liji 禮記/礼记 ; Chunqiu 春秋.
A l'ensemble des références bibliographiques déjà signalées, il convient d'ajouter le volume Philosophes confucianistes qui vient de sortir aux Editions Gallimard, collection "Biblothèque de la Pléiade" (2009, 1468 p.) : il propose de nouvelles traductions pour le corpus de base du confucianisme, savoir les Quatre livres (Sishu) - Lunyu 論語/论语 (Les Entretiens), Mengzi 孟子, Daxue 大學/大学 (La Grande étude) et Zhongyong 中庸 (La pratique équilibrée) -, les écrits de Xunzi 荀子 et le Xiaojing 孝經/孝经 (Classique de la piété filiale). N'ayant pas encore eu accès à cet ouvrage réalisé sous la direction de Rémi Mathieu et Charles Le Blanc, je remets à plus tard sa présentation détaillée et son évaluation. Je reproduis ci-après la présentation de l'éditeur :
Au milieu d’un monde qu’il pensait finissant, à l’orée d’un siècle qu’il croyait plus que d’autres troublé, un sage proposa des idées neuves qui permirent de redéfinir les relations entre les hommes, de fonder une morale stricte et de conduire les États vers le bien. L’écho de sa pensée fut si large et durable que, quoiqu’on l’eût dit « sans couronne », Confucius (~ 551- ~ 479) régna, par sa doctrine, sur un monde qui passa en gloire et en durée celles de bien des empires. Ses idées se répandirent au-delà de la Chine, imprégnant les esprits comme les institutions. Confrontées à des obstacles redoutables, elles ne cessèrent pourtant d’avancer, vague après vague, comme une marée montante, et finirent par atteindre les bords de l’Occident. Il y eut aussi des reflux, dus à l’émergence de croyances plus neuves ou plus puissantes, mais le confucianisme sut reprendre ensuite ses prérogatives, dans la société comme dans l’État.Ce volume envisage un état des lieux de la pensée confucianiste ancienne, telle qu’elle fut conçue puis se cristallisa au seuil de l’Empire, avant de connaître une véritable transmutation en réaction à la montée du bouddhisme et du taoïsme. On s’est donc attaché à regrouper les principaux auteurs qui ont prolongé la pensée de ce Maître (formulée dans le Lunyu, « Les Entretiens ») et se sont disputé l’interprétation de ses dialogues et de ses aphorismes pour constituer un système à deux branches : celle de Meng zi (ou Mencius, ~ 385 - ~ 301) et celle de Xun zi (~ 310 - ~ 235). On propose, de surcroît, trois grands textes presque aussi fondateurs — La Grande Étude, La Pratique équilibrée (autrefois traduit sous le titre L’Invariable Milieu) et Le Classique de la Piété filiale —, pour rendre compte des idées en présence dans la Chine d’avant l’Empire. En tout six ouvrages — certains traduits en français pour la première fois —, qui forment le socle sur lequel s’est bâtie, au long des siècles, l’école de Confucius, marquée, de ses débuts à nos jours, par un humanisme de fond, et n’excluant pas, loin s’en faut, les contradictions et les querelles.Au moment où la Chine croit pertinent, voire urgent, de redécouvrir l’œuvre du « vénéré Maître Kong », Kong Fuzi, l’Occident lui-même éprouve à nouveau de l’intérêt pour le père de la philosophie chinoise et pour certains de ses héritiers. L’enracinement de ce mouvement de pensée dans l’histoire et la société chinoises ne fait pas simplement de lui un « produit » intellectuel nécessaire à la compréhension de ce monde-là. Le confucianisme est un système potentiellement universel et, pour partie, intemporel. Et c’est sans doute parce qu’il fut une sagesse avant d’être une philosophie qu’il s’adresse non seulement à chaque Chinois, mais à chaque homme.
Veuillez noter pour finir que les traductions historiques des classiques chinois sont accessibles en ligne sur le site consacré à la Chine ancienne sur le site des Classiques des Sciences sociales (UQAC) . Certaines sont encore sans concurrentes. Voir ici.
Pour finir, veuillez noter que deux anciens billets présents sur ce blog, ici et là, sont en rapport avec la période vue au début de l'année ; je vous y renvoie et vous invite à explorer les liens qu'ils portent.
22 octobre, 2009 00:23
SINA03/2-SINA11/2-SINZ21/1 : Histoire de Chine 1 - Jusqu'à la fin des Zhou.
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Sous cette représentation de Fuxi et de Nüwa,
personnages fameux de la mythologie chinoise,
je vais tenter de dresser la liste des caractères donnés pendant
les deux derniers qui pourraient ne pas figurer dans le polycopié.
Je vous rappelle que le Shiji 史記 de Sīmǎ Qiān 司馬遷 (司马迁), qui prend en charge l'histoire de Chine sur plus de 2000 ans depuis les temps reculés de l'Empereur Jaune (Huángdì, 黃帝/黄帝) jusqu'au règne de l'empereur Wu (Wudi 武帝) des Han 漢 est accessible en partie en traduction française grâce à Edouard Chavannes (1865-1918). Cette traduction historique peut être consultée en ligne sur le site des Classiques des sciences sociales (Université du Québec à Chicoutimi) grâce à Pierre Palpant : http://classiques.uqac.ca/classiques/chine_ancienne/chine_index1A.html
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Jiaguwen 甲骨文 ; Les Trois Augustes ou San Huang 三皇 : Fuxi 伏羲 , Shennong 神農 , Nüwa 女媧 ; (trois des) Cinq empereurs ou Wudi 五帝 : 1. Huangdi 黃帝, 4. Shao 堯 , 5. Shun 舜 ; Dynastie Xia 夏: Da Yu (大禹) ; Dynastie Shang 商 / Yin 殷 , Cheng Tang 成湯/成汤; Dynastie Zhou 周 : Ji 姬 , Wu wang 武王, Wen wang 文王 , Ba 霸 , Chunqiu 春秋, Zhanguo 戰國/战国, Qin 秦 ; Qin Shihuang 秦始皇.
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Corinne Debaine-Francfort : « Des données de plus en plus précises ont conduit à rejeter l’ancienne vision monolithique d’une civilisation chinoise centrée sur le bassin du Fleuve Jaune [Huanghe 黄河] en permettant d’identifier sur l’ensemble du territoire chinois, plusieurs foyers régionaux, dans une large mesure interactifs, et dont la définition s’ajuste peu à peu en fonction des nouvelles découvertes.» [Voir le chapitre ‘Le Néolithique’ dans la notice « Paléolithique, néolithique & âge du bronze », in Dictionnaire de la civilisation chinoise. Paris : Encyclopædia Universalis / Albin Michel, 1998, pp. 543-558, p. 546.] [NB. La notice et l’ensemble de celles qui composent ce dictionnaire sont consultables en ligne via l’E.N.T.] Du même auteur, on pourra consulter La redécouverte de la Chine ancienne. Paris : Gallimard, coll. « Découvertes », n° 360, 1998, 160 p.
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07 octobre, 2009 23:11
Histoire de Chine 1 : premiers cours
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Le cours d'histoire de la Chine 1 (SINA03/2-SINA11/2-SINZ21/1) du lundi 5 octobre m'a permis de finir l'exposé des généralités incontournables pour envisager sereinement l'approche de l'histoire de Chine que nous allons mener ensemble pendant ce semestre. J'ai repris des éléments vus pendant le premier cours et ai commenté les textes qui figurent pages 4, 5, 14 et 15 du polycopié disponible sur Claroline.
J'ai aussi utilisé des documents figurant dans un ancien polycopié du cours d'Espace chinois ; les voici :
1. « L’histoire du monde chinois met en cause un très vaste ensemble géographique qui est loin d’être homogène : il s’étend de la Sibérie à l’équateur et des rives du Pacifique au coeur du continent eurasien. Ces immenses espaces présentent une grande diversité de conditions géographiques et une structure générale dont la connaissance est indispensable à la compréhension de l’histoire. (...) Les populations qui habitent ces régions du monde sont très diverses et se distinguent par leurs genres de vie, leurs cultures et leurs langues. (...) Dans ce vaste ensemble géographique et humain que constitue l’Asie orientale, les populations de langue et de culture chinoises, les Han 漢, forment aujourd’hui le groupe le plus important. Leur aire d’expansion s’étend sur près de 15 millions de km2, de la Sibérie (54° N) à Timor (10° S) et de Mindanaoo (126° E) au coeur du continent eurasien (73° E, méridien de Bombay sur les côtes occidentales de l’Inde). De Singapour, ville aux trois-quarts chinoise, à la vallée de l’Amour, la distance est la même que de Dublin aux frontières occidentales de la République Populaire de Chine. » Jacques GERNET, Le Monde chinois, Paris : Colin, (1972) 1980, p. 15.
2. « Un conflit entre le Pays du Milieu (Zhongguo 中國 ) et les barbares ne saurait s’appeler une guerre. (...) Les anéantir n’est pas à considérer comme inhumain, les tromper comme déloyal, occuper leurs territoires et confisquer leurs biens comme injuste. (...) Les anéantir afin de préserver l’intégrité de notre peuple n’est qu’humanité ; les tromper pour leur infliger ce qu’ils détestent à coup sûr n’est que loyauté ; occuper leurs territoires pour amender leurs moeurs par notre culture et nos valeurs, confisquer leurs biens pour augmenter les ressources de notre peuple n’est que justice. » (1646) WANG Fuzhi 王夫之 (1619-1692), Traduit par Anne CHENG in Histoire de la pensée chinoise. Paris : Le Seuil, 1997, p. 543.
3. « Dans la conception traditionnelle, la Chine n’est pas au centre du monde, elle est lemonde (litt. “tout ce qui est sous le Ciel”, tianxia 天下 ), un tout cosmique et moral. » Anne CHENG, Histoire de la pensée chinoise. (1997) [Chapitre 22 : « La pensée chinoise confrontée à l’Occident (fin du XVIII°-début XX° siècle). L’esprit de réforme, entre universalisme et nationalisme »]
4. « On a pu soutenir que, depuis deux millénaires, la population chinoise avait représenté d’une manière approximative le quart de l’humanité. Les reconstitutions concernant l’histoire de la population mondiale doivent être considérées d’un oeil critique. Il existe, néanmoins, un consensus au sujet de quelques repères : une soixantaine de millions de Chinois sur les 250 millions d’humains présents au début de l’ère chrétienne, et 100 à 120 millions sur les 400 ou 500 millions d’habitants de la planète vers 1200. La barre des 300 millions aurait été franchie dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. La Chine aurait compté 420 à 430 millions d’habitants en 1840, à peu près autant qu’en 1900. La croissance a repris, très modérée, dans la première moitié du XXe siècle. Le pays comptait environ 540 millions d’habitants en 1949. » Michel CARTIER, « L’histoire de la population », in Pierre GENTELLE (ed.), Chine. Peuples et civilisation. Paris : La Découverte, 1997, p. 86
J'ai également vivement conseillé la consultation des ouvrages de la collection « Que sais-je ? » (PUF) consacrés à l'histoire de Chine, au premier chef desquels le n° 1113 : Jacques GERNET, La Chine ancienne des origines à l'Empire. (1964) 2001, et le n° 1244 : Denys LOMBARD, La Chine impériale. (1967) 2001. [de - 221 à1911]. Je signalerai les volumes suivants le moment venu.
J'ai également utilisé un ouvrage de référence dont la consultation s'impose à maintes reprises. Il s'agit du complément au Grand Ricci, dictionnaire encyclopédique chinois-français paru en 8 volumes en 2001 [voir à la B.U., cote 495.132 4 RIC]. Ce volume est intitulé Aperçus de civilisation chinoise. Les dossiers du Grand Ricci. Il a aussi été publié par l'Institut Ricci (Desclée de Brouwer, 2003, 626 p.) et est également consultable (et empruntable) à la BU : cote 951 APE. Il offre notamment une chronologie détaillée (pp. 7-53) et son pendant géographique (pp. 55-99). Un survol du chapitre consacré au calendrier chinois (Jean-Claude Martzloff, pp.101-135) donnera une idée de la complexité du sujet. Une correspondance des années (pp. 130-135) entre le cycle sexagésimal et le calendrier grégorien sera utile pour mieux comprendre la subtilité de ce système qui fait l'économie d'une date fixe d'origine. Le système des nianhao 年號 (présenté p. 14 du polycopié) est également illustré tout au long des tableaux chronologiques cités plus haut.
J'ai, par contre, déconseillé l'utilisation d'ouvrages de vulgarisation tels que Xavier Walter, Petite histoire de la Chine (Eyrolles pratique,2007) et José Frèches, Il était une fois la Chine. 4500 ans d'histoire (XO, 2006).
Pour finir, je tiens à vous signaler l'ouvrage portant la cote 709.31 ELI à la BU : Danielle ELISSEEFF, Art et archéologie : la Chine du Néolithique à la fin des Cinq Dynasties (960 de notre ère). Paris : Ecole du Louvre, collection « Manuels de l'Ecole du Louvre », 2008. La qualité du texte et de l'iconographie (reproductions, croquis, cartes) font de cet ouvrage un excellent moyen d'approfondir certains aspects de l'histoire de la période prise en compte. Il propose, non seulement des données réactualisées par rapport aux ouvrages plus anciens, mais aussi un exposé d'une grande clarté et précision. Il donne, qui plus est, les caractères chinois pour tous les noms propres et les notions en graphies simplifiées et non-simplifiées.
Il a été également question du plus fameux ouvrage historique chinois connu en français sous le titre de Mémoires historiques (voir page 15 du polycopié), le Shiji 史記 de Sima Qian 司馬遷. Vous pouvez prendre connaissance de la traduction historique d'Edouard Chavannes (1865-1918) en consultant le site des Classiques des Sciences sociales et sa saisie numérique des six tomes de l'ensemble par Pierre Palpant : Les Mémoires historiques de Se-ma Ts’ien. (Traduction et annotations d’Édouard Chavannes). Paris : Librairie d’Amérique et d’Orient Adrien Maisonneuve, 1967. Pour l'introduction (Tome premier, pages I-CCXLIX.), il faut vous reporter ici.
Bonne lecture et à lundi.
23 septembre, 2009 18:00
Rentrée 2009/2010 : Du D.U. de chinois
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... et des cours de Langue et culture classiques
Il sera question dans ce billet des matières que j'enseigne dans le cadre des unités de civilisation du diplôme universitaire de chinois (SINZ21 et SINZ22), mais je vous rappelle que l'ensemble du D.U. est présenté sur une page du site du Département d'Etudes Asiatiques (D.E.A.) où l'on peut, également, prendre connaissance de son emploi du temps, en téléchargeant un fichier pdf.
Le D.U. de chinois se compose de 6 unités d'enseignement (U.E.) : 4 de langue chinoise [SINZ11, SINZ12, SINZ15 et SINZ16] graduées de 1 à 4 qu'il convient de suivre dans l'ordre de progression, et 2 de civilisation [SINZ21 et SINZ22] que l'on peut valider indépendamment l'une de l'autre selon ses disponibilités, soit les deux la même année (la première ou la seconde), soit une par an et dans l'ordre que l'on veut. [NB. Néanmoins, le cours de Langue et culture classiques du seconde semestre s'adresse à des étudiants ayant déjà une pratique de la lecture et de l'écriture de la langue chinoise (voir ci-dessous*)]. Elles sont toujours assurée le même semestre : semestre 1 pour SINZ21 ; semestre 2 pour SINZ22.
Ces U.E. de civilisation, indispensables à l'obtention du D.U. et complémentaires de la formation linguistique, couplent à chaque fois deux matières : Espace chinois (SINZ21/1 et SINZ22/1), d'une part, et Langue et culture classiques (SINZ21/2 et SINZ22/2), d'autre part. Pour obtenir une de ces U.E. il faut que la moyenne des notes obtenues dans chaque matière soit supérieure ou égale à 10. Il convient, de plus, de suivre les deux matières d'une même U.E. au cours du même semestre.
Monsieur Michel Dolinski assure les enseignements pour les cours d'Espace chinois 1 et 2; j'assure ceux de Langue et culture classiques, soit SINZ21/1 au premier semestre et SINZ22/2 au second.
L'emploi du temps pour ces deux matières est :
Semestre 1 : SINZ21/2 - Langue et culture classiques 1 : Lundi, 14h00-15h30. Salle S 5
Semestre 2 : SINZ22/2 - Langue et culture classiques 2 : Mardi, 9h00-11h00. Salle à préciser.
• Le cours Langue et culture classiques 1 (SINZ21/2) est commun avec le cours de première année de licence LLCE intitulé Histoire de Chine 1 et codé SINA03/2 - SINA11/2 ; il propose une traversée de l'histoire de Chine des origines à nos jours avec une attention particulière portée à l'acquisition des repères chronologiques de base. Un polycopié est disponible sur Claroline et à la page suivante >>> ici.
Le livre de référence pour ce cours est le suivant :
Jacques GERNET, Le monde chinois. Paris : Armand Colin, (1972) 1999, 699 p.
- NB : cet ouvrage est depuis peu disponible en format de poche en trois tomes : GERNET, Jacques, Le monde chinois. Paris : Pocket, coll. « Agora », 2006 : Tome 1 : De l'âge de bronze au Moyen Âge. 2100 avant J.-C. - Xe siècle après J.-C., 380 p. ; Tome 2 : L'époque moderne. Xe - XIXe siècle, 378 p. ; Tome 3 : L'époque contemporaine. XXe siècle, 190 p.
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• Le cours de Langue et culture classiques 2 (SINZ22/2 - second semestre) est quant à lui commun avec le cours de deuxième année de licence codé SIND12/1 sous le même intitulé. Il porte sur le système des concours mandarinaux et l'éducation pendant le dernier millénaire de le période impériale ; il offre une introduction aux textes fondamentaux de la culture classique officielle ainsi qu'une présentation détaillée du système de recrutement des fonctionnaires par concours en vigueur jusqu'en 1905. Il permet aussi de se familiariser avec la lecture d'un texte simple utilisé comme support de l'enseignement primaire, le Sanzijing 三字經 (Classique en troiscaractères). Son suivi nécessitant la maîtrise d'un nombre relativement important de caractères chinois, il est conseillé de le suivre la seconde année du D.U. plutôt que la première. [NB. Rien n'interdit de le suivre la première, voire deux années de suite !]
Des polycopiés au format pdf et un document audio sont disponibles en téléchargement >> ici ou à partir de Claroline.




