Les fondations de la France universitaire
pcassuto | 13 juin, 2010 09:17
La crise ralentit le développement des fondations universitaires - Philippe Jacqué, Le Monde, 10 juin 2010. Pour lire cet article sur le site du Monde. Cergy-Pontoise, Rennes-I, Toulouse-III et même Paris-VIII. Depuis le début de l’année 2010, ces quatre universités ont créé leur fondation, une possibilité offerte par la loi d’autonomie de 2007.
Depuis trois ans, près d’une trentaine d’universités ont sauté le pas et réussi à lever environ 62 millions d’euros, dont 30 millions pour la seule fondation de l’école d’économie de Toulouse (Toulouse-I). Une trentaine d’autres institutions peaufinent leur projet de fondation, malgré la crise économique.
"La crise, nous ne la sentons pas beaucoup du côté des entreprises avec lesquelles nous travaillons, car leur intérêt pour la recherche est très vif. Elles l’ont inscrite dans leurs priorités stratégiques. Donc, crise ou pas, elles investiront tôt ou tard dans des chaires de recherche ou des projets spécifiques...", explique Patrick Llerena, directeur de la fondation de l’université de Strasbourg.
A Toulouse-III, "il y a en revanche un effet crise incontestable, les entreprises prennent leur temps… Quant aux donateurs individuels, il n’existe pas encore de culture de don aux universités. Sur différents tests menés auprès de nos anciens, nous avons obtenu un nombre ridicule de dons", relève Marc Boyer, en charge de la fondation Catalyses.
Ce n’est donc pas anormal si les premières levées de fonds des fondations restent modestes, de quelques milliers d’euros à quatre millions d’euros pour les universités les plus ambitieuses...
C’est une petite révolution. L’université Paris-VIII a décidé mi-mai de créer sa propre fondation universitaire en s’appuyant sur son très important réseau d’anciens. "Notre université a un atout qui fait à la fois sa force et sa faiblesse : elle dispose d’une identité très forte.", explique son président Pascal Binczak. En sollicitant ses anciens et des entreprises, la fondation Paris-VIII souhaite financer des bourses ou compléments de bourses sociales ou de mobilité. "Sans cela, à terme, ce sont les capacités de l’université à recruter et à faire réussir des publics défavorisés qui risquent d’être remises en cause", prévient le président d’université, qui ne s’attend pas non plus à voir pleuvoir les billets de banque : "Ouvrir une fondation est une entreprise au long cours. Au départ, cela coûtera plus cher. Il faut donner du temps au temps."
Lire également les deux autres articles de Ph. Jacqué paru dans la même édition du Monde, "La France universitaire se convertit aux fondations" et "La turbulente Paris-VIII Saint-Denis parie sur ses anciens".
Crisis slows the development of
university endowments - Philippe Jacque, Le Monde, 10 June 2010. To read this article on the site of the World .Cergy-Pontoise, Rennes-I, Toulouse-III and even Paris-VIII. Since the beginning of 2010, these four universities have established their foundation, a possibility offered by the Home Rule Act of 2007. More...
Séminaire GPEC Territoriale
pcassuto | 12 juin, 2010 18:21
S'orienter tout au long de la vie: outils et perspectives
pcassuto | 12 juin, 2010 17:53
Le 21 juin prochain, CESAgora ouvre un nouvel espace de débat sur le thème : "S'orienter tout au long de la vie: outils et perspectives".
Bernard Stalter, Président du Conseil Économique et Social d’Alsace est heureux de vous inviter à CÉSAgora. Avec Françoise Guégot, Députée de la Seine-Maritime, auteur d’un rapport pour le Premier Ministre sur le développement de l’orientation professionnelle tout au long de la vie, Olivier Las Vergnas, Directeur de la Cité des Métiers de la Villette, Laurent Gruber, Président du Fongecif-Alsace. Débat animé par: Nadia Aubin, Journaliste. En présence de Claire Lovisi, Recteur de l’Académie de Strasbourg.
L’ orientation commence à l’école au moment de choisir une formation, un métier. Mais dans un monde en mouvement, où
chacun est susceptible de changer d’emploi, de se réorienter, l’orientation devient un processus continu, tout au long de la vie…
C’est dans cet esprit que la loi du 24 novembre 2009 crée, pour tous, un droit à une information et à un conseil de qualité, dans le cadre d’un service public de l’orientation.
Sur la base de la réflexion portée par la députée Françoise Guégot, CESAgora ouvre un espace de débat sur la mise en oeuvre en Alsace d’une telle offre de services, où l’usager, quels que soient son âge et sa situation, est au coeur et acteur de son orientation.
Comment mettre en réseau les professionnels de l’orientation? Quels outils sont à mobiliser? Quelle place pour les initiatives territoriales? Comment développer l’offre pour les salariés et décloisonner le système pour faire de l’orientation tout au long de la vie une réalité? Téléchargez le programme.
Am
21. Juni öffnet CESAgora einen neuen Raum für die Diskussion über das
Thema: "Moving während des gesamten Lebens: Instrumente und
Perspektiven". Mehr...
Difficultés des entreprises à comprendre la réforme
pcassuto | 12 juin, 2010 16:52
Il ressort, en effet, de cette étude que seuls 40% des employeurs interrogés ont correctement intégré dans leur politique de formation les nouveautés injectées par cette réforme votée en novembre 2009. De la même façon, 75% des entreprises ne connaissent pas les fonds d'urgence formation du FUP-FPSPP pour l'aide au reclassement de salariés en voie de licenciement ou de chômage partiel. Plus significatif encore: 7% seulement des entreprises ont eu recours à ces fonds d’urgence pendant la crise. Autre constat: 66% souhaitent que les Opca proposent d'autres services et 53% perçoivent le DIF et la portabilité comme une lourdeur administrative supplémentaire.
1. Le DIF:
• C’est un dispositif intéressant sur le principe, mais mal utilisé, peu demandé par les salariés et très lourd à mettre en oeuvre.
• Il faudrait alléger les formalités administratives et renforcer la communication auprès des salariés.
2. La VAE:
Enquête réalisée par Tendance RH
• Il faudrait simplifier les formalités administratives.
• Il faudrait renforcer l’accompagnement du candidat.
3. Le Bilan d’Etape Professionnel:
• Il faudrait rendre flexible l’utilisation du Bilan d’Etape Professionnel. Les besoins de chacun sont différents selon leur parcours et l’entreprise dans laquelle ils évoluent, on ne peut donc pas figer un tel dispositif.
• Le Bilan d’Etape Professionnel pourrait être demandé dans le cadre du DIF.
• Les entreprises insistent sur la nécessité de l’intervention d’un cabinet extérieur pour les aider à réaliser le Bilan.
Rappelons que les deux dernières réformes de la formation professionnelle (1995 et 2004) ont mis plus de deux ans à être mises en place dans les entreprises… Consulter l'étude du cabinet Tendance RH: Enquête réforme de la formation.
Fongecif et Cned: bilan d’étape à 6 mois
pcassuto | 12 juin, 2010 11:28
Ce partenariat a pour objectif de favoriser l’accès à la formation ouverte et à distance (Foad) pour les salariés bénéficiaires du congé individuel de formation (Cif).
Dans le cadre de cet accord, le Cned a mis en place, en plus du suivi habituel de formation, un dispositif personnalisé d’accompagnement qui garantit au stagiaire une présence active à ses côtés à chaque temps fort du parcours de formation : un tutorat d’accueil, un bilan intermédiaire et un entretien de fin de formation. Les premiers bénéficiaires ont particulièrement apprécié le tutorat d’accueil qui leur a permis une meilleure prise en mains de la formation (présentation des outils et ressources pédagogiques à disposition, repères méthodologiques et conseils d’organisation, explications du rôle des tuteurs, etc.).
Ces premiers constats seront complétés par un bilan de fin de formations en novembre 2010 qui permettra de mesurer la satisfaction des stagiaires et leur taux de réussite. Ces premiers éléments devraient entraîner d’autres signatures de convention, plusieurs Fongécif ayant déjà manifesté leur intérêt pour rejoindre le partenariat.
8e session d'été de la FREREF
pcassuto | 12 juin, 2010 10:11
Université Européenne d’été de la Recherche et des Innovations pour apprendre tout au long de la vie (8ème session)L’Apprendre tout au long de la vie: un nouveau développement économique et social des Régions!
Bruxelles, 8-10 septembre 2010, Académie Royale des Lettres et des Beaux Arts. Téléchargez le Programme détaillé de l'Université d'été ainsi que des Précisions concernant les "Carrefours".
Parler d’un nouveau développement économique et social des Régions fait référence au risque dénoncé au cours de la précédente session à Barcelone. Si l’Europe, les Etats membres, les Régions ne profitent pas du moment où les certitudes sont fortement ébranlées pour créer une nouvelle donne économique et sociale, le risque est grand de retomber dans les mêmes ornières qui ont amené à la crise actuelle.
La formation et l’enseignement ne sont pas dans ce contexte un « adjuvant », un complément mais bien l’investissement nécessaire et indispensable à un nouveau développement. Les Régions sont devant un enjeu qui les amène à prendre des options stratégiques. Aller vers un nouveau développement, c’est au-delà des plans de relance, poursuivre l’objectif d’une reconfiguration pour se mettre en état de marche.
La 8ème session mettra au centre l’analyse des politiques des Régions, leur comparaison et leur synthèse vers une convergence stratégique dans leur mise en oeuvre de l’Apprendre Tout au Long de la Vie. 7e session, 6e session.
Universitat Europea d'Estiu de
Recerca i Innovació per a l'aprenentatge durant tota la vida (8 ª
reunió)L'aprenentatge durant tota la vida: un desenvolupament econòmic i social de les regions noves!
Brussel, 8-10 de setembre de 2010, Reial Acadèmia de les Arts i Belles Arts. Descarregar el programa detallat de la Universitat d'Estiu i la aclariment de la "cruïlla". Més informació...
Repli sans précédent de l'Interim en 2009
pcassuto | 12 juin, 2010 09:25
En 2009, le volume de travail temporaire diminue substantiellement par
rapport à 2008: on dénombre, sur l’ensemble de l’année, 447300
équivalents-emplois à temps plein, soit un recul de -26,0% en un an.
En 2008, l’intérim avait déjà reculé, mais à un rythme cependant moins
élevé
(-5,3% par rapport à 2007). Dares Interim.
La baisse de 2008 avait ramené le volume de travail temporaire à son niveau de 2006 ; celle de 2009 fait chuter l’intérim à son niveau de 1998. La baisse de l’intérim est particulièrement marquée dans le secteur de l’industrie (-36,0% en 2009, après -8,3% l’année précédente). Le repli s’est également accentué dans la construction (-17,5%, après -5,0%) tout comme dans le tertiaire (-18,1%, après -1,3%). Comme en 2008, les ouvriers et les plus jeunes sont les catégories d’intérimaires les plus affectées par la baisse. La durée moyenne des missions d’intérim diminue d’un jour environ, pour s’établir à 1,7 semaine. En 2009, environ 1,7 million de personnes ont signé environ 13,5 millions de contrats de mission. Un intérimaire sur deux est en mission moins de 1,3 mois dans l’année.
En 2009, 62% des contrats de missions ont été conclus dans une agence appartenant à l’une des trois principales entreprises de travail temporaire (Adecco, Manpower et Randstad). Ces dernières ont géré 60% du volume de travail temporaire, soit 266400 équivalents- emplois à temps plein.
В 2009 году объем временную
работу существенно уменьшается по сравнению с 2008: Есть, в течение
года, 447 300 эквиваленте полного рабочего времени рабочих мест,
снижение -26,0% в 1 год. В 2008 , временный уже отказался, но по более
низкой ставке, однако (-5,3% по сравнению с 2007). ДАРЕС временной. Подробнее...
l’AERES recrute des experts universitaires et professionnels
pcassuto | 12 juin, 2010 00:34
Evaluation des licences professionnelles : l’AERES recrute des experts universitaires et professionnelsDans le cadre de la campagne d'évaluation 2010-2011, l’AERES évalue les demandes de renouvellement des licences professionnelles (pour en savoir plus : consulter les modalités d’évaluation de la campagne/licences professionnelles).
A ce titre, l'agence, recherche des experts de profils universitaires et professionnels :
Universitaire,
* vous avez/avez eu des responsabilités d’équipes pédagogiques et de formations en licence professionnelle ou généraliste ;
* vous avez/avez eu des responsabilités dans l’organisation de formation.
Professionnel...
* vous êtes/avez été maître de stage ;
* vous êtes/avez été enseignant dans des licences professionnelles et plus largement dans des formations professionnelles ;
* vous êtes/avez été membre d’un conseil de perfectionnement pour une formation professionnelle ;
* vous avez/avez eu toute autre responsabilité concernant les formations professionnelles.
...votre profil nous intéresse, rejoignez-nous !
VOUS ÊTES CANDIDAT ?
Apporter votre concours à la formation et à l’insertion professionnelle des étudiants. Postuler en ligne. En savoir plus sur la mission d'un expert au sein de l'AERES.
Evaluación de Licencias Profesionales: el reclutamiento AERES
académicos y profesionales expertosComo parte de la evaluación campaña 2010-2011, AERES evalúa las solicitudes de renovación de licencias profesionales (para más información: consultar a los métodos de evaluación de la campaña / licencias profesionales). Haga su contribución a la formación y la empleabilidad de los estudiantes. Aplicación online. Aprenda más sobre la misión de un experto en el AERES.
. Más información...
Le visa VLS-TS et la procédure CEF
pcassuto | 12 juin, 2010 00:01
La Note Note_campusfrance_n°23 fait le point sur la législation actuelle en matière de visas pour courts et longs séjours destinés aux étudiants et aux chercheurs. Elle prend en compte les récentes évolutions du droit français (visa de long séjour valant titre de séjour, mise en place par le décret du 27 avril 2009) et du droit de l’Union européenne, avec l'entrée en vigueur, le 5 avril 2010, du Code communautaire des visas (Schengen) qui régit les visas de court séjour.Les sources du droit
Le visa est une autorisation délivrée par les autorités consulaires françaises à un étranger. Apposé sur le passeport de son titulaire, il lui permet de se présenter aux autorités françaises chargées du contrôle de l'entrée sur le territoire français. Le visa a toujours existé sous une forme ou sous une autre (laissez-passer, sauf conduit, lettres d’introduction, passeport, mention sur les livrets de marin ou d’ouvrier, etc.), mais les particularismes de l’ancien régime n’avaient pas rendu son usage homogène et continu. Sous la Révolution, l’obligation du passeport et du visa est liée à la surveillance des étrangers en période de guerre : ainsi, lorsqu'en décembre 1791, par crainte d'une invasion, le département du Nord impose aux étrangers de présenter leur passeport aux autorités de chaque ville traversée. Dès 1795, les étrangers arrivant en France doivent déposer leur passeport à l'autorité municipale, qui le transmet au Comité de la sécurité générale pour “visa” (Loi du 23 messidor, An III). Toutefois, c’est à partir de 1830 que se généralise la délivrance des passeports par les Etats à leurs ressortissants pour franchir les frontières. Jusqu’à cette date, c’était en effet souvent le pays de destination qui délivrait un passeport.
Les bases juridiques concernant les visas ont évidemment très largement évolué depuis. Aujourd'hui, selon la durée du séjour envisagé, c'est le droit communautaire (séjour d’une durée n’excédant pas 90 jours) ou le droit national (long séjour) qui s'applique.
Le visa de long séjour pour études-titre de séjour (VLS-TS)
Ce nouveau visa (décret du 27 avril 2009) est désormais accordé à l'ensemble des étudiants étrangers (à l'exception des ressortissants algériens, régis par un texte particulier), désirant poursuivre leurs études dans un établissement d’enseignement supérieur français. La durée de validité normale de ce visa est d'un an, “sauf circonstances spécifiques où la délivrance d'un visa d'une durée plus courte s'impose notamment dans le cas de certains étudiants” (Circulaire Ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, 29 mars 2009).
Obtenir un VLS-TS avec la procédure dématérialisée obligatoire (procédure CEF - Centre pour les Etudes en France). Trente pays disposent d’Espaces Campus France à procédure CEF. Le candidat qui ouvre un compte sur le site internet CampusFrance de son pays accède à une procédure dématérialisée qui lui permet de formuler des demandes de formation et de dialoguer avec l’Espace CampusFrance local et avec les établissements auprès desquels il sollicite une pré-inscription, dans le cadre d’une Demande d’Admission Préalable (DAP) ou non. Liste des Espaces CampusFrance à procédure CEF. Consulter la liste des établissements et universités adhérents à la convention CEF.
Fusion de CampusFrance avec Égide et FCI: le projet de loi adopté au Sénat
Le Sénat a adopté en première lecture le projet de loi prévoyant la fusion des trois opérateurs CampusFrance, Égide et FCI (France coopération internationale) et la création d'un nouvel opérateur de la mobilité étudiante - l'Afemi (Agence française pour l'expertise et la mobilité internationale). Le texte prévoit que cette agence se "substitue, à la date d'effet de leur dissolution, à l'association 'Égide' et aux groupements d'intérêt public 'CampusFrance' et 'France coopération internationale' dans tous les contrats et conventions passés pour l'accomplissement de leurs missions". La création du nouvel opérateur devrait être effective entre septembre et décembre 2010. Le projet de loi sur le site du Sénat.
Catatan 23
Note_campusfrance_n update pada undangan yang berlaku pada visa
untuk tetap pendek dan panjang bagi mahasiswa dan peneliti. Ini mempertimbangkan perkembangan terbaru
dalam hukum Perancis (visa tinggal lama-berlaku sebagai tempat tinggal,
dibentuk oleh Keputusan April 27, 2009) dan Undang-Undang Uni Eropa,
dengan berlakunya, April 5 2010, Kode masyarakat terhadap Visa
(Schengen), yang mengatur visa jangka pendek. Dapatkan
VLS-TS dengan prosedur elektronik wajib (prosedur CEF - Pusat Studi di
Perancis). Trente pays disposent d'Espaces Campus France à
procédure CEF. Tiga puluh negara telah Menampilkan proses Prancis
ke Kampus EFC. Kandidat yang membuka account
pada situs CampusFrance negaranya bergabung dengan prosedur online yang
memungkinkan dia untuk merumuskan permintaan untuk pelatihan dan dialog
dengan perusahaan CampusFrance lokal yang sedang mencari
pra-pendaftaran melalui Minta DAP (DAP) atau tidak. CampusFrance
daftar prosedur untuk EFC . Lihat daftar sekolah-sekolah dan universitas aksesi ke
Konvensi EFC. More...
Vecteur: VAE pour formateurs
pcassuto | 11 juin, 2010 22:57
Réalisé en partenariat avec le
CARIF-OREF, et avec le concours du Conseil Régional et de l'Etat, le
projet VECTEUR est un dispositif innovant visant la valorisation des
métiers de la formation par la qualification. L’objectif est
d’accompagner les formateurs et responsables pédagogiques souhaitant
valider leurs acquis, par la formation ou par la Validation des Acquis
et de l’Expérience (V.A.E.) sur des certifications de niveaux 3 et 2. Télécharger la fiche de présentation du projet. Contact: 02 41 24 12 62, vecteur@opcalia-pdl.com.
L'université dans le rapport de la CLCF
pcassuto | 11 juin, 2010 18:35
La Commission pour la libération de la croissance française a remis son pré-rapport le 08 juin au Président de la République.
Ce pré-rapport fait état du bilan de la mise en œuvre des "316
décisions" proposées par la Commission en 2008 et ouvre les grands
débats qui se posent pour réussir la France de 2020. Près de 60% des réformes proposées par la Commission en 2008 ont été
suivies d’effet et environ 40% n’ont pas encore été mises œuvre. Elle est dite "Attali" du nom de son président.Extraits sur les universités:
Le classement « de Shanghai » des meilleures universités dans le monde confirme les résultats mitigés des universités européennes, en particulier françaises. Malgré certains biais connus, il constitue un élément incontournable en matière d’attractivité perçue des systèmes universitaires : sur les dix meilleures universités au monde, 7 sont américaines, 2 européennes (Cambridge et Oxford) et une japonaise ; sur les 100 meilleures, 59 sont nord-américaines, 32 sont européennes et 9 sont situées dans la zone Pacifique.
La France, (comme les autre pays européens à l’exception des pays nordiques) investit moins dans l’éducation supérieure que les Etats-Unis, ceci tenant notamment à l’insuffisance des financements privés. Ainsi, la dépense par étudiant en France s’élève à environ 10000 dollars par an, par étudiant, ce qui correspond à la moyenne européenne, alors qu’aux Etats-Unis, celle-ci s’élève à 22476 dollars en 2008. La proportion des actifs qui détiennent un diplôme de l’enseignement supérieur y est également inférieure : 24% en Europe, 39% aux Etats-Unis. De nombreuses économies émergentes ont engagé des efforts massifs pour développer une économie de la connaissance : en Corée, plus de la moitié des 25-34 ans sont diplômés de l’enseignement supérieur ; l’Inde « produit » , proportionnellement à sa population, trois fois plus d’ingénieurs que la France ; Singapour ou la Chine consentent de très importants investissements pour disposer rapidement d’universités d’excellence au niveau mondial.
Dans l’enseignement supérieur, le développement du nombre de boursiers ne s’est pas accompagné par une progression du montant des bourses pour ceux qui en ont le plus besoin. Le développement de la formation professionnelle continue et de la validation des acquis de l’expérience ne se traduisent pas encore véritablement par une amélioration sensible de l’employabilité et des opportunités professionnelles des salariés. Les mesures relatives à la mise en oeuvre de cours du soir en université ou d’une université des métiers n’ont pas été mises en oeuvre, de même que les mesures visant à développer les stages en entreprise au collège, à renforcer les formations en alternance ou généraliser l’année de stage validée au cours du cursus universitaire de master (seule l’obligation de réalisation d’un stage au cours des années de licence a été prévue).
4.2 Comment amplifier l’effort engagé sur l’enseignement supérieur ?
Les progrès réalisés vers l’autonomie des universités vont dans ce sens mais doivent être approfondis, afin de mieux faire jouer les synergies avec le monde professionnel. L’effort d’innovation dépend en amont du niveau de qualification de la population active et de la qualité de la recherche fondamentale et appliquée. Le renforcement de nos universités et l’approfondissement de leurs liens avec les entreprises et la recherche, tant publique que privée, apparaissent à cet égard indispensables à un accroissement de la compétitivité fondé sur l’innovation.
* Débat 1 : Poursuivre l’effort d’autonomie et de responsabilisation des universités et renforcer leur gouvernance pour tenir compte de ce nouveau contexte (en mettant en place par exemple des « board of trustees » chargé de nommer, d'épauler et de superviser la politique des présidents d'université).
* Débat 2 : Elargir les possibilités de financement de l’enseignement supérieur pour combler l’écart d’investissement avec les systèmes anglo-saxons.
* Débat 3 : Rapprocher les universités et les grandes écoles (campus communs, passerelles entre les deux cursus).
* Débat 4 : Accélérer l’ouverture internationale des universités par un rapprochement entre pôles d’excellence européens, ainsi que la mobilité des étudiants et professeurs français.
* Débat 5 : Favoriser l’accueil des talents, pour attirer les personnes de même niveau de formation que les autres pays de l’OCDE.
Favoriser le retour à l'université après et pendant une expérience professionnelle
La mesure n'a été mise en oeuvre que très partiellement: *Le 4 avril 2008, le 2nd Conseil de Modernisation des Politiques Publiques (CMPP), a proposé de développer dans les universités la formation professionnelle continue. *Le Fonds national d’aide d’urgence attribue désormais une aide aux étudiants jusqu’à 35 ans, qui inclut les reprises de cursus de formation dans l’enseignement supérieur. *Le développement de la Validation des Acquis et de l’Expérience (VAE) est encouragé.
Toutefois les mesures ne sont pas aussi ambitieuses que le rapport le préconisait. Plus précisément, la décision 14 recommandait que l'enseignement supérieur français devienne le premier collecteur et bénéficiaire des fonds de formation permanente, ce qui n'est pas du tout le cas aujourd'hui. Il faudrait d'abord qu'un rapprochement s'effectue entre le monde universitaire et les acteurs de la formation professionnelle (entreprises, partenaires sociaux, conseils régionaux) et que les universités acquièrent une expertise en matière de gestion et de financement de la formation professionnelle qui constitue un dispositif complexe.
Développer les formations professionnalisantes à l'université
Le ministère de l’éducation nationale a promu l’expérimentation, à compter de la rentée 2008, d’un « dispositif d’initiation aux métiers par l’alternance » (DIMA). La loi pour la formation professionnelle tout au long de la vie (votée en juillet 2009) contient un article qui vise à favoriser le développement de l’apprentissage. Les universités ont fortement développé les formations professionnalisantes sur la période récente. La Commission préconisait également que chaque centre universitaire ouvre un centre de formation en alternance (CFA), ce qui n'a pas été fait.
The
Committee for the Liberation of French Growth released its preliminary report June 8 the President of the
Republic. The pre-report assessment of the status of implementation of
"316 decisions" proposed by the Commission in 2008 and opened the great
debates that arise for success of France in 2020. Nearly
60% of the reforms proposed by the Commission in 2008 were followed up
and 40% have not yet been implemented. It is called "Attali"
named after its chairman. However,
the measures are not as ambitious as the report recommended. Specifically, the decision 14
recommended that higher education becomes the first French collector and
beneficiary of fund continuing education, which is clearly not the case
today. It should be a first approximation is
between the academic and vocational training actors (companies, social
partners, regional councils) and that universities develop expertise in
management and financing of vocational training which is a complex device. More...
L'enseignement supérieur dans la stratégie Europe 2020
pcassuto | 10 juin, 2010 18:06
La Commission
européenne a présenté aujourd’hui sa conception de l’enseignement et la
formation professionnels de demain. En moyenne, la filière professionnelle absorbe 50 %
environ des élèves du deuxième cycle de l’enseignement secondaire. Or,
pour susciter davantage d’intérêt et gagner en qualité, elle doit être
modernisée, l’objectif étant de doter les jeunes des compétences
nécessaires pour trouver un emploi approprié et de donner aux adultes la
possibilité de mettre leurs compétences à jour tout au long de leur vie
active. La Commission souhaite donc inciter plus de citoyens à suivre
des formations professionnelles, améliorer la qualité des formations
proposées par la filière et faciliter la mobilité d’un emploi ou d’un
pays à un autre. Les pistes avancées devraient être examinées et
adoptées par les ministres européens compétents dans la seconde moitié
de cette année.
Télécharger le texte intégral de la communication, intitulée
«Donner un nouvel élan à la coopération européenne en matière
d’enseignement et de formation professionnels pour appuyer la stratégie
Europe 2020». Site consacré au processus de Copenhague.
Extraits sur l'enseignement supérieur:
Les prévisions des besoins de compétences futurs révèlent une augmentation de la demande de niveaux de qualification intermédiaires et élevés jusqu’en 2020. Selon les prévisions des compétences requises jusqu’en 2020 effectuées par le Cedefop en février 2010, on comptera d’ici cette date 15,6 millions de nouveaux emplois pour les diplômés de l’enseignement supérieur et 3,7 millions de nouveaux emplois pour les diplômés de l’enseignement secondaire. À l’inverse, on assistera d’ici 2020 à une perte de 12 millions d’emplois pour les personnes peu ou pas qualifiées.
À cet effet, l’EFPI devrait constituer une solution d’enseignement et de formation attrayante bien adaptée aux besoins du marché du travail et proposant des passerelles vers l’enseignement supérieur.
Les établissements d’enseignement supérieur devront probablement étendre leur offre à l’EFPC et proposer des formations sur mesure adaptées aux besoins des travailleurs et des employeurs, en particulier des microentreprises et des petites entreprises. L’assouplissement des conditions d’accès à la formation devra aller de pair avec un assouplissement de l’organisation du travail et du marché du travail.
La tendance générale au perfectionnement professionnel a une incidence sur les liens entre l’EFP et l’enseignement supérieur. La stratégie Europe 2020 a pour objectif phare de faire passer le pourcentage de diplômés de l’enseignement supérieur à 40%. Pour y parvenir, il convient, notamment, de garantir des passerelles vraiment ouvertes entre l’EFP et l’enseignement supérieur et de soutenir énergiquement l’EFP de niveau tertiaire. Les cadres des certifications nationaux détaillés, liés au CEC, contribueront à la perméabilité entre l’EFP et l’enseignement supérieur: les plus hauts niveaux des cadres des certifications doivent couvrir les deux filières et permettre une grande convergence des systèmes ECTS et ECVET.
Les principales actions à mener en faveur de l’éducation et la formation tout au long de la vie et de la mobilité dans l’EFP devraient porter en priorité sur: • des concepts souples («à la carte») visant à améliorer autant que possible l’accès à l’EFPC dispensé par les employeurs, les prestataires classiques de formation et les établissements de l’enseignement supérieur, et les assortir des incitations financières appropriées; • l’ouverture effective de passerelles entre l’EFP et l’enseignement supérieur et la création de programmes d’EFP de niveau tertiaire; • un haut niveau de validation de l’apprentissage non formel et informel; • l’intégration des services d’orientation et de conseil pour faciliter les transitions et les choix de formation et de parcours professionnel; • l’utilisation systématique du CEC, de l’ECVET et d’Europass, d’ici 2020, aux fins de la transparence des qualifications et de la transférabilité de l’acquis d’apprentissage; • les stratégies de mobilité transnationale au niveau des prestataires d’EFP, favorisées par des structures d’aide à la mobilité appropriées.
Komisi
Eropa hari ini disajikan konsep pengajaran dan pelatihan besok n.
Rata-rata O, kejuruan menyerap sekitar 50%
siswa lulus dari sekolah menengah. Namun,
untuk menghasilkan bunga lebih banyak dan mendapatkan kualitas, harus
dimodernisasi, tujuan yang untuk mempersiapkan generasi muda dengan
keterampilan untuk mencari pekerjaan yang sesuai dan memberikan
kesempatan untuk orang dewasa memperbarui keterampilan mereka di seluruh
masa kerja mereka. Oleh karena itu Komisi ingin mendorong lebih banyak
warga untuk menghadiri pelatihan kejuruan, meningkatkan kualitas
pelatihan yang ditawarkan oleh industri dan memfasilitasi mobilitas
antara pekerjaan atau negara ke negara lain. Trek kemajuan harus ditinjau
ulang dan diadopsi oleh para menteri Eropa yang bertanggung jawab pada
semester kedua tahun ini. Download
teks lengkap dari pernyataan itu, berjudul " Memberikan dorongan baru untuk kerjasama Eropa dalam
pendidikan kejuruan dan pelatihan untuk mendukung strategi Eropa 2020
". More...
Rencontres universités – entreprises : un tournant
pcassuto | 10 juin, 2010 01:03
Comme l’a exprimé Lionel Collet lors de la soirée officielle du mercredi
26 mai, la 3ème édition des Rencontres universités – entreprises des 26
et 27 mai 2010 a marqué un tournant dans la perception réciproque de
ces deux univers : "L'AEF a su conquérir la confiance des parties
prenantes par la rigueur de son organisation et l'enthousiasme de son
projet, et les universités autonomes ont suscité un véritable espace
national d'échanges entre les entreprises et l'enseignement supérieur
grâce à l'ensemble de leurs intiatives en matière d'insertion
professionnelle, d'entrepreneuriat et de fondations."Organisés pour la première fois au CNIT – La Défense par l’AEF, ces deux jours ont en effet été un vrai succès :
- par la fréquentation d’abord : plus de 4000 personnes présentes le premier jour ;
- par la qualité des débats qui ont permis de faire le point sur l’actualité des quatre dernières années dans un échange réel avec les entreprises, les organismes de recherche, des collègues étranger, etc. Les tables rondes ont porté aussi bien sur le grand emprunt, les PRES et les alliances de recherche, que sur l'évaluation, l'innovation ou la diversité ;
- et enfin par la densité des interactions entre PRES et entreprises dans l’espace même du salon. Bien sûr les universités n’ont pas attendu 2010 pour rencontrer des entreprises à travers la formation ou la recherche, mais c’est la première fois qu’un salon professionnel permettait des rencontres systématiques à ce niveau là, d’institutions à institutions. Faisons le vœu que les RUE de l’an prochain réunissent encore plus d’établissement universitaires et d’entreprises.
La VAE pour les médecins ne peut que relever de l’Université
pcassuto | 10 juin, 2010 00:58
Alertées par un projet de décret envisagé dans le cadre de l’application de la loi HPST (Hôpital, patients, santé et territoires) et relatif aux conditions d’attribution d’un diplôme d’étudesspécialisées à des médecins en reconnaissance de leur expérience professionnelle, la Conférence des présidents d’université rappelle le principe, prévu par le code de l’éducation, de compétence des universités dans le domaine de la validation des acquis de l’expérience (VAE). La délivrance de diplômes universitaires par la reconnaissance de compétences et de qualifications est une des missions essentielles des universités et ne peut donc relever que de la responsabilité des autorités académiques. Un Ordre professionnel, aussi excellent soit-il, n'a pas vocation à se substituer aux autorités universitaires pour la délivrance d'un diplôme, afin de se prémunir contre tout risque de corporatisme.La procédure de VAE est distincte, dans son principe comme dans ses effets, de celle qui consiste à autoriser, après appréciation de la qualification et en l’absence des diplômes requis, l’exercice d’une spécialité, pour laquelle un Ordre professionnel peut être légitime. Placer sous l’autorité du Conseil national de l’Ordre des médecins, la délivrance de diplôme universitaire pourrait entrainer des demandes reconventionnelles pour toutes sortes de diplômes, concernant des professions dotées ou non d'un Ordre professionnel, qui bloquerait tout progrès de la VAE, plus que jamais nécessaire à l'heure du droit individuel à la formation (DIF) et de la formation tout au long de la vie.
Le statut de PU PH (professeur des universités/praticien hospitalier) des universitaires engagés dans les démarches de VAE pour les médecins garantit pleinement, de manière aussi efficace que pourrait le faire un Ordre professionnel et avec davantage d'impartialité et de garanties scientifiques, la prise en compte des expériences pratiques des candidats qui souhaiteraient obtenir les diplômes de spécialité. De plus, les universités associent toujours des praticiens aux procédures de reconnaissance de l'expérience professionnelle dans le cadre de la VAE et seraient ouvertes à associer des représentants du Conseil national de l’Ordre des médecins aux jurys appelés à se prononcer.
C'est pourquoi la Conférence des présidents d’Université ne peut être que fermement opposée à tout projet qui dessaisirait les universités de cette responsabilité et en appelle aux deux ministres concernés et au Premier ministre pour que les principes fondamentaux de la délivrance des diplômes et de la VAE soient respectés.
Alerted by a draft order considered in the context of the
application of the law HPST (Hospital, patients, health and territories)
and on the conditions for awarding a diploma étudesspécialisées to
physicians in recognition of their professional experience The
Conference of University Presidents recalls the principle, provided by
the Education Code, competence of universities in the field of
validation of acquired experience (VAE). The issue of academic qualifications
through recognition of skills and qualifications is a core mission of
universities and therefore can be observed that the responsibility of
the academic authorities. A
professional corporation, as excellent as it is, is not intended to
replace the university authorities for the issuance of a diploma, to
guard against any risk of corporatism. More...
Budgets formation des entreprises en berne en 2010
pcassuto | 10 juin, 2010 00:23
Si la moitié des DRH et responsables formation sondés prévoient un budget formation similaire à 2009, un tiers orientera les dépenses à la baisse en 2010. Seules 17 % des entreprises prévoient d’augmenter leur budget formation en 2010, « essentiellement pour accompagner des besoins liés aux restructurations », a commenté Xavier Masse, directeur du cabinet Tendance RH. Une frilosité liée aux incertitudes planant sur les cofinancements possibles : 60 % seulement des entreprises escomptent une aide financière de leur Opca en 2010, contre 76 % en 2008. Au cœur du problème : le flou entourant le fonctionnement du fonds de sécurisation, et notamment les critères de redistribution des 13 % prélevés par leur Opca en direction du FPSPP. « Les entreprises s’interrogent sur la manière de pouvoir récupérer cette partie de leur contribution. Elles pressentent que les critères d’éligibilité de leur Opca vont se durcir, notamment en ce qui concerne la période de professionnalisation », explique Xavier Masse...
Quelques dispositifs retiennent l’attention des PME et des grands groupes, notamment le DIF et sa portabilité, plutôt bien perçus (87 % des entreprises comptent le mettre en œuvre, même si des doutes persistent sur les financements des Opca) et l’entretien professionnel pour les plus de 45 ans (85 %). « La portabilité du DIF intéresse les entreprises pour former des salariés lors de leur intégration. Mais elles s’interrogent sur la lourdeur de gérer deux compteurs distincts, et leurs outils informatiques ne sont pas toujours prêts », souligne Xavier Masse.
Plus simple à décliner, 42 % des entreprises prévoient d’instaurer le passeport orientation formation créé par la loi. 20 % s’intéressent aussi à la POE (Période opérationnelle à l’emploi), « surtout en amont d’un contrat de professionnalisation, pour éviter les erreurs de recrutement », constate le directeur de Tendance RH. Mais même volontaires, les entreprises auront besoin d’accompagnement : presque la moitié d’entre elles affirment avoir besoin d’informations, de conseils et d’outils pour appliquer la réforme…
Mise en place d'un indicateur de performance sociale pour le Supérieur
pcassuto | 10 juin, 2010 00:11
Valérie Pécresse est intervenue à l’Ecole centrale de Paris, une Grande
école exemplaire en matière d’ouverture sociale puisqu’elle a fait
passer le nombre de boursier de 11 à 17% entre 2006 et 2009. A cette
occasion, la ministre s’est prononcée en faveur de la création d’un
indicateur de performance sociale applicable à tous les établissements
d’enseignement supérieur afin d’accompagner et valoriser les efforts de
mixité sociale....Ce nouvel indicateur, j’ai demandé à mes services de le construire en tenant compte des caractéristiques de chaque école et de chaque université. Il sera pris en compte dans le volet « performance » du contrat d’établissement et permettra de conduire une vraie politique d’ouverture sociale, progressive mais durable. Car au¬delà des Grandes écoles, l’ouverture sociale est une exigence pour l’ensemble de notre enseignement supérieur. C’est tout le sens de la politique que je mène depuis trois ans en rapprochant les grandes écoles et les universités, mais aussi en construisant des passerelles entre les licences, les IUT et les BTS : chaque étudiant doit pouvoir emprunter sa propre voie de réussite et réaliser les ambitions qu’il se découvrirait une fois ses études supérieures commencées.
Il faut en finir avec cette logique d’orientation irréversible, qui transforme les choix accomplis au sortir de la Terminale en destin. On doit avoir le droit de choisir l’université sans renoncer à jamais à rentrer dans une grande école, de même qu’on doit pouvoir rentrer en BTS et poursuivre des études supérieures jusqu’à la Licence ou au Master. Mais pour que ces passerelles fonctionnent, encore faut-il offrir à tous les profils l’accompagnement pédagogique qui leur permet de réussir : c’est le sens du plan Licence, qui a permis de renforcer l’accueil, l’encadrement et le suivi des étudiants. C’est également l’un des objectifs de la modernisation des filières supérieures courtes que je vais lancer, en développant en particulier l’apprentissage : à tous les niveaux, en IUT et en STS comme dans les grandes écoles, c’est en effet une voie de réussite différente que nous devons développer.
Vous le voyez, l’ouverture sociale est au cœur de la refondation de notre enseignement supérieur engagée depuis trois ans. L’ensemble de la communauté universitaire en est désormais pleinement consciente : c’est notre enseignement supérieur qui porte aujourd’hui les espoirs de promotion sociale de nos jeunes et de leurs familles.Nous avons le devoir de leur permettre de réussir et de s’insérer : cette exigence est plus forte que jamais en période de crise. Nous serons au rendez-vous.
Valerie Pecresse kom vid Ecole Centrale de
Paris, en Grande Ecole modell när det gäller sociala öppenhet som det
ökade antalet lager av 11-17% mellan 2006 och 2009. Vid detta tillfälle, minister
uttryckte stöd för inrättandet av en social indikator på resultat gäller
för alla lärosäten för att komplettera och stärka de insatser av social
mix ....Denna nya indikator, frågade jag min för att bygga, med hänsyn till särdragen för varje skola och varje universitet. Du förstår, den sociala öppenhet är i centrum för den översyn av vår högre utbildning som begåtts för tre år. Hela universitetssamfundet är nu fullt medveten att detta är vår högre utbildning som bär hopp om social anpassning av våra ungdomar och deras familles.Nous har en skyldighet att ge dem möjlighet att lyckas och s ' infoga: Detta krav är starkare än någonsin i tider av kris. Vi kommer vara på mötesplatsen. Mer...
Le CFA SUP 2000 condamné pour avoir exclu une apprentie voilée
pcassuto | 08 juin, 2010 17:07
Un centre de formation des apprentis (CFA) francilien a été condamné mardi par la cour d’appel de Paris pour discrimination après avoir exclu une de ses apprentis sous prétexte qu’elle portait le voile.La cour d’appel a infirmé le jugement rendu à Créteil et condamné l’Association pour la formation en alternance (Afuna), qui gère le CFA SUP 2000 de Saint-Maurice (Val-de-Marne), à une amende de 3.775 euros, tandis que la directrice du CFA a écopé d’une amende de 1.250 euros. L’Afuna et la directrice devront en outre verser solidairement 10.500 euros de dommages et intérêts à la victime. Cette dernière réclamait 160.000 euros.
A l’été 2005, la jeune femme s’était inscrite au CFA SUP 2000 dans un master 2 d’«audit comptable et financier». A la rentrée, le 26 septembre 2005, elle s’était présentée voilée dans l’établissement d’enseignement supérieur.
La direction du CFA lui avait alors demandé de «ne pas porter au sein de l’établissement son voile dit "islamique"», raconte la cour dans son arrêt. Le centre évoquait notamment le respect de son règlement intérieur, qui interdit le «port d’insignes à caractère religieux», tels que le foulard. Devant le refus de la jeune femme de tomber le voile, le CFA a finalement décidé de la déclarer «non inscrite», rendant caduque sa convention de formation professionnelle.
La jeune femme, soutenue par la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité), a alors porté l’affaire en justice. En première instance, le tribunal correctionnel de Créteil avait relaxé l’Afuna et la directrice du CFA. Le parquet et la victime avaient alors fait appel. Dans un arrêt rendu mardi, la cour d’appel a infirmé la décision cristolienne et jugé «discriminatoires» les pratiques du CFA. Selon les magistrats, l’Afuna n’a «pas concrètement démontré que, par son comportement, la partie civile portait son voile de façon ostentatoire et dans un but de prosélytisme».
A l’audience, l’avocat général Denys Millet a rappelé les principes posés par le Conseil d’Etat et estimé que l’interdiction du port du foulard ne pouvait être justifié dans un établissement d’enseignement qu’en cas de perturbation des activités d’enseignement ou de troubles à l’ordre public.
Les sites de formation des partenaires universitaires du CFA SUP 2000 sont localisés comme suit :
- Université Paris 1 Panthéon - Sorbonne : Paris Panthéon Sorbonne, Saint-Maurice,
- Université Paris Ouest Nanterre La Défense : Nanterre, Ville d'Avray, Saint-Cloud, Saint-Maurice,
- Université Paris-Sud 11 : Orsay, Sceaux,
- Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC) : Créteil, Fontainebleau, Lieusaint, Saint-Maurice, Vitry,
- Université Paris 13 Nord : Bobigny, Saint-Denis, Villetaneuse, Saint-Maurice,
- Université de Cergy-Pontoise : Argenteuil, Cergy, Sarcelles,
- Université Paris-Est Marne-la-Vallée : Marne-la-Vallée,
- Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines : Rambouillet, Vélizy.
ainsi que :
A center
for training apprentices (CFA) of Paris was sentenced Tuesday by
the Court of Appeal of Paris ruled out for discrimination after one of
his apprentices on the pretext that she wore the veil.The appellate court reversed the ruling and sentenced in Creteil Association based training (AFUN), which manages the CFA SUP 2000 Saint-Maurice (Val-de-Marne), was fined 3775 euros while the director of the CFA fined 1,250 euros. The AFUN and director will also pay jointly 10,500 euros in damages to the victim. The latter demanded 160,000 euros.
In summer 2005, the young woman had enrolled in the CFA SUP 2000 in a Master 2 of "financial audit". In September, 26 September 2005, she had made veiled in the private institution of higher education. More...
La formation professionnelle des demandeurs d’emploi en 2008
pcassuto | 08 juin, 2010 00:34
Comme en 2007, les Régions ont financé 56 % des stages et leurs actions sont, pour plus de la moitié d’entre elles, destinées aux jeunes en insertion. L’État a financé moins d’un quart des stages et les Assédic en ont pris en charge 12 %, les autres financements (11 %) étant assurés essentiellement par les stagiaires eux-mêmes ou par des collectivités territoriales autres que les Régions ou par des établissements subventionnés au titre de la formation. Tous financeurs confondus, les formations débutées en 2008 ont duré en moyenne 4,7 mois. Les stages financés par les Assédic, qui visent davantage à répondre à des besoins immédiats des entreprises, sont beaucoup plus courts (3 mois en moyenne) et ceux financés par les Régions un peu plus longs (4,8 mois).
Fin 2008, 9,7 % des demandeurs d’emploi étaient stagiaires de la formation professionnelle, les jeunes sans emploi étant trois fois plus souvent en formation que les personnes de 45 ans et plus. Voir le document "La formation professionnelle des demandeurs d’emploi en 2008 : 610 000 entrées en formation".
La formation des Universités dans le rapport de l'ONFRIH
pcassuto | 07 juin, 2010 23:56
Le rapport_2009 de l'ONFRIH est paru. L’Observatoire national sur la formation, la recherche et l’innovation
sur le handicap (ONFRIH) a été institué par la loi du 11 février 2005
pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la
citoyenneté des personnes handicapées afin d’améliorer la prise en
compte des questions relatives au handicap dans les politiques et
programmes de recherche, de formation et de prévention. Des actions sont enfin à entreprendre rapidement pour donner à plus long
terme (trois à cinq ans) une structure cohérente à toutes les
formations concernant le domaine du handicap : construire des
référentiels pour ces formations ; repenser l’ingénierie de formation ;
développer des logiques de tronc commun pour créer une culture partagée
et permettre un véritable travail interprofessionnel centré sur la
personne handicapée.
7.2. L’offre de formation des universités (pp.101-103)
Les formations pluridisciplinaires mises en place par des universités intéressent aussi bien de multiples catégories de professionnels que des personnes engagées à des titres divers dans des accompagnements de personnes vulnérables ou des personnes ayant le statut d’aidant familial.
En complément des premiers constats effectués en matière de formations universitaires dans le rapport de l’ONFRIH 2008, la DGESIP a effectué un premier recensement des formations offertes par les différentes universités. Ce travail n’est pas exhaustif car il ne concerne que certains thèmes : activités physiques adaptées, troubles envahissants du développement, surdité. Une partie des informations détaillées issues de ce recensement figure dans l’annexe 7 du rapport. Les éléments développés ci-après synthétisent ces informations et apportent quelques indications relatives à d’autres formations. Le panorama ainsi réalisé montre que beaucoup d’universités se sont saisies de la thématique du handicap. Les formations universitaires proposées relèvent essentiellement de la formation complémentaire ou de la formation continue. Elles sont très variées et ont des durées et des contenus hétérogènes...
Les formations ainsi recensées constituent une photographie non exhaustive de l’offre, effectuée en décembre 2009. Les transformations en cours (masterisation) et la nature de certaines formations (DU ou formations offertes soumises à habilitation dans le cadre du renouvellement des contrats quadriennaux qui concernent chaque année un quart des établissements) changeront nécessairement le paysage actuel qui, quoiqu’il en soit, évolue chaque année.
En outre, il serait pertinent de répertorier toutes les formations offertes, notamment dans le domaine des sciences humaines, du droit et de la santé, ce qu'aucun fichier ne permet de connaître actuellement en raison du fait que les formations de type DU ne sont pas répertoriées par le Ministère qui n’a pas à les habiliter, ces diplômes relevant de la compétence exclusive des universités. Pour rappel, la décision d’habiliter une université à délivrer un diplôme s’effectue sur demande de l’établissement, dans le cadre de son contrat quadriennal, et porte sur les seuls diplômes nationaux.
Il faut noter que beaucoup de ces formations qui conduisent à la délivrance d’un diplôme sont, et ce obligatoirement pour les masters, adossées à la recherche. Tel est également le cas d’un grand nombre de DU. Cela étant, pour certains membres du groupe de travail, la difficulté souvent dénoncée de la diffusion des savoirs des chercheurs dans le champ de la formation professionnelle reste liée à un manque de visibilité du handicap dans le champ universitaire. Voir le rapport 2008 de l'ONFRIH.
Den rapport_2009
av ONFRIH dukket opp. 7.2.
L'offre
de formation des universités (pp.101-103) Tilgangen
på Universitetet trening (pp.101-103)
Den tverrfaglige kurs gjennomført ved universiteter
interessert i både multi-faggrupper og de sysselsatte i ulike
kapasiteter i akkompagnement av sårbare personer eller personer som har
status som familiens omsorgspersoner. Se 2008-rapporten fra ONFRIH. Mer...
VAE chez L'Oréal avec l'appui de l'Education nationale
pcassuto | 07 juin, 2010 18:16
L’objectif de ce partenariat est de permettre aux collaborateurs d’accéder à des diplômes de l’Éducation nationale, et des certifications, grâce à la mise en œuvre d’une action d’ingénierie conseil et projet, cet aspect de la démarche est confié à un prestataire externe.
La direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO) sera garante de l’égalité de traitement des candidats, d’éventuellement réguler les différences selon les académies, d’assurer la qualité globale du dispositif et l’harmonisation des prestations (durée et coûts), d’animer les échanges entre le prestataire en en charge du projet et les dispositifs académiques de validation des acquis (Dava) des académies concernées.
Un accompagnement sera mis en place entre la décision de recevabilité du dossier et le passage devant le jury.
Avant que le dispositif ne soit généralisé à tout le groupe, il est expérimenté sur trois sites pilotes en 2010 : Fapagau à Saint-Quentin (Aisne), Soprocos à Saint-Quentin (Aisne) et Centex à Marly-la-Ville (Val-d’Oise). Consultez l'accord cadre.


Rétroliens (0)


