07 janvier, 2010 07:58
La Belgique: pays des frites, du chocolat et plus spécifiquement des pralines ou bonbons
par Marie Landen
D’abord je
vous raconterai l’histoire du chocolat, parce que c'est la base de la praline.
Le chocolat
qui était déjà connu depuis 600 AC est né au sud de
l’Amérique puis le chocolat a été importé par Christophe Colomb à son retour. La plantation du Cacao qui est le secret pour faire du chocolat, était très
longtemps aux mains des Espagnols. Après
un mariage entre un roi de
France et une Princesse espagnole la recette est devenue connue
dans toute l’ Europe.
La première maison de chocolat a été construite en Angleterre au 18ème siècle, plus tard pendant le 19ème siècle en Suisse, on a moulé la première tablette de chocolat . Auparavant, le chocolat était mangé liquide.
En 1857, le Suisse Monsieur Jean Neuhaus qui est
allé vivre à Bruxelles pour développer son
concept de fabrication des bouchées au chocolat fourré. Le succès était incroyable!
Neuhaus, encore une des marques les plus connues en Belgique est le
fondateur des pralines. La marque est le fournisseur ler plus important de la famille royale belge et même certaines pralines sont baptisées pas les membres les plus populaires de la royauté belge.
Il y a plus de 100 genres
de pralines, elles sont composées par du chocolat noir, au lait
ou blanc.
A l’intérieur on peut trouver des gôuts
différents comme : praliné, crème d’amandes,
caramel, pâte chocolat au café, liqueur, menthe, nougat, massepain, …
En Belgique, les pralines ont une réputation vraiment "chics". On les achète seulement pour des
occasions spéciales. Elles sont aussi un cadeau très
populaire. On les mange avec une boisson chaude ou à la fin d’un diner.
Le prix par boîte peut varier entre 20-60 euros et le prix est environ 0.50 jusqu’à 2 euros pièce.
Quelques exemples de marques très connues au monde sont : Neuhaus, Godiva, Leonidas,…
Si vous êtes un grand amateur de chocolat, je vous recommande de visiter la Galerie de la Reine à Bruxelles qui offre
plus de 20 étalages
magnifiques de chocolatiers. Vous fondrez certainement !
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06 janvier, 2010 19:37
Le carnaval d’ Italie (Venise) et du Brésil (Sao Paulo) ?
Par Stella Coquereau Bernardo
ou
Photo de Claudio Lara Flick-R
Quand on entend le mot « carnaval » notre corps bouge tout seul, il signifie aussi la fête quelques soient les pays. Je vous parlerai du carnaval de deux pays en particulier : celui d’Italie (Venise) et du Brésil (Sao Paulo).
Le carnaval de Venise c’est l'anonymat des masques, les personnes se déguisent selon leur fantaisie et cela représente une manne économique pour Venise car elle a fortement gagné une réputation unique de liberté et de magnificence.
Le carnaval de Brésil, c’est là ou les femmes se déhanchent frénétiquement sur le « Sambodromo » de Sao Paulo.Ce lieu a une estrade de 530 m,sa superficie totale est de 99.700m avec une capacité de 40.000 personnes. Pendant les cinq jours de fête les « Paulistanos » oublient leurs soucis !
A Venise en 1094 le carnaval ( qu’on appelle Faliero) était déjà mentionné dans une charte du doge vénitien et, en 1269, le sénat prescrivait qu’on devait considérer la veille du carême comme un jour de fête (mardi gras).
On pouvait alors porter le masque grâce auquel on retrouvera plus tard une touche d’égalité au cours du temps. Dans les fêtes du carnaval surtout éclataient l’ardeur et la joie de la vie, l’harmonie des couleurs, la pompe et l’émulation du luxe. Pour éviter le ressentiment populaire, une loi interdisait aux riches vénitiennes de porter leurs bijoux en public, sauf pendant les fêtes officielles et durant les derniers jours du carnaval ! Le carnaval leur permettait ainsi de satisfaire toutes leurs coquetteries.
Les raisons du succès et de la réussite du carnaval de Venise depuis la Renaissance ( peut-être même avant) étaient à la fois politiques et économiques. Pendant le carnaval,la république aristocratique devenait démocratique sous la forme du rire et de la joie.
La définition du carnaval du Brésil :
Il y a plusieurs versions pour expliquer l’origine du mot. Selon les uns, le mot même de carnaval, d’origine latine (caro,carnis) voudrait dire l’abstention de la « carne » (viande),selon l’expression latine « carmem levare ». Il remettait à la veille du mercredi des cendres.
Le carnaval chrétien : l’église catholique rend officielles les fêtes qui marquent la période du carême et le carnaval prendra plus ou moins la forme sous laquelle il est le plus connu en Europe. Le carnaval avait lieu les trois jours qui précédaient le jeûne du carême( la coutume de l’abstention de manger de la viande) ,du dimanche au mercredi des Cendres. On l’appelait également « Folia » .
En1900-1910, la samba voit le jour. Au début de xxème siècle, l’influence musicale exercée par les esclaves affranchis qui habitent les quartiers pauvres du port de Rio de Janeiro, aboutit à l’apparition d’un rythme nouveau. Les musiques et leurs rythmes prennent part aux cortèges du carnaval. Un peu plus tard, en 1917 ,la Samba carnavalesque est enregistrée. Ce sera officiellement la naissance de la Samba par le chanteur et compositeur Lamartine Babo dont la musique la plus célèbre était « Teu cabelo nao nega ».C’est vers la fin des années 1920 que le carnaval a pris la tournure que l’on connaît aujourd’hui.
En définitive pour choisir l’un ou l’autre, il faut se demander ce que vous préférez :
- être dans un pays où il fait chaud,
- passer le carnaval sur la plage et avoir du soleil tout le temps,
- faire la fête en biquini .
OU
- être dans un pays où fait froid, mais romantique
-Avoir des vêtements « glamours » et des masques plutôt que de montrer seulement l’expression de ses yeux.
Je suis sûre que dans les deux cas l’amusement est garantie : c’est à vous de choisir !
ou
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06 janvier, 2010 18:56
Novruz :la fête du printemps en Azerbaïdjan
Par Nigar Safarova
Le 20-21 Mars les Azerbaïdjanais célèbrent Novruz, la fête atteint nos jours depuis Zoroastrisme. C'est une célébration des adorateurs du feu, symbolisant l'arrivée du printemps, associée au renouveau de la nature, l'apparition des journées chaudes et le début des travaux agricoles. L'importance de cette période de la vie a obligé des gens depuis l'Antiquité de créer de nombreuses coutumes et rites associés à la magie, le culte de la nature et la fertilité.
On commence à célébrer cette fête à partir de la fin Février, pendant 4 semaines avant la date officielle. Chaque mardi de chaque semaine est associé à 4 éléments - l’eau, le feu, l'air et la terre. Le premier mardi est appelé «Su Chershenbe» (mardi de l'eau), le deuxième «Odlu Chershenbe» (mardi de l'incendie), le troisième «Torpag Chershenbe» (mardi de la terre) et «Axir Chershenbe» (le dernier mardi – mardi de l’air). Selon la croyance populaire, le premier mardi est le jour où l'eau se renouvelle et l'eau stagnante se déplace. Le second mardi est le premier mardi de Mars quand le soleil réchauffe vivement la terre comme au printemps. Le troisième mardi - le mardi où le vent s'anime. Le quatrième mardi - est le mardi précédant le jour férié. On croit aussi que l'homme est constitué de ces quatre éléments – l’eau, la terre, l’air et le feu – qui ont à la fois un sens physiologique et métaphysique.
Ce jour-là, les jeunes filles s’interrogent sur leur futur fiancé, l'accomplissement d'un vœu ou si ce sera une bonne année ou non. Voici quelques hypothèses: il faut passer à côté de la porte des voisins et entendre leurs conversations, si on entend des mots négatifs alors, l'année sera désagréable, si on entend des rires joyeux l'année sera bonne. Les jeunes filles dans la nuit préparent des galettes salées sans dire un mot, puis en mangent la moitié et mettent l’autre moitié sous l'oreiller – elles se marieront avec ceux qui, dans le rêve, leur apporteront de l'eau. Une autre croyance consiste à jeter les pantoufles sur le seuil de la porte, de leur emplacement dépendra le mariage de la jeune fille cette année-là.
Tout d'abord, dans chaque maison, le blé est mis dans un plat et recouvert d'une gaze humide, de sorte qu'il se gonfle et prenne racine, puis sortent les premières pousses vertes. Cela s'appelle "Semeni" et elle est annonciatrice du printemps dans chaque foyer et chaque famille. Deux, trois jours avant la fête, les femmes commencent à préparer les sucreries et les fruits secs, les œufs peints. Elles achètent des noix et des bonbons pour les vacances de printemps. Le repas "Plov" est préparé dans chaque famille le jour de la fête. Le "plov" est le plat national à base de riz, de légumes, de viande de mouton ou de poulet, et d'épices. A la fête on prépare toujours les sucreries comme "Shekerbura" (gâteau à saveur sucrée, rempli de noix et d'épices), "Shor choreyi" (crêpe feuilletée remplie d’épices), "baklava" (met assez sucré et constitué de pâte et de noix ou de noisettes). On peint aussi les oeufs en rouge, ou autres couleurs. Les enfants heurtent les oeufs peints : celui dont l’oeuf se fêle doit chanter une chanson ou dire un poème.
Pendant la fête les Ashygs (chanteurs folkloriques) chantent des chansons, les funambules montrent leur art, les Pahlavans (lutteurs populaires) mesurent leurs forces, les acteurs comiques jouent des scènes. Parmi ceux-ci le spectacle comique «Kos-Kosa» est largement exécuté pendant les jours de printemps dans tout l'Azerbaïdjan.
Il y a une coutume de planter un arbre pendant Novruz, mais en aucun cas abattre des arbres. Selon la croyance populaire, planter pendant Novruz un murier, un figuier ou un châtaignier – est un bon présage.
Fondée par Zardusht (Zoroastre), la cérémonie qui consiste à sauter sur le feu et mettre des bougies sur la table le dernier mardi et le jour de la fête ,subsiste jusqu'à ce jour.
Les sauts sur le feu, l'allumage des torches accompagnés par la prière spéciale pour Novruz sont pour détruire dans le feu la douleur, la tristesse, l'échec, et les laisser dans l'année écoulée.
Le dernier mardi avant Novruz, les enfants frappent aux portes des maisons des voisins, mettent des chapeaux ou des petits sacs à la porte et se cachent. Les voisins doivent rendre les chapeaux remplis de sucreries de fête.
Novruz en Azerbaïdjan a toujours été une célébration de la terre, l'éveil de la nature, la pureté morale, symbole de l'égalité. Mais dès l'origine et jusqu’à ce jour, elle est avant tout une célébration du soleil et de son homologue terrestre : le feu.
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16 décembre, 2009 22:39
Le Nouvel An en Russie
Et voilà ! L'hiver est arrivé ! Et il ne nous apporte pas que le froid et le mauvais temps, mais aussi beaucoup de jours fériés d’hiver. Le Nouvel An est la plus brillante et préférable des fêtes du monde. Toutefois, elle se fête dans chaque pays à sa manière.
En Russie, il ne s'est pas toujours fêté en hiver. Les Slaves anciens célébraient cette fête à l'automne. Elle s’appelait Kolyada. Ce mot est venu du latin « calendae », il se traduit par « la Divinité de la gaieté». Le symbole principal de cette fête était le feu du bûcher qui représentait la lumière du soleil, laquelle a dû se lever de plus en plus haut après la plus longue nuit de l’année. Le gâteau rituel du Nouvel An « Karavai » rappelait aussi par sa forme un pain rond comme le soleil. En outre, il était associé à la fertilité et son nom est lié par son étymologie au mot «vache».
Mais Pierre LE GRAND,
qui est connu comme le grand réformateur, a décidé de changer cette
ancienne tradition. Il a importé en Russie la tradition européenne de
célébrer le Nouvel An en hiver. Et donc cela fait déjà trois cents ans
que les Russes célèbrent le début de l’année deux fois.
En
général, le Nouvel An pour les Russes est une fête de famille. Pendant
les derniers jours de décembre on installe et décore à la maison avec le
sapin de Noël et ce sapin, on le garde jusqu' au 13-14 janvier (jusqu’à la date
de Nouvel An Ancien du calendrier slave). La préparation de la fête commence à
la mi -décembre. Les rues, les magasins, les entreprises sont
ornées de guirlandes, d'affiches, de figurines et de décorations pour les
arbres de Noël. Partout dans les rues apparaissent des sapins décorés et sur
les places principales de chaque ville on trouve le plus beau et le plus grand
sapin de Noël. Au pied du sapin on met toujours deux figures : le Père
Froid « Ded Moroz » 1 et sa petite-fille et assistante
« Snégourochka »2.
Il ne faut pas oublier aussi que Nouvel An est fortement lié à des coutumes traditionnelles russes. Les anciens disent, par exemple, qu’il faut rendre sa dette avant le Nouvel An, sinon toute l’année on sera débiteur. Il est très important d’excuser toutes les offenses et ceux qui ont été fâchés, doivent faire la paix. On dit aussi qu’il ne faut pas dormir pendant le réveillon, autrement on manquera toute l’année etc...
La célébration du Nouvel An commence le 31 décembre à 23 heures.
Toute la famille s'installe à la table ornée de fête. Peu avant minuit on porte
des toasts pour l'année passée. A minuit moins cinq toutes les chaînes de
la télévision et de la radio commencent à transmettre les souhaits de la bonne
année du Président de la Russie. L’horloge à carillon de la Tour Spasskay du
Kremlin sonne à minuit précis, il résonne l'hymne national, tout le monde boit
du champagne et se souhaite la bonne année. On dit aussi que tous
les vœux auxquels on pense à ce moment-là, seront réalisés. Ensuite, beaucoup
d’habitants sortent dans les rues pour lancer des feux d'artifice, pour allumer
des feux de Bengale. Ce sont les moments les plus joyeux et les plus
passionnants de l'année!
Les Russes ne sont pas
conservateurs. Bien que beaucoup de gens préfèrent fêter le Nouvel An à
la maison, il y a aussi des gens qui n’ont rien contre le fait de sortir ce
jour-là. Les jeunes aiment se réunir en grands groupes bruyants, aller voir
leurs amis ou célébrer cette fête aux restaurants, dans les bois, sur les
places et dans les rues de leurs villes prés des arbres de Noël bien décorés.
Ils en existent qui préfèrent fêter le Nouvel An au centre de Moscou, sur la
Place Rouge. En Russie on aime beaucoup
célébrer les différentes fêtes, mais ce jour-là tout le monde place ses
espérances particulières en la nouvelle année et aussi, indépendamment de son
âge ou de sa situation sociale, on attend toujours de cette fête magique un
miracle…
1 le Père Froid « Ded Moroz » - l’homologue de Santa Claus
2 « Snegourochka » - la petite-fille et assistante du Père Froid
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16 décembre, 2009 16:01
Les signes astrologiques chinois
Par Gao chao
L’ancienne Chine était un grand pays agricole, la vie de peuples était toujours décidée par le changement de climat, donc nos ancêtres considéraient très important le développement de l’astronomie. Un jour, ils découvrirent que la lune devenait pleine 12 fois par an. Ils croyaient que le chiffre 12 pouvait exprimer l’avis du ciel donc sur la terre ils divisèrent un an en 12 mois et une journée en 12 heures. Ensuite, ils accordèrent à chaque année et à chaque heure un animal comme signe astrologique :
Heures :
Zi (00:00-02 :00): la souris ou le rat
Chou (02:00-04 :00) : le bœuf ou le buffle
Yi (04 :00-06 :00) : le tigre
Mo (06 :00-08 :00) : le lapin
Chen (08 :00-10 :00): le dragon
Si (10 :00-12 :00) : le serpent
Wu (12 :00-14 :00) : le cheval
Wei (14 :00-16 :00): le mouton ou la chèvre
Shen (16 :00-18 :00): le singe
You (18 :00-20:00): le coq
Xu (21:00-22 :00): le chien
Hai (22 :00-24 :00): le cochon
Pour la même raison, chaque an nous avons aussi un signe accordé dans cet ordre, et 12 années sont un cycle, par exemple : dans une famille, si le père est né en 1960 ,son signe est la souris. Le signe de la mère qui est née en 1961 est le boeuf, et le signe de leur fils né en1984 est aussi la souris.
Pourquoi les chinois choisirent les animaux comme signes ? Parce que les animaux ont une relation très proche avec les humains et les activités des animaux influencent directement le travail et la vie quotidienne.
Pourquoi il y a un tel ordre? Il y a beaucoup de versions pour les expliquer dans les livres anciens, mais parmi celles-ci il y en a une qui est la plus facile à comprendre. Cet ordre expliquerait une relation entre l’activité animale et le temps : à minuit, quand le ciel est obscur, les souris commencent à sortir. Et après 2 heures du matin, ce sont les boeufs qui sont entrain de ruminer l’herbe Quand il est 4 heures, les tigres sont les plus dangereux, parce qu’ils commencent à chercher la nourriture par tous. Les lapins sont très pressés à 6 heures, parce que selon une légende chinoise, ils concevaient des médicaments dans la lune. Et à 8 heures, c’est le meilleur moment de la journée où le dragon amène la pluie aux gens. A 10 heures environ, la température devient chaude, les serpents deviennent plus actifs. Et à midi c’est le meilleur moment pour les chevaux : ils sont en pleine de forme. Les moutons grossissent toujours facilement, si on leur donne à manger après 14 heures. A 16 heures, les singes commencent à être excités. A partir de 18 heures, le soleil se couche et les coqs rentrent au poulailler. Les chiens gardent la nuit après 21 heures, et à minuit, les cochons dorment profondément.
Le signe astrologique chinois représente aussi un vrai espoir et une grande attente pour sa progéniture. Tous les 12 signes animaux ont leur caractère personnel, et ils sont liés deux à deux.
La souris et le boeuf :
La souris est le symbole de l’intelligence, le boeuf est le symbole du travail si nous sommes seulement intelligents mais pas travailleurs nous deviendrons rusés et nous pouvons pas réussir dans la vie. Par contre, si nous sommes seulement travailleurs et faisons tout sans réfléchir, ce n’est pas non plus positif. Ce sont donc les deux qualités qui sont importantes pour les Chinois.
Le tigre et le lapin :
Le tigre est le symbole de l’audace, le lapin est le symbole de la prudence, lorsque l’audace dépasse la prudence, cela devient de l’impulsivité. Par contre, la prudence est une lâcheté sans l’audace. Donc l’audace et la prudence sont la deuxième paire la plus importante.
Le dragon et le serpent:
Le dragon est le symbole de la force, et le serpent est le symbole de la souplesse, ce qui est trop rigide peut se casser, en revanche ce qui est trop souple est facile à influencer donc la force et la souplesse sont aussi importants l’un que l’autre.
Le cheval et le mouton:
Le cheval est un symbole de persévérance et le mouton est un symbole de modération. Nous ne pouvons pas avoir un avis sans écouter les autres dans la vie si on veut être diplomate : les deux caractères sont obligatoirement liés.
Le singe et le coq :
Le singe est agile, le coq annonce l’heure tous les jours, il est le symbole de la stabilité. Les règles de notre vie doivent être stables mais on doit aussi apprendre à résoudre habilement les problèmes, quand on tombe sur une situation particulière. Alors ces qualités sont essentielles.
Le chien et le cochon:
Le chien est le symbole de fidélité et le cochon est celui de la gentillesse. Si quelqu’un est très fidèle à son pays ou à ses idéaux, il repoussera souvent les autres et deviendra solitaire. Par contre si quelqu’un est trop accommodant, il perdra facilement sa voie ou changera souvent d’avis dans sa vie On doit donc avoir les deux caractères pour trouver un équilibre au fond de nous.
Comme les Européens, les Chinois aiment bien aussi prévoir le destin, la personnalité par le mariage des signes astrologiques. C’est une importante partie de notre culture. Jusqu’à maintenant les gens aiment aussi porter le rouge l’année de leur signe pour éviter les mauvaises augures et pour atteindre le bonheur.
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11 décembre, 2009 11:27
La fête de la Saint-Martin en Allemagne
par Anna Rothgängel
Quand l’hiver arrive, les jours raccourcissent et le peu de lumière joue alors
un rôle important dans nos us et coutumes. Ainsi tout le monde connaît la fête d’Halloween.
Les enfants allemands connaissent cet usage, qui vient des États-Unis,
seulement depuis quelques années, mais traditionnellement ils partent le 11
novembre pour la fête de la Saint-Martin.
Le
personnage Saint-Martin
Martin de Tours est connu dans le monde entier pour avoir partagé
son manteau avec un pauvre.
Dès l'âge de 15 ans, Martin était officier romain dans l’armée. Un jour d'hiver,
très froid, il est tombé sur un mendiant. Sans hésiter il a partagé son manteau
en deux et a donné une moitié au pauvre, pour que celui puisse se réchauffer.
La nuit suivante, lui est apparu dans un rêve, Jésus-Christ habillé avec cette
moitié du manteau.
Alors le peuple de Tours voulait le consacrer évêque mais il refusa et se cacha
dans une étable au milieu des oies. Mais les oies cacardaient si fort, qu'on le
trouva quand même.
Son geste est le symbole universel du partage, et parce qu’il fut enterré le 11
novembre ce jour devint sa journée commémorative.
Le défilé de la Saint-Martin
Dans beaucoup de régions d’Allemagne se pratiquent
des défilés au crépuscule, le jour de la fête.
Ce sont des défilés aux lampions.
Saint Martin (un homme déguisé en soldat
romain à cheval) prend la tête du défilé, suivi de nombreux enfants avec leurs
lanternes, en chantant des chansons "de lampions".
Les lanternes, les enfants les ont bricolées eux-mêmes, d’ordinaire dans
la semaine précédente, dans les écoles primaires, les jardins des enfants ou à la maison. De cette façon ils élaborent
des lanternes magnifiques, de toutes les couleurs et de toutes les formes.
Pour la fin du défilé il y a souvent un grand feu de la Saint-Martin, qui symbolise la lumière dans l’obscurité, comme l’acte de
Saint Martin. Et pour les enfants il y a quelque chose de spécial : ils obtiennent des oies (biscuits) ou des Martinsbrezeln.
L’oie de
la Saint-Martin
Par ailleurs,
la fête de la Saint-Martin est aussi une fête culinaire.
On mange une oie rôtie, pour deux raisons.
D’abord, le saint homme a été dénoncé par des oies, c’est pourquoi elles vont à
la poêle.
Ensuite, dans l’histoire, le 11 était le premier jour du nouvel an économique
pour les paysans, et parce qu'on ne pouvait pas nourrir toute la volaille, on abattait de nombreuses
oies, qui étaient grasses à point début novembre. De plus c’était la dernière
grande fête avant le jeûne de l’Avent. Aujourd’hui c’est un jour ouvrable.
Mais il y a non seulement des oies rôties mais aussi des oies comme sucreries,
des oies en pâte (traditionnellement du levain) qu’on peut trouver dans toutes
les boulangeries ce jour-là.
Dans d'autres régions d’Allemagne les enfants vont de maison en maison en chantant. Ils collectent du bois pour le grand feu de la Saint-Martin et se réjouissent des sucreries qu’on leur donne.
Catégories [EUROPE ]
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27 mai, 2009 20:22
La musique traditionnelle du Cap -Vert
Par Carlos Tavares
Au Cap-Vert on trouve une grande variété de rythmes de musique du plus lent au plus rapide, comme :
la « morna », la « funana », le « batuko », la « coladera », la « tabanka », le « cola são joão» etc...
La « morna » qui est originaire de l'île de S. Vicente et Boavista, est mélancolique et évoque l'amour, la nostalgie et l'histoire. Le rythme est très lent et la grande star de la « morna » s'appelle Cesaria Evora.C’est grâce à elle qu’aujourd'hui la musique du Cap-vert est connue dans le monde entier. Mas il y a d’autres chanteurs très connus comme Ildo Lobo, Lura, Bana, Sara Tavares, Mayra Andrade etc...
La « funana » est typique de l'île de Santiago, les instruments traditionnels utilisés sont l'accordéon (gaïta), "le ferrinho" qui n'est qu'un simple morceau de ferraille que l'on gratte, la batterie et les "tombas". Le rythme est très rapide et les plus grands interprètes de toute l'histoire de la « funana » sont le groupe de Bulimundo, Finançon, mais aujourd'hui il y en a d’autres comme Ferro Gaita.Le « batuko » est populaire dans l'île de Santiago, on l’entend dans les fêtes populaires ou dans une cérémonie comme le mariage.
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18 mai, 2009 19:43
Noël en Pologne
Par Ewelina Cieslak
La Pologne est un pays où la tradition est fortement ancrée. Les fêtes religieuses sont célébrées aussi bien dans les petits hameaux que dans les grandes villes. Noël en Pologne reste toujours la plus importante fête c’est surtout une fête de famille, d’amour, de compréhension.Une fête différente de celles dans d’autres pays, avec ses symboles les plus importants : le pain azyme, le sapin, la première étoile, le menu de 12 plats.Les préparations à Noël commencent déjà quelques semaines avant, par l’Avent. C’est le temps d’attente.Noël en Pologne est composé de 2 jours - le 25 et 26 décembre, mais la journée la plus importante est la veille de Noël soit l’équivalent du réveillon français. Tout le monde se lève tôt ( pour ne pas être feignant toute l’année!) et les dernières préparations commencent : on décore le sapin de Noël. Le 24 décembre, en Pologne, tous les enfants ont le regard dirigé vers le ciel parce qu’ils attendent l’apparition de la première étoile avant de se mettre à table.
L'étoile annonce donc le début de la fête. Celle-ci commence par une tradition chrétienne : après que tout le monde est assis à table,on rompt le pain qui ressemble aux hosties lors de la communion à la messe et on le mange.
En le mangeant, on échange des vœux.On partage le pain azyme avec ses proches en s’adressant des vœux de Joyeux Noël et Bonne Année.Ce signe de paix et de bienveillance ouvre le repas de Noël et dure parfois très longtemps,c’est un moment de réconciliation et de pardon.
Le menu de Noël
Surtout le poisson avec la carpe dans plusieurs plat différents, les champignons, les légumes et les fruit. Les potages: des betteraves aux Tortellini, la soupe ou poisson, la choucroute cuisinée aux pois cassés ou champignon secs, les petites oreilles soit les raviolis avec la farce aux champignons, les raviolis avec la farce à la choucroute, les petits raviolis sans farce au pavot, la carpe au four, la carpe en gelée, la carpe à la sauce, le hareng au vinaigre ou dans les salades différentes,les salades aux fruits secs.
Les chants de Noël
Ils font partie des moments forts du réveillon. En Pologne peut-être comme nulle part ailleurs ce jours-là a une symbolique particulière. La nuit du réveillon et la plus longue et la plus mystérieuse des nuits.
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13 mai, 2009 16:36
Sushi
Il y a longtemps que la cuisine japonaise est à la mode dans tout le monde, surtout le Sushi est devenu une spécialité saine et diététique. Cette mode a commencé aux Etats Unis. En 1980, un restaurant japonais a ouvert à San Francisco. Il a créé des nouveaux Sushis pour les étrangers. Savez-vous que le Sushi qui a de l’avocat à l’intérieur n’est pas d’origine japonaise? Même si le Sushi est bien connu, son histoire n’est pas populaire parmi les gens.
Le Sushi est venu de l’Asie du Sud-Est. Au début, on le mangeait comme un aliment de conserve. Donc, on faisait fermenter du riz avec du poisson et le Sushi ne ressemblait pas au Sushi actuel. Au 19ème siècle, il a changé et a pris sa forme actuelle. Mais sa taille était 2 fois plus grande à l’époque du Edo (c’était aussi le nom ancien de Tokyo). A ce moment-là une baraque de Sushi a ouvert près du port. Ces petits restaurants étaient comme des « snacks » où la cuisine était à base de poisson frais puisqu’ils étaient situés au bord de la mer.
En 1923, après un violent tremblement de terre dans la région du Kantou (région de Tokyo ) les chefs Sushi sont retournés à leur région originelle. C’est pourquoi le Sushi s’est propagé à travers tout le Japon.Après la seconde guerre mondiale, le Japon est tombé dans une crise alimentaire, c’est pour cela que la consommation du Sushi a diminué pendant un certain temps. Dans la période du développement accéléré de l’économie, les restaurants de Sushi se sont réanimés en tant que cuisine de luxe comme c’est encore le cas aujourd’hui.Il y a une phrase très connue au Japon : “pour devenir un professionnel du riz, il faut 3 ans et pour devenir un professionnel du Sushi, il faut 8 ans.” Ce n’est pas totalement la réalité. En fait, il n’existe pas de diplôme de chef de Sushi. Mais quand même cette phrase veut dire qu’il est impossible de faire le Sushi aisément. En effet, le chef Sushi doit avoir de nombreuses connaissances sur le poisson et ainsi que sur le riz. Par exemple, il doit connaître la saison des poissons, les méthodes de coupe car on change cette méthode selon la graisse du poisson. Et pour le riz, c’est vraiment important qu’on assimile la technique de la poignée sans écraser les grains de riz.Ainsi, on respecte le chef Sushi au Japon.
Finalement c’est un peu difficile de trouver un chef Sushi féminin au Japon. La femme changeant de température pendant les menstruations et la grossesse on pensait que cela changeait son goût. Donc avant, dans un restaurant japonais, il n’y avait jamais de femme chef : c’était interdit. Mais maintenant, petit à petit ça change. Il existe des femmes chefs dans les restaurants de Sushi.
Je vous ai présenté l’histoire du Sushi brièvement, mais je serai très heureuse si vous vous la rappelez quand vous mangerez un Sushi, et bien sûr que vous vous régalerez bien !
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11 mai, 2009 20:28
"Russkaja banja"
Par Briguitta Nicolaïdis
Les Russes ont une très ancienne culture du bain. Les écrits évoquant la salle de bain russe (banja) remontent jusqu'au V-VIème siècles. "La banja" russe représente une maison en rondins. Constituée d'une vaste entrée d'un espace de détente avec bancs et table et de la salle de sudation (parilka). Cette maison de bain offre une place confortable pour une expérience sensationnelle de sauna russe. La différence entre "la banja" russe par rapport au sauna finlandais est sa température moins élevée (45-65°C) et son taux d'humidité bien supérieur (40-60%). Un autre attribut de "la banja" russe est l'utilisation des branches de bouleau frais (vénik) qui stimule la circulation sanguine et laisse une agréable sensation de détente due aux huiles essentielles des feuilles de bouleau. Même si "le vénik" des branches de bouleau reste le plus répandu, on utilise aussi des branches de chêne, tilleul, sapin, eucaliptus, genièvre etc… Chaque plante possède ses propres bénéfices pour la santé. L'emploi des "véniks" favorise la détente après les efforts physiques et intellectuels, améliore la circulation sanguine, chasse les impuretés à travers la peau et réduit le stress. L'expérience de la "banja" russe suit un rite particulier. On passe à la salle de sudation (parilka) 3fois. Ce n'est pas vraiment un lieu pour se laver mais plutôt chauffer le corps et profiter de tous les bénéfices du banja. Le deuxième passage à la" banja" est accompagné d'un massage vénik. Pendant les temps de repos entre les passages à la "banja", on vous sert du thé et des jus de fruits. Lors du troisième passage à la "banja" on utilise des gommages au miel, au sel pour purifier et nourrir la peau etc….
Voici des recettes de gommages:
La crème au miel. 1 oeuf,1 petite cuillère de miel, 2 petites cuillère d'huile d'olive. Mélanger le tout, masser le corps avec.
Gommage au miel et au sel. 200g de miel, 250g de sel. Garder 10 min lors du passage au banja.
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06 mai, 2009 15:58
«LAS PIÑATAS»
Par Alberto Soto Aladro
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De nos jours les « piñatas » (prononcez pignatas) sont des accessoires pour les anniversaires des enfants, et d'autres évènements de fête et de célébration. Les enfants essaient de les casser pour avoir les bonbons et d'autres cadeaux qu'elles contiennent dans leur intérieur. Par contre, à l’origine elles n’étaient pas faites pour amuser les enfants. Selon les historiens ce sont les Chinois qui l’ont inventé. Les Chinois faisaient des figures ou formes très colorées d'animaux, couvertes de papier, lesquelles se pendaient, et s'employaient dans les célébrations de la nouvelle année.Mais après la piñata a été associée à la culture latine. La coutume de casser le piñata est née au Mexique. Pour faire une piñata on a besoin d'une casserole en terre cuite qui est couverte d’une sorte de colle préparée avec de la farine de blé cuite et de l’eau. Puis on la couvre complètement avec des morceaux de papier. Après, on doit utiliser l'imagination pour déterminer la forme et les couleurs, par exemple on peut faire: des étoiles, des fleurs, des bateaux, des perroquets, des dindons, des canards, des agneaux, des ânes, des taureaux, des éléphants, des fruits et des végétaux. On peut trouver aussi des piñatas en formes de personnes. Il y a des fruits spéciaux pour remplir la piñata : « tejocotes »(sorte de petite pomme), des oranges, des limes, « jícamas »(sorte de pomme de terre douce), des cannes à sucre et des cacahuètes, sans oublier les bonbons.La piñata a adopté une forme d’étoile: une sorte de sphère avec sept piques, chacun avec des bandelettes à son extrémité. Les piques représentaient les sept péchés capitaux : l’avarice, la gourmandise, la paresse, l’orgueil, l’envie, la colère et la luxure. De plus, les fruits et les bonbons à l’intérieur étaient les symboles des tentations impliquant la richesse et les plaisirs terrestres.Quand on va frapper la piñata, on ne doit pas la voir, ça veut dire que les yeux doivent être bandés. Le fait de frapper la piñata représente un combat contre le mal. Quand la piñata est cassée, le contenu de celle-ci (les fruits et bonbons), est la récompense pour avoir vaincu le mal. Au cours du temps la piñata a perdu sa signification religieuse, et actuellement elle est considérée comme un symbole de divertissement.Catégories [AMERIQUES ]
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08 avril, 2009 16:07
Une recette chinoise : le boeuf en sauce aux pommes de terre
par Zigi Tian
Les cuisines chinoises sont diverses, les goûts changent selon les endroits. Au sud-est les gens préfèrent les produits issus du riz et les goûts sont plutôt doux et sucrés ; les gens du sud-ouest aiment bien le piment, parce que là-bas le climat est très humide, le piment peut aider le corps à décharger l’eau surabondante ; à l’ouest et au nord, les épices, qu’on utilise beaucoup, et les produits issus de la farine sont les préférés.
Xi’an est ma ville natale et se situe tout au milieu de la Chine. Elle a été sept fois la capitale de la Chine dans le passé comme durant le commencement de la Route de la soie. Pendant presque deux mille ans, axe de communication avec les pays du Moyen-Orient d'où des influences sur l' alimentation du Xi’an (par exemple, on mange pas mal de viande de mouton et de boeuf ), ainsi que sur le mode de cuisson et l’utilisation des épices.
Voilà, je vais présenter un de mes plats préférés : le boeuf en sauce aux pommes de terre (土豆烧牛肉).
Ingrédients :
300g de morceaux de boeuf (de 2 centimètres carrés environ) , 200g de morceaux de pommes de terre ( de 3 centimètres carrés environ), des poireaux hachés, des aulx, 2 ou 3 piments, un oignon, deux tomates, 4 ou 5 tranches de gingembre.
Assaisonnements :
De la sauce au soja , du sucre, du sel, du poivre, de l’huile de zanthoxylum, de la cannelle, du fenouil.
Préparation :
1.Frire les pommes de terre jusqu’à ce qu'elles soient dorées, puis les mettre de côté .
2.Ebouillanter les morceaux de boeuf. Après avoir enlevé l’écume, les mettre également de côté.
3.Faire sauter les poireaux hachés et des tranches de gingembre avec un peu d’huile puis ajouter les morceaux de boeuf marinés de sauce soja
Deux minutes après, ajouter la cannelle et le fenouil, un peu de sucre et de sel.Après avoir versé 1 litre d’eau, fermer avec le couvercle, et faire cuire à feu moyen, puis 15 minutes après à petit feu.
Deux heures après, rajouter les morceaux de pomme de terre faire cuire 20 minutes, ensuite mettre les piments, les oignons, les tomates.A feu vif faire tout sauter ensemble environ 2 minutes.
Et c'est prêt !
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08 avril, 2009 16:04
Les Traditions Nationales aux États Unis
Par Remy Mercer-Slomoff
Le Jour de l’Indépendance aux États Unis est une célébration qui unit tous les citoyens des États Unis pour leur appréciation, respect, et commémoration de l’histoire et l'avenir de leur pays. Nous sommes un pays d'une multitude de races, cultures, et religions mais ce jour, le 4 juillet, est une partie de notre tradition nationale. Tous les américains, quelles que soient leurs croyances, peuvent se réjouir de notre indépendance.Le 4 juillet dans tout ce qu’on voit , on va trouver le rouge, le blanc, et le bleu. Les américains fiers portent des chemises avec du rouge, du blanc et du bleu. Les drapeaux américains flottent aux fenêtres. Beaucoup de villes ont une parade dans laquelle des élèves de lycées locaux, des orchestres, et les pompiers de la ville défilent dans la ville et jettent des confiseries aux spectateurs.
La tradition la plus identifiable du Jour de l’ Indépendance est le feu d’artifice. On voit les feux d'artifices dans le ciel juste après la tombée de la nuit pendant la soirée du 4 juillet. Les feux d’artifices sont associés au 4 juillet depuis 1777. Des feux d’artifice sont présentés dans beaucoup d'états et quelques familles ou groupes en achètent pour leur utilisation privée.
Ellis Island
Ellis Island est localisée juste à côté de Manhattan à New York. C’est le symbole de l’immigration américaine qui a vu arriver un nombre record d’ancêtres de presque la moitié des américains vivant aujourd’hui. L’île est devenue un site touristique où des milliers d’américains viennent tous les jours pour remonter à leurs origines, au premier ancêtre arrivé aux États Unis. Le commissariat d’immigration fédéral a ouvert le 1er janvier 1892 et a fermé le 12 novembre 1954. Pendant soixante-deux ans, le bureau d’immigration des États Unis a reçu douze mille immigrants qui sont venus à Ellis Island. En utilisant les archives bien préservées de Ellis Island, les américains sont capables de rassembler les parties de leur histoire dont ils ignoraient totalement l’existence. Pour beaucoup d’américains, Ellis Island représente les voyages lointains et difficiles que nos ancêtres ont endurés pour nous donner la liberté et l’indépendance que nous avons aujourd’hui.
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08 avril, 2009 15:45
Allemagne : le cornet d'école pour les nouveaux enfants scolarisés
Par Christine Naegler
Pour que leur premier jour de l’école soit un plaisir et leur reste toujours en mémoire...
En Septembre en Allemagne, c’est la rentrée scolaire et partout on voit des enfants sur le chemin de l’école. Le cartable sur le dos, ils passent en petits groupes, en se racontant leurs aventures de vacances passées. L´air est déjà froid et on sent partout l’émotion qui charge ce jour là. Mais les plus agités sont les nouveaux scolarisés. Ils vont pour la première fois sur le chemin de l’école, accompagnés par des parents, grands - parents, frères et sœurs ou amis de la famille. Fiers, ils portent leur cartable et dans les bras leur cornet d’école rempli de petits cadeaux, de bonbons et chocolats.
L’un ou l’autre a pu contempler les photos du premier jour de l’école de leurs parents ou grands - parents aussi avec un cornet de l’école, car cette coutume est vieille. Elle provient du 19ème siècle et n’est connue que dans les pays germanophones.
La première utilisation de la «Schultüte» est prouvée pour les années 1817 à Jena, 1820 à Dresden et 1836 à Leipzig. Là, on racontait aux enfants que dans la maison de l’instituteur poussait un arbre plein de «Schultüten», et quand celles-ci grandiraient, le temps de l’école arriverait.
Aujourd'hui, les passants reconnaissent les nouveaux scolarisés grâce à leur cornet. Ils leur parlent et leur souhaitent plaisir et succès à l’école. Le cornet d’école est comme une pochette surprise. Il y a quelques années, c’était le parrain qui achetait le cornet, aujourd’hui les enfants reçoivent le cornet de leurs parents mais tout le monde peut en offrir un. Il contient beaucoup de surprises. On remplit le cornet par exemple avec des crayons, une gomme, des petits livres, des petits joujoux, un jeu de cartes, une montre, un réveil et bien sûr des bonbons et chocolats.Ce jour là, ne manquera pas la photo de classe avec les cornets et une petite fête où on chantera « Hurra ich bin ein Schulkind und nicht mehr klein… » (« Hourra je suis un élève et ne suis plus un petit…)
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25 mars, 2009 16:15
Chili : la fête de "La Tirana", mélange de religions et cultures.
La fête de "La Tirana" est une fête religieuse du culte à la Vierge Marie où les gens lui offrent ses danses, surtout pour payer leurs " mandas "."La manda" est la promesse d’aller l'adorer et, en retour, la Vierge vous donne une faveur comme celle de guérir quelqu’un qu’on aime bien. La fête a lieu dans un village de 200 habitants au nord du Chili. Au cours de cet événement, le village accueille 70 000 fidèles qui viennent du Chili, du Pérou et de la Bolivie. La célébration dure environ 10 jours, du 10 au 19 Juillet,dont le jour le plus important est le 16.
Le festival provient d'une ancienne légende qui remonte à 1535, où le découvreur espagnol du Chili venait avec une délégation espagnole du Cuzco. Dans le groupe il y avait un prisonnier qui était un prince (prêtre) Inca avec sa fille Ñusta Huillac. Ils ont réussi à s’échapper des espagnols et ils se sont réfugiés dans ce village, à partir duquel Ñusta a organisé une rébellion pour restaurer la puissance de son peuple. Crainte par ses ennemis, les espagnols l'appelaient "Tirana du Tamarugal ".
Un jour, est arrivé à ce village un espagnol qui était perdu, il s’appelait " Vasco de Almeida " Ñusta est tombée amoureuse de lui. Une fois que tous ont connu la nouvelle, les deux amoureux ont été condamnés à mort. Vasco avait convaincu Ñusta de se baptiser, afin qu'ils se retrouvent au paradis. Malheureusement tous les deux ont été assassinés pendant la cérémonie.
En fait, la fête vient d'une ancienne tradition " Aymara " liée à la "Pachamama" (la Mère Terre pour les indiens). Avant, la fête se réalisait 3 fois par an. Avec l'annexion du village au territoire du Chili, après la guerre du Pacifique, le gouvernement a choisi le 16 Juillet comme date unique. De même la Vierge Marie a été remplacée pour la "Vierge del Carmen", patronne de l'armée chilienne.
En 1917, la célébration a été reconnue par l'église catholique qui reconnait que les danses sont une partie fondamentale du rite. Il existe différents groupes qui offrent leurs danses.On peut les reconnaitre par leur danse,costume et origine. Les groupes les plus populaires sont : les
"Antawaras" (qui adorent le soleil), les "Chunchos" ( originaires de la Bolivie),les " Diabladas "( qui utilisent des masques colorées symbolisant le mal et dont l' origine est un mélange entre les Espagnols et les Aymaras) , les "Gitans " (qui dansent à côté de l’église parce qu’ils ne sont pas considérés comme un groupe catholique), les « Kullacas » ( qui sont des femmes qui dansent au soleil avec des rubans autour d' un poteau) les "Noirs " ( qui dansent les danses d’origine afro-portugaise des esclaves noirs qui provenaient de Bolivie et qui représentent l’esclavage, aujourd'hui, il n’y a que des métis).
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