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05 avril, 2012 15:33

Qu’est-ce que le Rêve Américain et existe-t-il encore ?

Par Zac Towner

Le rêve américain est la raison pour laquelle le pays entier existe. C’est la raison pour laquelle des premiers immigrants ont commencé de venir aux États-Unis et il est la raison pour laquelle ils continuent de venir. Le rêve américain est une idée emblématique de l’esprit de mon pays et il est quelque chose dans lequel je voudrais croire, mais qu’est-ce que le rêve américain  et vit-il encore aujourd’hui ?

(Flickr creative commons)

           L’idée du rêve américain  vient de la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis. Ce document, écrit par Thomas Jefferson à 1776, dit que «tous les hommes sont créés égaux ; ils sont dotés par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur» (We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal, that they are endowed by their Creator with certain unalienable Rights, that among these are Life, Liberty, and the pursuit of Happiness). Jefferson et les autres révolutionnaires ont écrit la Déclaration en réponse à l’idée du droit divin du roi qui dit que le roi était le pouvoir suprême. Cette idée des “droits de la liberté et la recherche du bonheur” est devenu la fondation pour le concept du rêve  américain.

Simplement le rêve américain est l’idée que si vous travaillez dur et bien vous pouvez obtenir le succès que vous méritez. la phrase « le rêve américain » était premièrement utilisé par l’écrivain américain James Adams dans son livre « The Epic of American » (1931) où il dit que le rêve américain est « le rêve d’un pays dans lequel la vie est la meilleure et la plus riche et la plus complète pour tous avec l’opportunité pour chaque personne en accord avec leur pouvoir ou accomplissement. »

Bien que le rêve américain ait commencé aux États Unis il est devenu un rêve mondial. Cette idée que tout le monde a le « droit de la recherche du bonheur » peut être vu dans beaucoup des autres constitutions et déclarations des droits dans des autres pays de monde. Juste 13 années plus tard le Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 était passé en France et cette déclaration parle aussi des droits naturels des hommes.

Mais la plus grande question reste. Est-ce que le rêve américain vit encore ? Franchement, je voudrais croire qu’il est vivant mais malheureusement, je pense que le rêve meurt particulièrement aux États-Unis. Quand j’étais élevé mes parents et mes professeurs m’ont dit si je travaille dure et bien à l’école je pourrais aller à l’université et après je pourrais avoir un bon travail et une bonne vie. C’est le grand  mensonge qui a été dit à ma génération. Après avoir travaillé  très dur pendant quatre ans au lycée et j’ai été accepté par l’université, j’ai trouvé que je n’avais pas assez de l’argent pour aller. Quand j’étais au lycée le prix pour une université publique était de moins de $4,000 par tous les quatre années. Aujourd’hui le prix est plus de $8,000 pour une année. À cause de ça la plupart des jeunes ont trois options : payer pour l’université avec des emprunts, gagner des bourses, ou ne pas aller à l’université. Heureusement j’ai pu trouver une bourse mais la plupart des jeunes n’ont pas la même chance que moi. Quand l’étudiant moyenne américain a fini avec ses études il aura $24,000 de dette et il sera dans une économie où il est extrêmement difficile de trouver un travail.

À mon avis cela signifie la fin du rêve américain. L’ idée basique du rêve est que chaque personne peut avoir la même chance pour réussir mais aujourd’hui il est le riche qui a la meilleure chance pour réussir et le pauvre et la classe moyenne sont oubliés. Je ne sais pas quand cette situation va changer. Maintenant il y a beaucoup de jeunes comme moi qui luttent pour que cela change mais c’est difficile et lent. Si on peut finalement changer quelque chose pour le mieux peut-être ça voudrait dire que le rêve est encore vivant, mais jusque là je crois que le rêve va rester juste un rêve.

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05 avril, 2012 15:19

Salvador - Bahia - Brésil

Par Clarissa Pedreira de Freitas de Carvalho

Une très belle ville dans son essence, avec toutes les marques que beaucoup de colonisateurs nous ont laissé là-bas en différentes périodes.

Elle n’y avait pas d' autre option que  d’être la ville de "l’Axe” , pas “l’Axe” commercial, touristique et publicitaire, mais “l’Axé” de nos racines, l’énergie vitale que tous les “Soteropolitanos” (personnes nées à Salvador) ont et tout le monde doit avoir, l’énergie sacrée et la bonne chance.

Salvador est une ville au Nord-est du Brésil, une ville côtière, la troisième ville du Brésil en taille et en population, après São Paulo et Rio de Janeiro. Dans le secteur du tourisme c’est la deuxième ville du Brésil, on perd seulement derrière Rio de Janeiro.

Avec presque 4 millions d’habitants, elle bouge beaucoup. Très connue pour sa cuisine, sa musique et sa population très ouvertes. Là-bas c’est toujours la folie, il y a beaucoup de fêtes pendant toute l’année. Pendant l'été on peut trouver une fête chaque jour de la semaine.

Salvador était la première capitale du Brésil et, du coup c’était là où les Portugais ont découvert le Brésil en premier. Avec la colonisation portugaise et l’implantation de la religion catholique, la plus forte là-bas, on a 365 églises, une pour chaque jour de l’année.

C’est la capitale de l’état de Bahia, et aux alentours on peut trouver beaucoup d’endroits vraiment beaux et sauvages à visiter, surtout des plages. Les bons exemples sont “Praia do Forte, Morro de São Paulo, Barra Grande, Itacaré, etc... “. Dans Bahia, on a aussi, la “Chapada diamantina”, un parc national qui n’est pas encore explorer, très beau.

La ville est divisée en  cité haute et  cité basse, séparée par une grande pente. Dans la ville on a les endroits le plus touristiques à visiter comme :

“Le Pelourinho”, centre historique haut où on peut trouver les caractéristiques remarquables de l’architecture portugaise, mélange avec la culture africaine, des petites maisons toutes attachées, en plusieurs couleurs, le sol en parallélépipède, où les voitures ne peuvent pas rentrer. “Le Pelourinho” était l’endroit où les esclaves vivaient à l’époque de l’esclavage.

“Le Comércio”, le centre historique bas, au niveau de la mer, on trouve une connection avec “Pelourinho” par un ancien ascenseur gratuit, qui s’appelle “Elevador Lacerda”, qui est la carte postale  la plus connue de la ville, avec le “Forte São Marcelo” qui est un fort construit en mer où était la défense des Portugais à l’époque de la guerre . Le “Mercado Modelo” maintenant un marché de souvenirs typiques de Salvador, autrefois la Maison des Douanes de la ville, où il y  avait les échanges de marchandises par bateaux.

“Rio Vermelho”, le quartier bohémien de la ville, il bouge beaucoup surtout la nuit. C’est où tous les musiciens et les artistes sortent  le soir. C’est le point de rencontre le plus typique pour manger “l’acarajé”(nourriture la plus typique de Salvador) et boire de la bière.

“Barra”, le quartier des belles plages dans la cité, où on trouve les meilleurs hôtels, et où, bien sûr, la grande majorité des touristes restent, c’est là aussi où  on trouve le “Farol da Barra”, une des plus célèbres cartes postales de Salvador.

“Itapoan”, un quartier avec des plages, les plus beaux couchers de soleil, avec celui du “Porto da Barra”. Il y a une chanson d’un chanteur très connu au Brésil , Tom Jobin, qui parle d’Itapoan : « passer une après midi à Itapoan, au soleil brûlant d' Itapoan, parler d’amour à Itapoan…. »

 


La nourriture, c’est aussi la force de la ville. On trouve tous les fruits tropicaux naturels, les jus de fruits partout, “l’EAU de COCO”, qu’on boit directement du fruit.Parfois naturelle et parfois fraîche, c’est la boisson la plus typique à la plage. Après, “l’huile de dende” qui est un fruit d’un goût vraiment spécial et fort. On fait frire des nourritures avec cette huile comme “L' ACARAJÉ” et “LA MOQUECA”. Ensuite on a la “FEIJOADA”, faite avec des haricots noirs et beaucoup de viandes, tout est cuit ensemble. C'est une nourriture très forte, un peu comme le cassoulet, après avoir mangé  on doit se reposer et ne rien faire , normalement c’est le déjeuner typique de dimanche. Nous avons également  “LA VIANDE – RODÍZIO”, au Brésil généralement on a une variété énorme de viandes, et c’est très typique de les manger dans les restaurants qui sont en buffet libre, qui s’appellent “rodízio” où on paie une fois, et après on peut manger librement tous les types de viandes avec des accompagnements. On utilise beaucoup “le TAPIOCA, le COCO,le MAIS, l’IAMI et l’AIMPIM” ( des légumes provenant de la famille de la pomme de terre)  dans notre  tradition culinaire, avec ça on fait des GÂTEUX, CUSCUS, BEIJÚ….

 

 


 

Les boissons les plus typiques de Salvador sont la BIÈRE BRÉSILIENNE et “La CAIPIRINHA”, faite avec la “Cachaça” et tous les types de fruits mélangés avec du sucre et des glaçons  mais le plus souvent avec du citron. La bière au Brésil est servie vraiment fraîche. On dit que si ce n’est pas blanc de glace, ce n’est pas la peine de la boire. (On appelle ça:  « CÚ DE FOCA»).

 

 


Là-bas on a une grande culture de plage et de fête. On aime bien passer toute la journée à la plage, mais c’est très différent d’ici parce qu’on a tout  ce dont  on a besoin à la plage… il y a des commerçants partout, on trouve des boissons, des apéritifs, des nourritures.Même si ce n’est pas légal, c'est très courant . On va à la plage sans rien, juste nous et notre argent et en arrivant on peut demander tout ce qu’on veut.

Concernant les fêtes, la plus typique est le Carnaval, normalement entre Février et Mars, la date change par rapport à Pâques chaque année. Une fête particulière, qui est vraiment difficile à  décrire. Pendant l’été on peut trouver aussi des différentes fêtes, mais toutes liées au “Carnaval”, et à la musique, dont “l’AXÉ et la SAMBA”.

Salvador est une ville vraiment riche en culture et en paysage. Je vous conseille de la visiter, vous avez besoin d’environ 4 ou 5 jours juste pour la connaître superficiellement. Après si vous voulez aller aux endroits proches autour de la ville, vous devez mieux planifier votre temps.

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05 avril, 2012 15:19

L'origami

  par Miki HARIU

   C’est un papier carré et un art traditionnel du pliage de papier. On utilise ce papier pour faire des animaux, des fleurs et quelques objets. En général, quand on fait des objets en papier, on ne doit ni le couper ni le coller. Cette action n’est réalisée qu’en cas de nécessité. Quand on le coupe c’est facile de faire ce qu'on veut . L’ idée principale est uniquement le pliage. 

l'origami


 Le premier papier est venu de la Chine au 7 ème siècle. Les Japonais ont inventé des papier fins et résistants qui s’appelaient “Washi. Au départ l’usage important de papier était réservé aux enregistrements officiels. Ensuite on a commencé à utiliser le papier pour les cérémonies religieuses et d’autres rituels. On enveloppait des cadeaux avec des papiers pour les offrir aux dieux et à bouddha. Alors ils ont créé des papiers décoratifs en pliant des papiers.
Aux 14ème et 15ème siècles, tous les nobles ont inventé des matières plus élaborées pour utiliser des papiers. Par exemple un papier décoratif pour la cérémonie et le cadeau. À présent, on voit des types de papiers d’emballage pour décorer un cadeau d’un entrelacs de ficelles ( Noshi). Il existe aussi un type spécifique pour le cadeau de mariage et la cérémonie de mariage.

Noshi pour le mariage

On l'enveloppe de l'argent

Noshi pour l'enterrement


 Ensuite quand la production papier a augmenté les gens du peuple s’amusaient à plier des papiers. Par exemple ils ont fait un orgami en forme de grue  (oiseau)  et des objets du quotidien en papier. C’est à cette époque-là que l'origami” et “ le jeu d’origami” ont apparu. En 1797, le plus vieux livre a été publié. Il introduisait la façon de faire des grues en papier. 

Le chapeau de samurai


 En 1900 la pédagogie japonaise a subi l’influence de l’enseignement préscolaire allemande. Elle utilisait le pliage de papier pour l’enseignement. Alors le Japon a commencé à l’ utiliser pour l’enseignement préscolaire. Mais à une certaine époque cet enseignement a été démodé : la pratique du pliage  a  faibli. Mais on a réfléchi à cet enseignement et on l’a repris. Quand on fait des objets, on utilise beaucoup les doigts : c’est mieux pour développer la capacité de l’enfant. À présent beaucoup de livres de modèles de pliages sont publiés. Tout le monde s’amuse à l’origami.

Le modèle de pliage de la grue


 La plupart des Japonais ont fait au moins une fois dans leur vie une grue en papier. La grue est un oiseau qui symbolise une longue vie et le bonheur.
Un jour il y avait une fille qui habitait à Hiroshima. Elle avait une maladie à cause de la radioactivité. Elle a fait des grues en papier en souhaitant guérir et vivre longtemps. Depuis ce jour la grue est de symbole de la paix. Quand on souhaite la paix et veut prier pour quelque chose, on fait mille grues. Mille , c’est-à-dire beaucoup, beaucoup de chances et de bonheurs.

Des "mille grues "

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05 avril, 2012 15:19

Mem û Zin

par Mahir DADAS

Je vais vous parler d’une  histoire d’amour kurde qui  est très  ancienne et très importante  dans la culture Kurde qui s’appelle Mem u Zin. (Mem u Zin ce sont les noms des personnages  principaux . Cette histoire a été diffusée jusqu’au 17ème siècle de bouche à oreille. Comme dans  beaucoup de cultures les Kurdes avant que la télé existe les gens s’assemblaient  chez un de leurs voisins et  se racontaient des histoires. Cette histoire est une des histoires que les gens se racontaient le plus. Au 17eme siècle elle a été écrite par un grand écrivain Kurde qui s’appelle EHMEDE  XANI. Un réalisateur Turc a fait aussi un film sur cette histoire il y a quelques années. Même aujourd’hui  presque tous les Kurdes connaissent une partie de cette histoire par coeur même s’ils  n’ont jamais lu l’histoire ou ils  n’ont  jamais vu le film. On pense que cette histoire a vraiment existé : il y a deux tombes dans la ville de Cizre au fin fond du Kurdistan .Ces deux tombes sont visitées par de  nombreux touristes turcs et étrangers.

 
Ehmede XANI

 

Le chef de tribus de Cizre il a deux soeurs leur nom c’est Zin et Siti. Il adorait ses  deux soeurs. Son vizir a un fils qui s’appelle Tajdin. Tajdin a un copain qui s’appelle Mem : ils sont inséparables. A l’époque dans les villages et villes des kurdes tout le monde le 21 mars allaient sur une place pour fêter le Newroz. (Newroz est un fête kurde  qu’on fête mêmeaujourd’hui) Ce jour-là  Mem et Tajdin se  déguisent en filles et vont sur la place. La -bas  ils voient deux filles qui sont  déguisées en garçon : c’était  Zin et Siti .Dès qu’ils les  voient ils s’évanouissent. Les deux filles leur  mettent une  bague à leur doigt et elles partent. Quand  ils se réveillent Mem  voit une bague au doigt  de Tajdin. Quand il se baisse pour regarder.  Tajdin voit  qu’il a une bague aussi  sur laquelle  il y a nom de Zin.  Le lendemain les filles racontent à  leur gouvernante   ce qu’elles ont vécu à  la  fête. Plus tard leur  gouvernante  se déguise en  médecin et va chez les garçons  reprendre les bagues.  Tajdin   rend  sa  bague   par contre  Mem refuse  de donner la sienne en disant qu’il ne peut pas vivre sans.Plus tard la  famille  de Tajdin va voir le chef de  tribu pour qu’il permette  à Tajdin  de se marier avec Siti. Tout ça se passe bien pour eux et ils se marient. Beko l’intendant  du chef de tribu   va  un jour le voir  et lui  révèle que Tajdin a donné la permission à Mem d’épouser Zin sans son autorisation. Le chef de tribu  s’énerve en disant  qu’il ne  leur permettra  jamais de se marier. Un  jour  que  le chef de tribu va chasser avec ses amis Mem va rencontrer Zin dans le  jardin  du palais. Mais le chef de tribu revient un peu plus tôt que prévu .Quand il rentre dans  le jardin Zin prend peur elle va se cacher et il  voit Mem seul.Il  lui demande ce qu’il fait ici. Mem lui répond qu’il était un peu malade et il voulait se reposer dans le  jardin. Tajdin  ( le copain inséparable de Mem ) fait rentrer le chef de tribu  dans le palais puis il va de suite chez lui, fait sortir sa famille de la maison et brûle sa maison , attirant ainsi l’attention du  chef de tribu pour éviter qu’il voie Zin .Quelques jours après,  Beko conseille au chef de tribu de jouer aux  échecs avec  Mem   en lui disant que s’il perd  il doit  lui dire le  nom de son amour.

Un jour dans le   jardin de palais  le chef de tribu invite Mem  à  jouer aux  échecs avec lui. Mem gagne les trois premières  partie mais Beko leur conseille de changer  leur place. Ils changent de places  mais Mem de sa nouvelle place voit Zin de la fenetre   de sa chambre. Des qu’il n’est plus concentré il perd  six fois. Chef de tribu lui demande le  nom de sa fiancée et   il lui révèle qu’elle s’appelle  Zin. Après  cet aveu , le chef de tribu le  met en prison. Un an après le chef de tribu change d’avis , car il voit que sa soeur n’est pas bien. Il décide de leur  permettre  de se marier. Mais quand Zin arrive en prison pour dire à Mem la  décision de son frère,  celui-ci  est déjà mort. Le  jour  où ils enterrent   Mem ,Tajdin tue Beko. Zin passe ses journées  en pleurant sur la tombe de Mem, et elle meurt sur sa tombe. Le chef de tribu  enterre Zin dans la même tombe que Mem  en criant : “ reprends ton bien aimé

Si vous voulez voir plus d'image sur la kurdistan et l'histoire clique sur le lien:

   http://www.youtube.com/watch?v=bX6sCicQHPQ&feature=fvsr

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05 avril, 2012 14:22

La tradition hawaienne du collier de fleurs

Par Whitney Smith


        
La tradition du collier de fleurs est très vieille ; elle a commencé quand les voyageurs polynésiens sont venus de Tahiti.  Les colliers de fleurs ont été fabriqués avec des fleurs, du feuillage, des coquillages, des graines, des noix, du plumage, des ossements et des dents d’animaux.  Un certain collier :  le collier de Maile (mai le), a été utilisé pour signifier la paix entre les chefs qui étaient opposés. Les chefs avaient entrelacés le lei symboliquement pour établir officiellement la paix.  Aujourd’hui, cette tradition est vraiment le symbole d’Hawaï dans le  monde.  Dans les années 1900 les vendeurs de colliers de fleurs hawaïens ont accueilli les touristes (malihini [ma li hi ni])et les autochtones (kama’aina[ka ma: ai na]).  On dit que quand les touristes sont partis, ils ont jeté leurs colliers à la mer depuis le bateau en passant l’île, avec l’espoir d’y retourner, comme les colliers de fleurs.  Aujourd’hui, des colliers de fleurs sont donnés à l’aéroport à tous les touristes, généralement en les embrassant. Il y a quelques autres règles des colliers aussi, par exemple : des traditionalistes normalement saluent un petit peu et lèvent le collier au-dessus du coeur et laissant le destinataire le prendre, parce que pour eux c’est irrespectueux de lever les mains au-dessus de la tête d’une autre ou de toucher le visage.  Une des autres règles est de le porter tout le temps.  Le collier est considéré aussi comme un trésor ainsi c’est très impoli de le refuser ou de l’ôter devant le donateur.

   

     Il y a sept façons dont les Hawaïens font les colliers, quelques unes faciles et quelques unes plus difficiles, mais pour les Hawaïens les heures ont peu d’importance parce que le temps pour faire des colliers de fleurs est un bon moment pour se raconter des histoires et passer du temps ensemble.  Il est considéré comme une activité de la communauté.  La méthode “Kui” [kui] est  la plus connue est peut-être la plus facile :
         Prendre des fleurs d’une taille moyenne (comme des roses ou des marguerites).
       Il faut 50 fleurs pour des marguerites.On pousse une aiguille vers le centre des fleurs avec une ficelle attachée.
         Le collier est normalement un symbole d’amour, d’estime, de respect, de félicitations, et d' accueil.
         Les autres fleurs utilisées sont des Awapuhi ke’o ke’o[a wa pu hi ke: o ke: o]  ou des orchidées de Hono Hono[ho no ho no].


         Des autres “leis” sont :
Haku[ha ku] : Une tresse qui utilise l’écorce ou le feuillage long comme la base et à laquelle est ajoutée des fleurs ou de feuillage.
Hili [hi li]: Une tresse qui utilise seulement une matière, comme de la feuille de vigne  ou de la fougère.
Hilo [hi lo]: Ce collier ressemble à une corde formée comme un tortillon ou une double hélice.
Hipu’u/nipu’u [hi pu:/ ni pu:]: Un collier où l’on noue les tiges de la plante ornementale et de la ficelle avec la tige suivante vers le noeud.  Il faut que la matière soit faite de tiges longues.
Humu/humuhumu [hu mu]:  On coud la matière ornementale à une pellicule protectrice, comme : le papier, le feutre, hala(ha’la) ou la’i(la’i).  Chaque rang est imbriqué avec le dernier pour créer un effet de bascules.  Le collier de bougainvilliers est fait comme ça.
Wili [wi li]: Une tresse comme un tire-bouchon, comme une queue de cochon ou l’écorce de l’arbre « wili wili. »  Enroulée autour des longueurs courtes de la matière ornementale.

Il y a plusieurs "leis" différents et maintenant la tradition des “leis “ a perdu un peu la sincérité des sentiments à cause du tourisme sur les îles, mais toujours pour moi la tradition du « lei » est pour montrer de l’ affection et de l’amour pour une autre. C'est le plus important.

*Ma soeur, ma grand-mère et moi

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05 avril, 2012 14:22

Les mascottes sur les bâtiments traditionnels chinois

Par ZHOU Zilin

    Si vous observez précisément les oeuvres d’architecture du Palais Impérial, vous découvrez qu’il y a des petits animaux se dressant sur le faîtage des bâtiments, ce qui est une caractéristique architecturale de la Dynastie Qin . Et avant la Dynastie Tang , il y a seulement un animal disposé à la fin du faîtage.


   

    Les animaux, fabriqués principalement en tuile et poterie, sont considérés comme les mascottes apportant bonheur à la maison. Utilisés comme tête de vis fixant les tuiles aux bords du toit, les mascottes répondent également bien à la demande esthétique et elles rendent les bâtiments traditionnels chinois plus artistiques et splendides. De plus, elles sont le symbole  de la hiérarchie de la société féodale de la Chine ancienne. L’adoption des mascottes était un privilège des palais royaux, les fonctionnaires influents pouvaient les installer sur leurs propres maisons  à condition d’ obtenir la permission du roi, et pour les citoyens ordinaires  les mascottes étaient intouchables. En outre, le nombre de mascottes est varié, de 1 à 10,  selon le style de différents bâtiments, c’est à dire, plus le bâtiment traditionnel chinois est important, plus il possède de mascottes. Ainsi, le palais de Tai He, qui est le centre de politique et pouvoir de Qin Dynastie, possède 10 mascottes, ce qui signifie la perfection, et les autres palais du Palais Impérial, selon leurs positions, possèdent soit 9, soit 7, soit 5, soit 3, et soit 1 mascottes.


    Les 10 différentes mascottes, selon leur ordre sur le faîtage, sont: 
Qi Feng Xian Ren: Un homme immoral sur un phénix. Selon la légende, l’homme était un roi qui a subi un échec dans une guerre et déguerpi au bord d’un rivière,  et s’est trouvé dans une impasse, à ce moment là, un oiseau grand est venu et l’a sauté. Donc, le Qi Feng Xian Ren signifie éviter le péril magiquement.
Chi Wen: un des 9 fils du dragon qui  vivait dans la mer, et pouvait  provoquer la pluie en tapant sur la mer avec sa queue. Comme toutes les structures traditionnelles chinoises sont construites en bois, la prémonition contre l’incendie est la plus importante, donc on posait Chi Wen sur le faîtage pour  se préserver contre le feu.
Le phénix: Il symbolise les gens honorables et sages ainsi que la reine.

      


le lion: il symbolise la majesté et le courage car toutes les bêtes ont peur quand elles écoutent le  rugissement  du lion.

Tian Ma: une bête divine vivant dans la mer qui symbolise la capacité de se libérer des entraves et voyager à sa guise.
Suan Ni: un des 9 fils du dragon. Il ressemble au lion et il est le dirigeant de tous les animaux.
Xia Yu: une bête divine vivant dans la mer. Il est aussi un dieu, qui se charge de faire pleuvoir et de vaincre les catastrophes.
Xie Zhi: une bête divine ancestrale qui symbolise la justice.
Dou Niu: un type de dragon qui est aussi un dieu de  la pluie.
Hang Shi: il a un corps de singe, avec deux ailes sur le dos et un bâton magique à la main. On posait Hang Shi sur le faîtage pour se  prémunir du tonnerre parce qu’ il ressemble au dieu de la
foudre. 
(Lire la suite de l’article)
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05 avril, 2012 14:22

Los Concheros

 Par Gerardo Diaz

 

Quelle est la raison pour laquelle on danse? Personne ne sait exactement quand la danse a commencé mais depuis qu’il y a des gens, il y a de la danse. Les Aztèques, les Égyptiens, les Russes, les Africains. C’est une similarité autour du monde que nous, en tant qu'êtres humains partageons et qui nous arrive naturellement. Chaque style de danse a trois choses en commun, le mouvement du corps bien sûr, la flexibilité, et la condition physique.     


          Aujourd'hui on danse et c'est plutôt un mode d’expression, d'interaction sociale, ou il peut avoir aussi un but religieux ou de divertissement. Los Concheros ou les coquilleurs ont commencé environ l’année 1522, à México. Ils ont pris leur nom des coquilles, qu’ils utilisent toujours comme trompette pendant leurs danses. Dans le passé ils dansaient pour les dieux, pour faire des sacrifices, et des célébrations. Ils avaient plus de trente dieux mais les six plus importants étaient :

Cóatlicue (La terre), Xochipilli (L’amour), Huitzilopitchli (La guerre), Tlaloc (La Pluie), Quetzalcoatl (La vie), Xiuhtecuhtli (Le feu).

Actuellement ils s’appellent "les danseurs aztèques," ils dansent rituellement, mais surtout pour garder leur patrimoine et leur culture vivant. D’habitude les vêtements des danseurs ont quelque chose de similaire aux jupes courtes, des bracelets près de leur genoux, poignets et chevilles. Ils portent des vestes, et ils ont une coiffure de plumes. Chaque famille a son propre style de se déguiser, la famille peut avoir certaines couleurs, des plumes spécifiques, des petits accessoires qui les font différents aux autres.

 

 


 

Normalement pour faire leur musique il y a un tambour, une coquille, des maracas, et ils peuvent avoir des plaques métalliques au-dessous de leurs chaussures. Il y a plus de 10 occasions, des fêtes, chaque année apportant la possibilité de danser, parmi celles qui prendre lieu le 12 décembre, le 30 juin, et le 23 février, sont les plus connues. L’apparition de la Vierge de Guadalupe le 12 décembre à Juan Diego sur les collines de Tepeyac. Selon l'histoire après la quatrième apparition elle lui a commandé d'apporter des roses au premier évêque du Mexique, Juan de Zumarraga. Puis, quand Juan Diego est arrivé pour offrir les fleurs, il lui a montré son manteau, et là, il avait l'image de la Vierge de Guadalupe.

Ensuite on célèbre la nuit victorieuse le 30 juin, c'était une bataille entre l'armée de Cuitlahuac et l'armée d'Hernan Cortez, il y a environ 500 ans. Ce jour est dédié à Cuitlahuac pour les actions qu'il a prises, pour être chef des Mexicas, et pour s'en souovenir avec du respect.

L'anniversaire de Cuahtemotzin le 23 février est une autre très grande célébration. L'importance de Cuahtemotzin c'est qu'il était, et encore représente, la tete de la résistance indienne contre les envahisseurs. Il avait un trésor qu'il a commandé de protéger et c'était les traditions indiennes, leurs langues, leurs dieux, et leur vision du monde. Ce jour est très important pour le Mexique, c'est un jour de fierté qui lui donne la chance de réfléchir à son passé et sa culture. Il est important de garder ces traditions, parce qu'un arbre a besoin de racines pour se soutenir, et une ville sans mémoire est un ville misérable.

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05 avril, 2012 14:22

Le Khao Chae

                             Par Ganokpan Songprasert

 

 

Khao veut dire le riz et Chae se baigner dans l'eau donc le nom Khao Chae veut dire du riz dan l'eau.

  

Il y a 200 ans, à l’époque du roi Rama 2, un plat royal qui s’appelle Kao Chae avait été présenté dans le palace du roi pour manger en été. C’est un plat royal traditionnel qui avait été crée par le cuisinier royal thaïlandais.

                               

C’est différent des autres plats thaïlandais car c’est le  seul plat  où on mange du riz dans de l’eau froide. Les quatre ingrédients principaux sont la pâte de crevettes, les poivrons farcis, les échalotes thaïlandaises farcies et la viande séchée. Un des plus importants ingrédients est la pâte de crevettes qui  a été garnie par du gingembre, de l’échalote, de l’ ail, du sucre de palme. Ils sont  placés dans un wok et chauffés pour s’évaporer puis ils restent au froid et  ils sont roulés pour faire des petites boules qui sont trempées dans une pâte et frites. Le deuxième est des poivrons farcis avec des germes de bananier. Le troisième est des échalotes thaïlandaises farcies à la chair de poisson, des herbes, des épices et la sauce de poisson. Le dernier ingrédient est soit du porc, soit  du bœuf ou  soit du poisson déchiré en  lanières l’assaisonnement avec du sucre de palme avec la sauce de poisson. Laisser sécher puis faire frire.

            

Le riz froid est le principal ingrédient pour Kao Chae qui est le plus difficile et le plus important à fabriquer. On commence par faire cuire du riz mais on ne le laisse pas trop mou et collant. Ensuite on place tout le riz dans un bol et on ajoute de l’eau froide plusieurs fois pour obtenir de l’amidon sur le riz jusqu'à ce que l’on obtienne de l'eau claire et non trouble. Il est le plus long processus.

En ce qui concerne la création de la fumée liquide et de la bougie de jasmin parfumée, dans les temps anciens, vous avez besoin d'eau de pluie,  sans insecticide pulvérisée, une fleur de jasmin organique biologique  et bien sûr le  parfum d’un cierge ancien.  On ajoute du jasmin à l'eau pour la parfumer. C’ est facile, mais pour obtenir le  parfum d’un cierge ancien c’est un peu plus compliqué. Nous atteignons ce dernier en plaçant un bougeoir qui tient une bougie fumeuse juste au-dessus de la flottaison dans un bol d’eau avec le couvercle. Ensuite, nous allumons la bougie afin de créer de la fumée en éteignant la flamme. Rapidement, nous devons ensuite couvrir le bol avec son couvercle de  pour pièger de la fumée avant qu'elle ne s’évapore. Le lendemain matin, notre bol est maintenant ainsi  rempli avec de l'eau parfumée pour une utilisation avec  le Kao Chae.

C’est très long et très complexe à fabriquer soi même. Heureusement il y a de nombreux restaurants à Bangkok qui servent  le Kao Chae toute l'année. Bien que dans les temps anciens, il ait été servi uniquement pendant l’été ou uniquement pour la famille royale.

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A propos du blog

  • Cette invitation aux voyages est lancée par des étudiants étrangers qui, dans le cadre de leurs études de français à l'Université de Provence (SCEFEE) suivent le cours intitulé "Langue,culture et multimédia" .

    Avec ce guide à plusieurs mains ils essaieront :

    -d'aider les futurs voyageurs à se sentir moins dépaysés

    -de montrer des aspects plus insolites que touristiques de leur pays.

    -de donner envie à tous les curieux du monde de voyager réellement ou virtuellement . Bon voyage ,
    Roselyne Raymond

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