2010-2011 – dix ans déjà, et encore une année de transition !

Dixième rentrée à l’IUT de Provence ! Pas de changements majeurs cette année, mais un développement qui se poursuit de façon maîtrisée. 

La structure des formations reste identique (trois DUT, deux LP), les effectifs sont stables.

L’équipe enseignante se renouvelle, avec le départ de B. Bettig et S. Coudurier, et l’arrivée de nouveaux collègues que nous présenterons bientôt.

L’année 2009-2010 a été marquée par l’élaboration du dossier d’évaluation de l’IUT, opération très importante pour son avenir, puisque c’est d’elle que dépend l’habilitation de nos formations. Le dossier a été voté à l’unanimité par le CA de l’université, et transmis au ministère.

L’IUT, composante de l’université de Provence, est cette année encore concerné par deux processus importants : l’élaboration du projet de contrat quadriennal, qui déterminera les grandes orientations des années 2012-2015, et la fusion des trois universités d’Aix-Marseille, qui sera entérinée par un contrat quadriennal unique. Cela nous amènera à nous rapprocher encore de nos voisins, les deux IUT d’Aix-en-Provence et de Marseille avec lesquels nous entretenons déjà d’excellentes relations.

Pour le quadriennal, les projets de création de nouvelles licences professionnelles sur le site de Digne de l’IUT ont reçu un pré-avis favorable, et le travail de la PFT Bioval+ a été reconnu et apprécié.

Nous constatons avec plaisir  (cela fait partie des missions de l’IUT)  l’arrivée en nombre croissant d’étudiants en formation continue, qui constituent une source de dynamisme dans nos formations. L’IUT poursuit aussi son développement à l’international, et la collaboration avec le Maroc pour la licence MACO devrait se renforcer.

Enfin, des travaux vont prochainement (nous l’espérons !) débuter pour réhabiliter les deux petits bâtiments annexes, ce qui nous permettra de disposer d’une salle de conférences, d’une salle de réunion et de quatre bureaux supplémentaires.

En 2010, la réussite de nos étudiants a été tout à fait satisfaisante, et nous ne doutons pas que la nouvelle promotion aura à cœur de faire encore mieux ! A tous, tous mes vœux pour une excellente année universitaire 2010-2011 à l’IUT de Provence.

 

Yves Alpe s'adresse aux étudiants de 1ère année dans l'amphithéâtre lors de la réunion de rentrée


Un 2 juillet sous le signe des réjouissances

  Le vendredi 2 juillet 2010, la cérémonie traditionnelle de remise des diplômes aux étudiants de l’IUT a pris un accent particulier.

En effet, chaque année les diplômés reçoivent des mains de leurs enseignants leur diplôme de DUT , de Licence Professionnelle  ou du DAEU au cours d’une manifestation à la fois solennelle et festive qui marque leur fin d’études à l’Institut. Cet événement permet aussi aux personnels de l’IUT de mettre en avant l’excellent taux de réussite au diplôme qui est de l’ordre de 85 %. Cette année, les étudiants et enseignants du site d'Arles avaient fait le déplacement pour cette journée exceptionnelle.

Aux côtés des étudiants, accompagnés parfois de leur famille, figuraient les soutiens fidèles de l'IUT : Raymond Rousset, Président de la Caisse Locale du Crédit Agricole, Anne-Marie Mirande, représentante de la Fédération régionale du Crédit Agricole, les président et vice-président du Conseil de l'IUT : Jean-Louis Veyrié et Jean-Louis Bianco, la délégation de l'Université composée du Président Caverni et du Vice-Président de François Roman, Michel Gauch, directeur de l'IUT de Marseille et Président de l'ARIUT PACA. 

Cette année, à l’issue de cette cérémonie, le Directeur de l’IUT, Yves Alpe, s’est vu lui aussi remettre une récompense des mains du Président  Caverni : les insignes  de Chevalier de l’Ordre des Palmes Académiques.

 

 

Deux anciens diplômés de DUT GACO créateurs d'entreprise innovante

Interview d’Albert Gasore et Jérémy Gravière, créateurs de l’entreprise Green Concess à Nice (06)

Q : Vous étiez étudiants en DUT GACO (Promotion 2006-2008), aviez-vous déjà à l’époque l’idée de créer votre entreprise ?

L’idée d’être le premier loueur de véhicules électriques et hybride est justement née lors du cours de création d’entreprise de notre première année de DUT Gestion administrative et commerciale. Il fallait  réfléchir sur une création d’entreprise innovante pour la développer sous forme d’un business plan qui allait constituer notre note de semestre. Nous avons alors présenté à notre professeur, M. SUPRANI, notre business concept et obtenu avec surprise la meilleure note de la promotion. On peut ainsi dire que l’idée est née à l’IUT.

Q : Est-ce qu’un cours, un prof ou une expérience en particulier vous ont donné l’envie de monter votre société ?

Chaque cours nous a permis à sa façon d’enrichir notre idée qui est devenu très vite un objectif  professionnel. Le cours de commerce par exemple a posé les bases de notre politique commerciale actuelle. Des connaissances en comptabilité et en fiscalité ont facilité notre réflexion lors du montage financier du dossier à présenter aux banques. L’esprit critique acquis lors du cours de stratégie d’entreprise ou d’organisation des entreprises de l’inoubliable Mme Rouanet nous servent encore aujourd’hui dans notre stratégie de développement. Le projet tuteuré que nous avons réussi en mettre en place à l’époque avec M. AREFF en organisant le séjour de 32 étudiants à Liverpool fut,  par exemple, notre première expérience de gestion opérationnelle. Nous remercions particulièrement M. GIRAUD, notre professeur de comptabilité, qui nous a aidés à poser les bases de notre dossier financier.

Q : Vous avez poursuivi vos études après le DUT. Quel a été votre cursus ?

Grâce à notre professeur d’anglais, M. Andrew WRAITH, nous sommes partis étudier pendant une année à l’Université d’Edimbourg Napier en Écosse et c’est  ayant de bonnes notes dans le module de création d’entreprise que nous nous sommes décidés à nous lancer. L’Écosse fut un moment (hélas trop court) très important dans notre parcours universitaire dans le sens où nous nous sommes beaucoup enrichis  sur le plan personnel et professionnel. Nous avons obtenu le diplôme de Bachelor in Business and Management (BA Business and Management/ Year 3). Nous recommandons à chaque étudiant soucieux de voir de nouvelles choses, de s’enrichir de l’approche britannique de l’entreprenariat, du  marketing ou du développement durable, et d’étudier une ou deux années à Édimbourg.

Q : Quel est votre quotidien de chef d’entreprise ?

Notre société n’a que trois mois donc nous sommes encore dans la phase de lancement de prospection des clients, de participation à divers concours. Les jours se suivent, mais ne ressemblent pas. La semaine dernière nous avons participé au concours « Talent Innovation Région PACA » et obtenu la mention Coup de Cœur du jury.  Cette semaine nous travaillons sur le lancement de notre site internet et de notre campagne de communication qui démarrera à la rentrée. Parallèlement à cela, nous négocions avec quelques investisseurs privés pour ouvrir une agence sur le port de Nice tout en nous occupant de nos premiers clients.

Lien vers l'article de Nice Matin 


 

Le DUT QLIO : un cursus qui colle au marché du travail

Il est des chiffres qu’il n’est pas besoin de commenter : 90 % des diplômés du DUT QLIO qui ont cherché un emploi ont été satisfaits dans les six mois (1).

Créée en 2005, cette formation gagne à être connue : elle est proposée dans 24  IUT, dont celui de Provence à Digne-les-Bains (04). Et si la grande majorité des diplômés de DUT choisissent de poursuivre leurs études, c’est parce qu’ils savent que les entreprises s’arrachent ces professionnels aux compétences bien spécifiques, avec une préférence pour les Ingénieurs Logistique (+ 19 % de demandes en 6 mois), les Ingénieurs Production, ou les Responsables Achat dont les salaires augmentent plus vite que d’autres…(2).

Le DUT Qualité, Logistique Industrielle et Organisation (QLIO) est une formation universitaire professionnelle transversale qui prépare en deux ans aux métiers de l'organisation, de la communication et du management en entreprise. S’appuyant fortement sur l’outil informatique, la formation permet d’acquérir des compétences stratégiques indispensables à l’amélioration des performances de l’entreprise, dans des secteurs très variés.

Après le DUT, les étudiants choisissent de poursuivre en Licence professionnelle, en école d’ingénieur ou en école de  commerce dans les domaines suivants : qualité, métrologie, management de la chaîne logistique, gestion de production, technico-commercial, informatique, génie des systèmes industriels, systèmes d’information, management de la production…

Situé dans les Alpes de Haute-Provence, le département QLIO de Digne-les-Bains, dernier du nom, peut accueillir 52 étudiants de 1ère et 2ème année dans les locaux modernes de l’IUT de Provence. La ville de Digne-les-Bains présente toutes les conditions nécessaires à une vie étudiante agréable et offre des conditions favorables tant au niveau culturel, sportif que du logement étudiant.

Définitions :
La qualité, c'est l'ensemble des démarches de l'entreprise (de la conception jusqu'à la distribution finale d'un produit) qui vise la satisfaction des clients. Maîtriser la qualité c'est, entre autre, maîtriser le contrôle de la conformité d'un produit et, de façon générale, connaître et comprendre les principes de la mesure : la métrologie ou science de la mesure.
La logistique, c'est la gestion de l'ensemble des flux de l'entreprise (approvisionnement, stockage, processus de transformation, distribution) qui s'appuie sur le management des ressources et de l'information.
L'organisation c'est le choix et l'implantation optimale des moyens, c'est aussi l'ensemble des méthodes permettant l'amélioration permanente du fonctionnement d'une structure.

(1) : source Capital, mars 2010
(2) : source L’Usine Nouvelle, mai 2010
 
 

La culture scientifique et technique à l'honneur à l'IUT

Le réseau régional de culture scientifique, technique et industrielle (CSTI) en Provence Alpes Côte d’Azur s’est réuni lundi 7 juin à l’IUT de Provence à Digne-les-Bains.

Les Alpes de Haute-Provence sont le siège de plusieurs établissements de culture scientifique, technique et industrielle : dans ce réseau départemental dynamique figurent, aux côtés de l’IUT  de Provence, le Musée de Préhistoire de Quinson, la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence, le Musée départemental ethnologique de Salagon, l’Observatoire de Haute-Provence, le Centre Astro ainsi que de nombreuses associations.

Le réseau régional de CSTI, animé par la DREAL et la Région PACA, réunit régulièrement ses membres et les sujets de conversation sont toujours nombreux : c’est l’occasion de parler des outils de communication spécifiques, de la fête de la science, de l’activité du réseau des muséums et du réseau régional d’astronomie, de la préparation des manifestations labellisées ou encore des ressources disponibles mutualisables, comme les cycles de conférences ou les expositions itinérantes et de comparer l’activité des réseaux départementaux.

Cette réunion accueillie à l’IUT et animée par Sophie Gomez, adjointe au DRRT PACA, François Herbaux et Sylvie Peuzin, chargés de mission culture scientifique et technique à la Région PACA, fut l’occasion d’évoquer les projets respectifs des acteurs régionaux de CSTI et de faire un point d’information sur les dispositifs Etat-Région pour le développement de la culture scientifique.

A l’issue de la réunion de travail  à l’IUT, les participants ont profité de leur présence à Digne-les-Bains pour visiter le Musée promenade de la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence et le Jardin des Papillons.

A Trip to London

  Quatre étudiants en DUT Gestion administrative et commerciale ont organisé un voyage à Londres du 17 au 23 janvier 2010. Retour sur leur expérience :

Quel était votre projet initial et pourquoi ce voyage ?

R : les étudiants de DUT doivent réaliser chaque année un Projet Tuteuré de groupe (PTUT) : c’est une mise en situation professionnelle qui est évaluée et qui compte autant que le stage ! On nous demande de conduire de projet en autonomie sur plusieurs mois, guidés par un donneur d’ordre (par exemple une entreprise) et un tuteur (souvent un enseignant).

Nous sommes tous les quatre assez dynamiques et l’idée de mener un projet d’envergure nous plaisait autant que celle d’aller passer une semaine à Londres… De plus, au sein de ce DUT, la tradition est d’organiser un voyage chaque année qui se déroule pendant la semaine inter-semestre.

Quel a été le résultat de votre travail :

R : nous avons organisé ce voyage pour 27 personnes de A à Z, nos seules contraintes étaient la date du voyage (17 au 23 janvier) et le budget (300 € par personne). Il nous a fallu donc trouver une avance de trésorerie pour réserver l’avion, l’auberge de jeunesse, les transports à Londres, rédiger un cahier des charges et nous y tenir ! Nous avons aussi monté un programme alliant les visites culturelles : British Museum, National Gallery, les parcs et les jardins londoniens… ; la découverte de la vie étudiante : nous avons été reçus en special guests à la London School of Business and Finance ; et de la vie économique : nous avons été en contacts avec la Chambre de commerce franco-britannique à Londres. En off figuraient aussi au programme les pubs, le shopping et tout ce qui fait l’agrément de la capitale britannique !

Quel est l’apport professionnel au final ?

R : tout d’abord la pratique de l’anglais ! Même si nous avons tous au moins 12 ans d’apprentissage de l’anglais derrière nous, nous manquons de pratique. Nous avons beaucoup appris au cours de la préparation du voyage : lecture de sites internet, commandes en ligne, appels téléphonique. Ensuite, il a fallu faire preuve d’un sens de l’organisation et savoir prendre des risques : par exemple au moment de la réservation de l’avion alors que nous ne savions pas encore ni le nombre ni le nom de nos passagers ! La communication a été également une étape importante, il a fallu prendre de multiples contacts, écrire, faire des programmes, de la mise en page, etc. Enfin, nos bases en gestion financière ont été appliquées à la lettre : avec un budget de 9000 €, il fallait un minimum de sérieux et nous sommes revenus à l’équilibre, c’est l’essentiel.

Maël Areff, Antonin Garcia, Myriam Plantevin, Régis Senelonge
Etudiants en DUT Gestion administrative et commerciale

Donneur d’ordre pour l'IUT : Anne Haycraft
Tuteur enseignant : Dominique Rouanet

 

Le Crédit Agricole aux côtés de l’IUT de Provence

Depuis la création de l’IUT de Provence, en septembre 2001, le Crédit Agricole n’a cessé de lui manifester son soutien. Taxe d’apprentissage, convention de partenariat, accueil de stagiaires, interventions dans le module « métiers de la banque » du DUT GACO : les occasions sont multiples pour la « banque verte » d’accompagner les étudiants dans leur formation.

C’est lors de l’Assemblée générale de la Caisse locale du Crédit Agricole de Digne-les-Bains, le 23 mars dernier, que l’IUT a reçu des mains du Président de la CLVD 04, M. Raymond Rousset un chèque de 5000 € de taxe d’apprentissage au titre de la collecte sur les salaires 2009. La collecte de la taxe d’apprentissage à l’IUT, c’est une affaire qui est prise très au sérieux puisque c’est l’une des deux ressources propres de l’établissement (avec la formation continue). Cette bouffée d’oxygène représente une part non négligeable du budget de l’établissement et de nombreux projets ont déjà vu le jour grâce à elle : équipement du labo de langue multi-média, achat de véhicule pour les sorties pédagogiques des étudiants, acquisition de matériel pédagogique et de matériels de TP, équipement de l’amphithéâtre en audiovisuel, etc. 

En outre, le Crédit Agricole participe au financement, par l’intermédiaire de sa Fondation d’entreprise, de l’étude de faisabilité du projet porté par la PFT Bioval + « Valorisation des bio-ressources locales et des cultures dédiées en Pays Dignois ». La Fondation Crédit Agricole sera également présente aux côtés des organisateurs du colloque international "Education au développement durable et à la biodiversité" du  20 au 22 octobre 2010 à l’IUT.

Un grand merci au Crédit Agricole Provence Côte d’Azur pour son soutien !

Keymatch Inter GACO 2010 : l’étape lyonnaise

Comme c’est de tradition dans certaines grandes écoles de commerce et d’ingénieurs, les promotions d’étudiants s’affrontent lors de compétitions nationales sur des applications professionnelles concrètes : c’est l’occasion de mesurer le savoir faire des équipes en lice et de créer une émulation bénéfique à tous.

Le  DUT GACO (Gestion administrative et commerciale) se prête également à ce jeu depuis quelques années et c’est la société Keymatch qui organise, à la demande des responsables nationaux de la formation, un match entre les 12 promotions de 2ème année de DUT GACO de France. La mise en concurrence constitue un exercice stimulant dans un cadre ludique pour les étudiants ainsi qu’une expérience unique sur un cas réel.

L’an dernier, c’est la société Daunat qui avait soumis le sujet « quels sont les facteurs-clés, opportunités et menaces des six zones d'implantation potentielles, sélectionnées par Daunat ». Le compte rendu de ce match, où l’équipe de l’IUT de Provence s’était placée 3ème,  se trouve derrière ce lien.

En 2010, la compagnie de jeux et jouets pour enfants Hasbro France a soumis l’étude d’un cas réel aux étudiants sur la mise sur le marché d’un nouveau produit : le Monopoly Deal. Le lundi 8 mars, par groupe de 4 à 6, tous étudiants GACO de France ont planché dans leur établissement  sur le sujet. Après une sélection en interne de la meilleure étude de marché, c’est le lundi 15 mars que les 9 sections GACO ont présenté à Lyon le résultat de leur travail.

Au final, Hasbro a sélectionné les 3 meilleurs groupes et s’inspirera peut être du travail des étudiants pour réussir sa mise sur le marché du Monopoly Deal. Mais les étudiants GACO de l’IUT de Provence n’ont pas été aussi brillants que leurs camarades de l’an dernier puisqu’ils n’ont pas été retenus parmi les 3 premiers projets. Ils ont cependant reçu les félicitations du jury et des autres étudiants pour la qualité de leur prestation orale même si leur idée manquait d'originalité.

Avec le recul de ces deux années de compétition, l’enseignante Annelise Mathieu, chargée des cours de commerce et de stratégie à l’IUT, et le directeur des études Pierre Aussaguel se félicitent de constater que les travaux des étudiants dignois sont largement à la hauteur, et certains d’entre eux ont même réussi à glisser un CV !


 Les étudiants de l’IUT de Provence : Chiatti Bruno, Foureaux Maxence, Ghiotti Benoît, Plantevin Myriam

Gala de l’IUT 2010 : une soirée en Orient

Vendredi 5 février 2010, Le Palazzio, Digne-les-Bains

Quand 6 étudiants de 2ème année de DUT Gestion administrative et commerciale unissent leurs compétences (variées), leur énergie (énorme) et leur goût de la fête (très développé) pour organiser le 3ème GALA de l’IUT de Digne, le résultat est à la hauteur des espérances des participants. Si l’on ajoute à cet objectif la perspective d’obtenir une bonne note de PTUT (projet tuteuré*), c’est ce qu’on appelle joindre l’utile à l’agréable.

Tout a commencé à la rentrée de septembre 2009 : il a fallu choisir le sujet de PTUT, puis tout faire pour que ce Gala soit aussi réussi que les précédents. Ce n’est qu’en décembre  que le choix de la salle, du traiteur, du thème, du DJ, et de la date ont pu être confirmés et les invitations lancées.

Mais avant le jour J restait encore une tâche d’importance et pas des moindres : trouver des financements car le coût de l’entrée (20 €) ne suffit pas à couvrir la dépense dont le budget total avoisine le 4500 €. C’est donc une autre organisation qu’il faut entreprendre parallèlement : celle des soirées étudiantes dont les bénéfices sont répartis entre les différents organisateurs de PTUT, selon l’importance de leur projet. La contribution de l’association étudiante Big Digne est également à saluer : sans cet apport, rien ne serait possible.

Le 5 février au soir, c’est donc en grande pompe que nos maîtres de maison ont accueilli leurs 160 invités, très « classes » (dress code : costume et robe de soirée) : étudiants, anciens étudiants, enseignants et personnels. Après l’apéritif, le groupe pop rock de musiciens de l’IUT (toujours à la recherche d’un nom…) a fait preuve de ses talents, puis ce fut le moment de se délecter du buffet dînatoire, d’admirer la danseuse orientale et de s’initier à la danse du ventre, d’élire le Roi et la Reine de la soirée sans oublier de danser un peu. A 2 heures, fermeture des portes et direction vers la boîte Les Douze Chênes, avec proposition de covoiturage et capitaine de soirée.

Le lien vers l’album des photos

Le groupe était composé de Maryline Cardoni, Quentin Berthalin, Jean-Patrick Rampon, Célia Berrier, Pauline Coste, Marjorie Baudinot, tous inscrits en 2ème année de DUT Gestion administrative et commerciale.

* Le PTUT est une mission confiée par une structure professionnelle -entreprise, association, collectivité- à un groupe d’étudiants pour la durée de l’année universitaire qui travaillent sous la conduite d’un enseignant.

Dernière conférence du cycle 2009 : un exercice magistral !

C'est une conférence qualifiée de "stimulante", pour reprendre les termes d'Yves Alpe, directeur de l'IUT, qu'il nous a été proposé d'entendre à l'IUT hier soir : Patrick Tort, philosophe et épistémologue, éminent spécialiste de Darwin nous a tenu en haleine pendant plus de deux heures sur le thème " Darwin : biologie évolutive et enjeux de civilisation".

Il y a 150 ans, en 1859, Darwin, après vingt années d’élaboration, publie « L’Origine des espèces ». C’est une révolution dans l’histoire des théories du vivant. Darwin y établit que la variation des organismes, dans sa confrontation permanente avec le milieu, est à la source de la transformation des espèces – que l’on croyait fixes et créées séparément par un acte singulier de la puissance divine – grâce au mécanisme de la « sélection naturelle » : les organismes porteurs d’une variation avantageuse dans des conditions déterminées survivent au sein de la lutte pour l’existence qui les oppose à tout ce qui, comme eux, tend à se reproduire en nombre illimité dans un monde limité. Ils transmettent ainsi cette modification bénéfique à leur descendance, qui la poursuit en l’amplifiant. Contre la théologie dogmatique, Darwin explique que la nature, au lieu de présenter le tableau d’une harmonie fixe, parfaite et préétablie, est en mouvement permanent, que les espèces se transforment, et que le moteur de cette transformation est un mécanisme résultant de l’ensemble des forces et des pressions qui s’affrontent au sein d’une réfection permanente d’équilibres mobiles dont la succession constitue les phases de l’histoire de la nature. L’histoire naturelle, s’affranchissant de la théologie, devient ainsi, proprement, une « histoire », celle des espèces vivantes et de leur incessante transmutation. Et l'homme, dans tout cela ?
L'homme, il en sera question dans la seconde partie de la conférence pendant laquelle Patrick Tort aborde le thème de la Filiation de l'Homme, autre ouvrage majeur de Darwin, dont les répercussions, prévisibles ou pas, se feront sentir dans la pensée marxiste et l'émergence de l'écologie politique.

Esprit bouillonnant et érudit, Patrick Tort est Agrégé de l'Université, Docteur d'État ès Lettres, Philosophe, Linguiste, Épistémologue, Historien des sciences biologiques et humaines, Patrick Tort est l'auteur d'une quarantaine de livres. Il est le créateur de l'Analyse des complexes discursifs, nouvelle méthodologie pour l'histoire des systèmes de pensée. Lauréat de l'Académie des Sciences pour son Dictionnaire du darwinisme et de l'évolution, Prix Philip Morris 2000 d'Histoire des Sciences pour l'ensemble de son œuvre, Chevalier des Arts et des Lettres, il a créé et dirige l'INSTITUT CHARLES DARWIN INTERNATIONAL (ICDI). Il a entamé, avec la collaboration de Michel Prum et d'une équipe universitaire, la traduction française et l'édition savante en 35 volumes de l'intégrale des Œuvres de Darwin. Ce travail devrait s'étendre tout au long du premier quart du XXIe siècle. L'Exposition Darwin, réalisée par l'ICDI, ainsi que le film Darwin et la science de l'évolution, coproduit par TransEuropeFilms et Arte, ont été également réalisés à  partir de ses différents ouvrages.

 

Les étudiants de la Licence Pro MACO Tourisme Durable aux 2èmes Entretiens de Gréoux

Les 26 et 27 novembre, Château Laval a été le théâtre des 2èmes Entretiens de Gréoux dans les Alpes-de-Haute-Provence, organisés par la Cité de la culture et du tourisme durable (CCTD). L’objet de ces entretiens était, d’après le discours d’ouverture de Bruno Carlier, président de la CCTD, d’« identifier, valider et diffuser les avancées et innovations qui interviennent dans le domaine du tourisme durable ». Des professionnels de tous les secteurs du tourisme ont pu intervenir afin de présenter et développer leurs travaux autour de quatre grandes thématiques.
La première thématique, Valeur et responsabilité, a définit les différentes politiques cohérentes à mettre en place pour favoriser le développement touristique de manière durable, c'est-à-dire en préservant l’environnement, en permettant l’accès au plus grand nombre de visiteurs, et en favorisant un développement économique efficace.
La deuxième thématique, Identité et territoire, visait à déterminer les différents facteurs qui peuvent mettre en valeur un territoire sans lui porter préjudice, et en comptant sur la participation de tous les acteurs locaux.
La troisième thématique, Qualité et compétitivité, nous a permis d’établir le lien entre tourisme et qualité, en permettant à chaque destination de bénéficier de tous les moyens nécessaires afin d’être valorisée à sa juste valeur, tout en préservant une politique de durabilité.
La quatrième thématique, Réseaux et gouvernance, a étudié les différents modèles d’organisation et d’action qui permettent à un projet d’aboutir en lui assurant une réussite sur le long terme.

Les différents acteurs sont intervenus tout au long de ces deux journées lors d’ateliers et de conférences, mais également par le biais de la visioconférence, dans un souci de protection de l’environnement.

Afin de mener à bien cet évènement, Jean-Pierre Martinetti, directeur de la CCTD, et toute son équipe ont pu compter sur l’appui logistique des étudiants de la Licence Professionnelle MACO Tourisme de l’IUT de Digne.

En effet, nous avons apporté un soutien efficace dans différentes tâches, principalement celles concernant l’accueil des visiteurs. Une dizaine d’étudiants étaient présents en permanence pour diriger et informer les arrivants sur les différents ateliers préparés, tout en contrôlant les accès à des zones « réservées », comme le plateau-télé. Aucun débordement n’a été constaté, et nous avons pu assurer à l’évènement une organisation sans faille, si l’on écarte les problèmes techniques dus aux aléas du direct. De plus quelques étudiants ont participé à l’élaboration de synthèses de chaque atelier en collaboration avec les rapporteurs officiels, mais par manque de temps, celles-ci non pu être présentées en direct, mais ont néanmoins été enregistrées et seront diffusées très prochainement sur le site internet de la CCTD. Enfin, quelques uns d’entre nous ont été interviewés par Télé Locale Provence (TLP), dont les vidéos seront également retransmises sur le site internet de la chaîne

En ce qui concerne les bénéfices de ces deux journées, nous avons pu comprendre comment se déroule un évènement d’une telle ampleur, ce qui constitue une expérience intéressante pour les personnes désirant travailler dans le milieu de l’événementiel, ainsi que les relations entre les différents professionnels et acteurs du monde du tourisme. Nous avons également pu apprendre de nouvelles notions, méthodes d’organisations, avancées existant dans le cercle privilégié du tourisme durable, en assistant à certains ateliers.
Le bilan réalisé par l’équipe organisatrice à été très satisfaisant, et celle-ci nous a remercié de l’implication dont nous avons fait preuve pendant deux jours malgré la fatigue et la difficulté de coordonner toutes les actions pour la réussite de ces 2èmes Entretiens de Gréoux.

   
      Quelques étudiants de la Licence MACO Tourisme

Chateau Laval à Gréoux les Bains

Laura Bastien, étudiante en LP Maco
1/12/2009

Annelise Mathieu soutient avec succès sa thèse de doctorat en sciences de gestion

Notre collègue Annelise Mathieu, membre depuis deux ans de l'équipe pédagogique du DUT Gestion administrative et commerciale, vient de soutenir sa thèse de doctorat sur l'intégration stratégique du développement durable en entreprise : une source d'éco innovation. Elle a obtenu les félicitations du jury à l'unanimité.

Résumé de sa thèse :   L’objet de cette thèse est de mettre en évidence et de représenter les liens entre l’intégration stratégique du développement durable en entreprise et l’adoption d’éco innovations. L’intégration stratégique du développement durable est appréhendée comme le cheminement par lequel l’entreprise adopte un mode de réponse aux stimuli internes et externes en faveur de sa prise en compte. Ce dernier oscille entre un degré d’intensité faible et fort d’intégration des questions durables au sein de la stratégie (adaptation ou proaction stratégique) et dépend du référentiel gestionnaire au sein duquel il est intégré (financier versus durable). La multi dimensionnalité du concept comme son caractère polymorphe, conduisent à envisager le développement durable sous des angles théoriques multiples (politique, organisationnel et cognitif), ainsi qu’à divers niveaux (ontologique, axiologique et praxéologique).

Une analyse empirique multi méthodes est proposée. Compte tenu du caractère exploratoire de l’objet, un cheminement d’enrichissement des propositions initiales et de mise à l’épreuve en deux temps est retenu. Il s’appuie sur une approche quantitative des données générées par l’étude de huit cas réels d’entreprises et l’étude approfondie des quatre cas d’éco innovation. La première phase de l’analyse empirique a pour objectif de procéder à l’évaluation des éléments constitutifs du modèle sur chacune des huit entreprises étudiées. Une base de données a été ainsi constituée. Et le positionnement de 118 éco innovations a pu être déterminé, avec les critères suivants: l’entreprise qui l’a adoptée, le type d’éco innovation, le référentiel gestionnaire d’appartenance et la stratégie de développement durable. Une approche quantitative de ces résultats a ensuite été  réalisée à l’aide de la technique de l’analyse des correspondances et des tests de significativité. En proposant une « photographie » de la réparation des données, elle permet de mettre en valeur les récurrences et les principales liaisons (sous l’angle des attractions/répulsions) entre les variables et leurs modalités. Les résultats indiquent qu’il n’existe pas de relation directe mais plutôt indirecte entre le référentiel et les éco innovations. On observe une relation de dépendance entre le référentiel gestionnaire et la stratégie et entre la stratégie et les effectifs d’éco innovations adoptées. On remarque également que la stratégie proactive induit l’adoption d’éco innovations de type co-évolutif. Ces résultats invitent à rechercher les facteurs de contingence et à approfondir la compréhension du phénomène grâce à l’étude de quatre cas d’éco innovation. Ils dévoilent l’importance du rôle joué par la culture organisationnelle, la sensibilité du dirigeant, la pression des parties prenantes, les arbitrages économiques/éthiques, le système d’information, l’élargissement des frontières de la firme, et son ouverture sur l’environnement, dans l’adoption d’éco innovations.

Ces résultats permettent d’envisager le cheminement étudié comme un processus d’apprentissage organisationnel sociétal questionnant à la fois les modèles, les modes stratégiques d’intégration et les résultats éco innovants qui en découlent, dans une approche dynamique intégrant le feed-back des parties prenantes."

 

 



Signature du Contrat interne d'objectifs et de moyens Université de Provence - IUT

Une signature qui scelle des engagements réciproques

La signature du Contrat interne d’objectifs et de moyens entre l’Université de Provence  et l’IUT est intervenue le vendredi 23 octobre 2009 à l’Amphithéâtre de l’IUT en présence de Jean-Louis Bianco, président du Conseil général des Alpes de Haute Provence, Vice-Président du Conseil de l’IUT, Jean-Paul Caverni, président de l’Université de Provence (signataire), Jean-Louis Veyrié, président du Conseil de l’IUT de l’Université (signataire), Yves Alpe, directeur de l’IUT (signataire) et Robert Pujade, directeur adjoint de l’IUT.

Les enseignants, les personnels et les représentants étudiants des sites d'Arles et de Digne étaient également présents.

Le CIDOM, une longue genèse

La loi n°2007-1199 du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités, plus connue sous le sigle « LRU », va modifier en profondeur le paysage universitaire français dans les années à venir. Cette transformation, en cours, affecte aussi les IUT.

Jusqu’en 2007, les moyens des IUT étaient identifiés directement par le ministère (ils étaient « fléchés »), au travers d’une DGF (dotation globale de fonctionnement) qui transitait par l’université de rattachement. Aujourd’hui, ces moyens doivent être négociés entre l’université et son IUT, en fonction de leurs objectifs réciproques.

En 2008, plusieurs textes ont donné un cadre à cette négociation, en instaurant le principe d’un « contrat interne d’objectifs et de moyens » qui a vocation à devenir pluriannuel, et à être rattaché au contrat quadriennal des universités. Ces contrats, une fois signés, sont communiqués au ministère qui les examine  à travers un « comité de suivi ».

Le contrat signé aujourd’hui définit donc les engagements réciproques de l’Université de Provence et de son IUT.

Ce document, élaboré à partir d’un dialogue de gestion mené entre l’IUT et l’université au printemps 2009, décrit dans sa première partie les modalités de gouvernance de l’IUT, composante de l’université, et fixe les moyens alloués à l’IUT pour 2009 et 2010 . Il fait le point sur la situation de l’IUT (2ème partie) et définit, en accord avec l’université, les objectifs de l’IUT pour 2010.

Ce contrat est donc essentiel pour la vie de l’IUT. Dans le cas présent, l’Université de Provence manifeste son soutien à son IUT, en reconnaissant son évolution positive, et en lui délégant des moyens en hausse pour 2009 et pour 2010. Cette augmentation des moyens, qui témoigne  aussi de la qualité des relations entre l’Université de Provence et son IUT, permettra à l’IUT de poursuivre son développement.

Le COM 2009-2010 ne constitue qu’une étape, qui trouvera son aboutissement lors de l’élaboration du prochain contrat quadriennal de l’université (2012-2015) : celui-ci verra la fusion des trois universités d’Aix-Marseille entrer dans sa phase finale, ce qui supposera à terme une collaboration renforcée entre leurs trois IUT.

Diplômés d’IUT : la poursuite en licence professionnelle a triplé depuis 2001

 

Une fois leur diplôme universitaire technologique (DUT) obtenu, près de 8 étudiants sur 10 décident de poursuivre leurs études. Si cette proportion n’a cessé de croître depuis 2001, où « seulement » 65% des diplômés de DUT optaient pour la poursuite d’études, elle s’est stabilisée à 78% en 2005 et 2006. C’est l’un des enseignements de l’enquête nationale sur « le devenir des diplômés de DUT », présentée le 13 mai 2009 à Lorient (Morbihan), lors de l’assemblée générale de l’ADIUT (association des directeurs d’IUT).

Pilotée conjointement par l’ADIUT et le ministère de l’Enseignement supérieur, elle a été réalisée pour la sixième année consécutive auprès des 116 IUT de France, qui diplôment chaque année plus de 46 000 étudiants. Cette étude statistique s’intéresse à la situation au 1er novembre 2008 des diplômés d’un DUT en 2006. Plus de 2 ans après l’obtention de leur sésame, 48% poursuivent leurs études, 43% ont un emploi, 6% sont en recherche d’emploi et 2% ont choisi de reprendre leurs études.

L’essor des licences professionnelles est particulièrement net. Si ce cursus attirait un peu plus de 10% des diplômés de DUT en 2001, ils étaient 32% à l’avoir choisi en 2006. En revanche, les poursuites en école d’ingénieurs sont stables (15% de l’ensemble des diplômés et près de 30% des titulaires de DUT secondaires), tout comme celles en licence universitaire générale (entre 10 et 15%) ou en école de commerce (un peu plus de 5%). La poursuite d’études à l’étranger tend par ailleurs à augmenter (7% des diplômés).
Le succès des licences pro ne semble pas remettre en cause la bonne insertion professionnelle des titulaires du seul DUT. Au moment de l’enquête, 90% d’entre eux étaient en emploi, 8% en recherche d’emploi et 2% sans activité. Des chiffres similaires aux années précédentes. La durée de recherche du premier emploi – 3 à 4 mois - est également demeurée stable. Le salaire net médian s’établit pour sa part à 1350 euros par mois et 81% des diplômés possèdent un CDI (contrat à durée indéterminée). « Cette enquête prouve que les IUT sont les parcours de tous les possibles », résume son co-auteur Michel Le Nir, directeur de l’IUT Lumière à l’université Lyon 2 (1).

(1) Etude réalisée par Michel Le Nir, de l’ADIUT, et Audrey Coquard, de la direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle (DGESIP).
 
Florence Pagneux - Educpros

 

Colloque "Panorama de la dendrochronologie en France"

Des odeurs de bois ont circulé dans les couloirs de l’IUT mi-octobre, provenant à la fois de belles et très anciennes sections de tronc d’arbres exposées au rez-de-chaussée, et des discussions des scientifiques.

 

En effet, L’IUT de Digne a accueilli du 7 au 10 octobre un colloque intitulé « Panorama de la dendrochronologie en France », rassemblant des chercheurs (CNRS, INRA, Universités, Bureaux d’études) de toute la France, et même de Suisse et de Belgique. Ce colloque national a été précédé d’une conférence grand public à laquelle sont venus assister spontanément de nombreux étudiants de l’IUT.

La dendrochronologie est une méthode basée sur l’analyse des cernes annuels de croissance des arbres, utilisée dans différentes disciplines pour répondre à toutes sortes de questions que l’on peut se poser sur l’histoire de l’homme et sur l’environnement. Ainsi la lecture des cernes permet, par exemple, à l’archéologue de dater des bois retrouvés sur ces sites de fouilles (barque, pieux…) et à l’historien de suivre la vie d’un bâtiment ou d’une œuvre (charpente, tableau…), au géographe de retracer l’évolution d’un paysage, à l’écologue et au forestier de connaître les facteurs de croissance ou de dépérissement des arbres, au climatologue de reconstituer les climat du passé, au géomorphologue d’évaluer les risques naturels (crues torrentielles, avalanches, glissements de terrain…), etc…

Des travaux passionnants qui, pour la première fois en un seul lieu, grâce au formidable accueil de l’IUT et de la Réserve Géologique de Haute-Provence, ont rassemblé les chercheurs et a permis de mieux… cerner les cernes…