24 mai, 2009 22:26
« Paroles » Qui Ne S’Envolent Pas
Par Oldphoebe
Si vous vous mettez au français et vous avez envie de savourer le nectar de la langue française en feuilletant un recueil de poésies, « Paroles » de Jacques Prévert (1900~1977) sera un choix incontestablement idéal.
Pour tous ceux que la culture et l’art intéressent, Jacques Prévert est un incontournable. Même si vous ne connaissez pas son nom, il est peu possible que vous ne soyez jamais tombé sur un ou deux de ses ouvrages. C’est lui qui a produit le scénario du « Roi et l’Oiseau », un dessin animé classique français reconnu à travers le monde qui a éclairé l’Oscar gagnant réalisateur de films d’animation japonais Miyazaki Hayao. C’est lui qui a son nom lié avec Marcel Carné en tant qu’un duo en or phénoménal dans l’histoire du cinéma, qui a fait éclore des films qui définissent le "réalisme poétique", tels que « Quai des brumes » « Les Enfants du Paradis ». C’est encore lui qui a collaboré avec Joseph Kosma en ajoutant au trésor de la chanson française une cinquantaine de pépites, y compris « Les Feuilles Mortes ».
Bien que se servant les mots de tous les jours, Jacques Prévert expérimentalement explore la possibilité de la poésie en jouent avec les mots. La délectation des jeux de mots réagissant avec les riches connotations évoque une expérience de lecture particulière, qu’il s’agit d’une combinaison de la légèreté et la liberté en forme et la vastitude et la profondeur au contenu. Prenons un petit extrait pour voir, "Le monde mental / Ment / Monumentalement. "-- «Il Ne Faut Pas … ».
Les thèmes abordés dans « Paroles » sont assez nombreux et variés. On dirait une fresque poétique délicatement dépeinte sous la devise de "la liberté, l'amour et l'humanité". Il suffit de le lire aléatoirement pour trouver un morceau qui vous intéresse. Vu que le poète est à la fois un scénariste, naturellement certains textes nous donneront l’illusion de regarder une scène du théâtre ou du film, comme par exemple, « Chez la Fleuriste » , « L’Accent Grave », « Déjeuner au Matin ».
Enfin, les poèmes de Jacques Prévert sont probablement ceux des plus lus par les francophones. Est-ce que nous pouvons dire que, pour être apprenants cultivés de français, il faut quand même lire un peu de Jacques Prévert ? Allez, prenez un exemplaire de « Paroles » et commencez à découvrir le monde autour de vous avec les yeux du poète !
Les liens :
01 Acheter « Paroles » chez Amazon
Vous le trouverez aussi chez les bouquinistes à un prix vers 2 euros !
02 Ecouter sur ligne trois poèmes de « Paroles » mis en musique
03 Une anthologie sonore de la poésie française
Catégories [Lectures ]
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22 mai, 2009 19:53
Parler une autre langue
Parler une autre langue n’est pas évident
Par Careen
Au semestre dernier, l’un de nos devoirs était d’écrire un texte au sujet des langues. Je trouve cela très amusant, parce que, comme je suis étrangère, le mot ‘langue’ joue un rôle important dans ma vie en ce moment. Depuis huit mois j’essaie de comprendre et surtout d’apprendre la langue française. Et bien que j’aie déjà appris beaucoup et que j’essaie de faire des progrès, je sais bien que jamais je ne maîtriserai la langue française comme ma langue maternelle.
La langue maternelle se construit bien etprofondément dès le plus jeune âge. C’est souvent la mère qui nous apprend lal angue en jouant, avec aisance et d’une manière très naturelle. Ou peut-être les bases sont activées plustôt dans l’utérus de la mère. Et on n’apprend parfois pas que la langue nationale, mais aussi souvent la langue régionale. Je suis fascinée par le fait qu’on parle à quelques lieues d’ici déjà avec un autre accent, avec une autre intonation et avec une autre émotion. Plus nous allons loin et plus nous entendons des langues différentes. On passe la frontière d’un pays, et après on ne comprend plus la langue. La langue arrête d’exister et l’homme a besoin d’une langue étrangère. Ça veut dire : un autre vocabulaire, une autre construction des phrases, un autre accent, une autre orthographe, une autre phonétique, une autre intonation, d’autres mimiques peut-être, etc.
Quand nous réfléchissons bien à ce phénomène, c’est étrange. Mais en même temps je suis un partisan de la défense des langues dans le monde.
La langue, cela fait l’identité et la distinctiond’un pays et de ses habitants. En même temps, c’est la langue courante quiraconte avec ses paroles anciennes l’histoire d’un pays et de ses habitants. Il faut qu’on garde sa langue vivante et actuelle.
Je pense que l’homme doit bien apprendre sa langue maternelle et peut-être aussi sa langue régionale avant tout s'il en a une. Ensuite, je pense qu’apprendre une langue étrangère à un jeune âge est bien. Bien pour le développement de soi-même, bien pour le développement d’un pays, pour sasituation politique et économique dans le monde.
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19 mai, 2009 23:38
Le Formal
PAR JUJUMIRO
On sait bien que la cuisine française est très appréciée mais souvent très chère. A cause du nombre de touristes, le coût de la vie à Aix est le deuxième plus cher de France, après Paris. Alors ce n'est pas donné de manger dans un restaurant d'Aix. Mais j'aimerai quand même dîner dans un bon restaurant de temps en temps sans casser ma tirelire. La meilleure façon de le faire est d'y aller à midi au lieu d'y aller le soir. Normalement les repas du soir sont presque deux fois plus chers que le midi dans les restaurants "gastronomiques".

Folies des légumes du retour du marché, filet de maquereau grillé en toute simplicité

Réglette de magret de canard des Landes, manchon confit et braise, gnocchi au parmesan, jus de mangues

Dessert
Catégories [Gourmandises ]
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18 mai, 2009 20:38
« L’Armée des Mèches Soufflées »
Par Stefano
Comme je l’avais déjà annoncé dans le précédent article de ma rubrique Cheap & Chic à Aix, dans ce nouveau rendez-vous avec la plume enflammée qui dévoile les stéréotypes de la garde-robe de la petite mais joyeuse (ehh) ville provençale,nous nous ouvrirons au monde fantastique des Mèches Soufflées.
Eh bien oui, nous parlons du compagnon de goûter de la Wannabe-Parisienne,le vide cosmique doté d’une chevelure touffue coiffée à la gifle.
Avec leur lent traînassement dans les rues d’Aix, les Mèches Soufflées peuvent être reconnues au milieu des gens tout d’abord grâce à leur principal signe de reconnaissance, leur manifeste : la mèche, justement !
Il s’agit d’une architecture capillaire qui fait pâlir le plus hardi Frank Gehry qui s’élève sur leur crâne avec majestueuse indifférence pour les lois dela physique (gravitation ? Isaac Newton ? Quoi ??)
Bien sûr, parce que la mèche soufflée, pour être vraiment telle, doit se modeler de façon totalement arbitraire, quasi surréelle : au moment de secoiffer, les garçons choisissent un point du cuir chevelu, au hasard ou plus souvent latéral, où faire partir le flux de la masse pileuse, avec un habilejeu de sèche-cheveux et d’inconnus produits pour cheveux.
C’est une chose qui peut certainement causer l’envie de celui qui n’a pas été gâté par Mère Nature, qui peut au mieux exploiter cette technique pour créer, avec ce qui lui reste, une mèche-moumoute à la dernière mode (toute référence à l’auteur de cet article est purement fortuit...)
Vue l’extraordinaire attention qu’ils ont en créant leurs coiffures, les Mèches dédient la plupart de leur temps à la maintenance de celles-ci. Vous pouvez donc les observer pendant qu’avec extrême nonchalance ils arrangent incessamment leur objet fétiche, jamais un cheveu à la mauvaise place !

Et quelle chance quand on tombe sur une armée de Mèches Soufflées, on doit admettre que la chorégraphie parfaitement synchronisée du passage de la main dans la mèche est un spectacle de rare intensité.
Passant au code vestimentaire voici le costume exemplaire des Mèches Soufflées :
Les chaussures sont des sneakers en toile, impalpables, très légères mêmeen hiver : pour une foudroyante hypothermie.
Les pantalons, volés à leur sœur Wannabe-parisienne, sont des jeans slimsbien serrés qu’il faut vêtir obligatoirement à mi-fesses pour exhiber le caleçon, aux couleurs les plus variées.
Le must absolu pour les Mèches est le sweat à capuche, vrai et propre status symbol. Le plus courant est la version classique gris chiné, mais ce n’est pas rare qu’elle soit déclinée en d’autres couleurs, toujours aux teintes voyantes !
Sous le sweat, il y a un monde de t-shirts et de chemises à petits carreaux, car une touche country/grunge est toujours tendance. À l’extérieur, un blouson en cuir manifeste leur volonté d’être pris au sérieux (pff !)
En ce qui concerne les accessoires, il faut admettre que malgré leur démarche du genre homme primitif, les Mèches sont tout sauf bigots ou rétrogrades. Ils portent souvent des sacs en cuir plutôt féminins, mais heureusement ils ne s’inspirent pas des dimensions extra-large des ceux des Wannabe-Parisiennes.
Le style métrosexuel règne aussi chez les jeunes garçons aixois.
Maintenant, après cette attentive analyse, il ne nous reste plus qu’à contempler l’image de la Mèche Soufflée :

Pour conclure ce rendez-vous avec la rubrique Cheap & Chic, je vous propose de suggérer d’autres aspects des stéréotypes de la garde-robe aixoise qui peuvent avoir attiré votre attention pendant ces mois de résidence dans la petite ville provençale !
Catégories [Cheap & Chic à Aix ]
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18 mai, 2009 15:58
"A la table comme en amour, le changement donne du goût". (Proverbe provençal)
Par Maryna
Dans mon pays on imagine les hommes français comme des héros du roman « Don Juan » ou au minimum comme « Casanova ». L’homme français a beaucoup de charmes et il a d’excellentes manières. Il est prêt à vous dire à chaque instant des compliments très recherchés, bien sûr si vous avez de la chance de rencontrer ce meilleur représentant de la population masculine de la planète.
Y a-t-il des raisons dans ces jugements ? Qui sont-ils ? Est-ce qu’ils sont des vrais machos ou bien sont-ils les derniers gentlemen en voie de disparation ?
Je dois dire merci à l’interprète de mon futur mari, qui lui a donné les bonnes explications de savoir-faire. Grâce à cela, mon futur mari ne me demandait pas de partager l’addition au restaurant et il essayait de ne pas oublier d’ouvrir la porte pour me laisser entrer (sauf quelquefois quant la porte manquait de me fracasser le nez).
De toute façon, je peux dire sans aucun doute, que les hommes français sont des gourmands et des amateurs d’exotisme, et je ne parle pas de cuisine mais plutôt de leur rapport aux femmes.
A mon avis, pour un chercheur qui voudrait rencontrer les cultures des pays du monde, il suffit qu'il s’inscrive dans un cours de langue française qu’on peut trouver dans toutes les villes françaises. J’étais dans une de ces écoles et je ne pourrais pas énumérer tous les pays d’où viennent les femmes qui s’inscrivent dans ces cours et pour beaucoup sont arrivées en France après avoir rencontré un Français. Pour ma part dans ma classe j’ai fait connaissance de femmes de Russie, d’Ukraine, d’Estonie, de Pologne, du Mexique, de Bulgarie, de Chine, du Viêt-Nam, du Cambodge, de Thaïlande, d’Espagne, d’Italie, de Corée, de Colombie, du Maroc, et d’Algérie. Selon les statistiques le nombre de mariages mixtes a doublé en vingt ans : un mariage sur quatre est mixte en France.
Qu’est-ce que je peux dire ? Je ne pourrai jamais trouver de réponses à mes questions, mais j’ai entendu dire que les scientifiques ont proposé une théorie, selon laquelle dans quelques centaines d’années tous les signes de distinction comme la couleur de peau ou des cheveux disparaîtront. Les gens seront presque tous les mêmes. Peut-être, et aujourd’hui nous pouvons constater que les hommes français dans leur attitude et grâce à leur énergie sont près des sources de ces changements !
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18 mai, 2009 14:18
Bon appétit à la roumaine
L’espace historique roumain se distingue par un de son plat traditionnel la Mămăliga (prononciation : La Mai-mai-li-gha). Les anciens roumains utilisaient ce plat à base de maïs jaune comme pain,qui était un aliment de base dans les périodes sévères de guerre.
par Anna
Traditionnellement, la mamaliga se prépare en faisant bouillir un mélange d'eau, de sel et de semoule de maïs dans un pot de fonte de forme particulière appelé "ceaun". Lorsqu’elle est préparée à la manière du plat italien polenta, la Mamaliga se fait bouillir jusqu’à la consistance plus épaisse que la polenta au point qu'on peut la découper en tranches, comme du pain. « Le pain jaune » se mange tiède, les petits morceaux de mamaliga sont servis en accompagnement de la crème aigre, du fromage, du poisson, de la soupe de poisson, de ciorba, des viandes ou œufs, ou est écrasée dans un bol de lait chaud. Comme spécialité rurale la Mamaliga a réussi à résister le passage du temps et s’impose dans les menus des meilleurs restaurants.

La recette de la Mămăliga
Ingrédients
2 verres de farine de maïs tamisée, 5 verres d’eau, sel, beurre.
Préparation
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18 mai, 2009 10:08
Etiez-vous sur Mars ?
Les notes d'une Russe en France
par Olga
Marseille est la quinzième ville française que j'ai visitée et la première ville où je me suis installée pour longtemps. Avant mon arrivée j'ai entendu dire que la population à Marseille est tellement mélangée, que souvent on ne comprend pas où on est. D'abord je n'ai pas compris tout ce que cela signifiait, mais en un instant je l'ai senti autour de moi.
Je me rappelle mon premier voyage en bus municipal, ligne 26, vers le métro Bougainville. Nous étions un dimanche matin et le bus était plein de monde, principalement des Maghrébins et des Africains qui allaient au marché aux Puces. Ils étaient habillés en vêtements traditionnels : les femmes en jupes d'or, en turbans enroulés fièrement autour de leurs têtes, en foulards noirs et en robes bariolées; les hommes en calots avec des broderies orientales, en robes de soie par-dessus les costumes classiques. Certains lisaient le Coran et égrenaient un chapelet, les enfants criaient dans leurs landaus, la musique arabe s'écoulait des portables des ados, tout le monde parlait en des langues inconnues, toutes les langues possibles, sauf le français. J'étais debout sur un pied, enserrée entre les sièges et les landaus d'enfants, ma tante enserrée entre des Africaines bruyantes. Je regardais tout cela avec étonnement et curiosité et je n'arrivais pas à comprendre ou j'étais.
J'éprouve les mêmes sensations chaque fois que je prends le bus municipal quand je vais ou rentre du centre-ville. Un jour, en montant le bus de la ligne 97 à l'avenue St. Antoine, j'ai mis le ticket dans le composteur, maisje ne l'ai pas récupéré - un grand Africain, étant debout près de la cabine duchauffeur, m'avait devancé. Il tournait mon ticket en l'air, comme s'ilm'excitait, en clappant ses livres et me fixant ses yeux. Puis il a dit quelque chose au chauffeur et tous les deux m'ont adressé des sourires sucrés. Tous les passagers, absorbés par ce spectacle, restaient immobiles et silencieux, en goûtant d'avance le dénouement. Paralysée, je regardais mes "nouveaux amis", essayant de comprendre qui de nous était devenu fou : moi, qui ne saisissais pas les règles de ce jeu ou ces deux, après avoir vu une jeune femme blonde. Enfin, quand je suis sortie de la stupeur et quand j'ai récupéré le don de la parole, je lui ai hurlé "Donne-moi mon ticket!!!" Il a obéi tout de suite et je ne sais pas qui avait plus peur à ce moment-là.
L'autre jour, en revenant du centre-ville par la même ligne, j'ai reçu un coup au visage par un homme Maghrébin. Je descendais à mon arrêt et il était debout près de la porte. Pour descendre, je devais passer devant lui. Peut-être, cela ne lui a pas plu et il voulait que je reste là avec lui, car il me regardait toutes les 10 minutes de mon voyage. Je ne sais pas. Mais quand j'ai réalisé tout ce qui s'était passé, il était déjà trop tard. Comme toujours, le public regardait le show avec intérêt et silencieusement.
Parfois il me semble que je joue dans un spectacle et mon rôle est d'attirer des personnages étranges et me retrouver dans les situations comiques et sottes. Ils sont omniprésents, malgré ma dislocation. Mais en ce sens Marseille est un peu particulier. Ceux, qui n'habitent pas là, disent, que c'est une très belle ville. Ceux qui y habitaient, disent souvent que ce n'est pas une ville, mais une autre planète, la planète Mars. C'est-à-dire que ces habitants sont des Martiens. t Suis-je alors presque entrée en communication avec eux ? Au moins ceux qui voyagent en bus municipaux. Maintenant tout devient clair. Si je l'avais su avant… Mais comme je suis très émotive, je crains de ne pas survivre à une autre rencontre martienne, c'est pourquoi désormais je prends le train…
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18 mai, 2009 02:49
Chanter sous la pluie
Chanter sous la pluie
Samedi 18 avril, le temps était à l’orage vers le soir. Bien que les coups de tonnerre aient été fréquents et brutaux, les gens se promenaient sous leurs petits parapluies dans les rues étroites d’Aix.
Dans la rue de la Masse les échos du tonnerre se mêlaient à des sons plus harmonieux venant de l’Église de la Masse située au milieu de la rue. Des passants curieux ont aussitôt découvert que c’était la chorale ”Shema” qui s’échauffait sous la pluie pour un concert gratuit ce samedi soir.
Culture chorale
Aix-en-Provence est une ville étudiante et culturelle. La n’est vie étudiante est plus qu’être assis sur un canapé, des nombreuses activités de loisirs attendent d’être découvert dans cette ville provençale. Le foot, l’art martiaux, la danse etc. chacun sa manière de quitter les pensées scolaires pour un moment de délivrance. Pour ceux qui aiment chanter sous la douche il est peut-être temps de réaliser votre dons "gargaristes" dans une chorale aixoise.
"Shema" donne un concert dans une chapelle dans une petite ville avoisinant Valence.
Chanter et découvrir la France au même temps
Comme étudiant étranger la chorale permet de voyager et découvrir la France. Ce semestre la chorale a été en tournée dans des villes avoisinant Valence et à Marseille. Le week-end (16. – 17. mai) la dernière tournée a eu lieu à dans la région de Toulouse.
Diversité: De Martin Luther jusqu’à Martin Luther KingSamedi soir 18. avril dans la rue de la Masse la chorale a fait la concurrence aux bruits des tonnerres. L’église était remplie de toutes sortes de personnes.
”Chanter, c’est la générosité, nous donnons de nos coeurs”, a dit Noro pendant l’échauffement.
Le répertoire des chants était de grande envergure quant aux styles et les langues. Outre la langue française, l’anglais, le russe, le latin et l’hébreu résonnaient dans les oreilles des gens en forme des styles de musique qui s’étendent des compositeurs anciens, notamment Bach, jusqu’au gospel des Afro-Américains.
Raconter sa vie
Après quelques chants deux témoignages personnels étaient donnés par deux étudiants de théologie, respectivement le jeune Suisse Sylvain et le coréen et tout nouveau père Sungyong; Sylvain a raconté sa vie et sa foi chrétienne tandis que Sungyong a exprimé sa réconnaissance à Dieu d’avoir eu une fille. Deux choristes féminines ont fait un dessin aux spectateurs de la vie étudiante à la F.L.T.R dans une manière qui a fait rire tout le monde.
Le coquetier gagné
Vers la fin du concert l’applaudissement avec les sourires ont constaté que le spectacle n’était point un fiasco. Parfois des visages curieux des gens de la rue ont surgi dans l’entrée.
Après le dernier ton haut des soprani déployées, le fameux battement de mains en cadence demandait un morceau hors programme et une jeune femme a exclamé son souhait, ”le gospel”. Cette fois tout le monde bougeaient un peu à gauche et un peu à droite.
L’ambiance était plutôt conviviale après où les gens sont restés à parler. Dehors les gens sortant de l’église avaient une mine contente, et les parapluies étaient tous fermés puisque le tonnerre avait abandonné la lutte contre les voix humaines.
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14 mai, 2009 23:08
A PROPOS DE « WELCOME »
Si la solidarité devient un délit
Par Careen Dankers
Le film
Des clandestins, «Sans papiers» ou réfugiés venus pour certains des pays de l'Est, s'entassent dans les environs du port de Calais afin de rejoindre la Grande-Bretagne, pays qu'ils considèrent comme un "Eldorado". Bilal est l'un d'eux, il vient de traverser l'Europe en trois mois afin de traverser la Manche pour retrouver celle qu'il aime. Elle est partie de son pays légalement grâce à son père qui vit en Angleterre depuis quelques années. Aidé par ses compatriotes qui tentent eux-mêmes la traversée via les camions de marchandises, Bilal échoue à passer. Refoulé dans la ville française, il erre pour trouver une solution. Il s'inscrit vite aux leçons de natation de Simon,un quadragénaire sur le point de divorcer. Ce dernier, dans l'espoir de reconquérir sa femme qui s'investit elle-même dans les causes humanitaires, décide d'aider le jeune homme, et cela au mépris de certaines lois. Pour la première fois Simon s'intéresse à l'autre, à l'Etranger, un voyage qui lui permettra de s'interroger sur lui-même.
Le réalisateur
Philippe Lioret est le réalisateur de ce film. Après son dernier film «Je vais bien, ne t’en fais pas» il y a deux ans, il revient avec un récit touchant, juste et sincère. Son cinéma ne souffre pas de la justesse. Justesse des portraits humains, que ce soit du refugié Bilal comme du maître-nageur Simon, les deux personnages principaux. Mais aussi ceux des deux personnages féminins, Mina, la jeune femme kurde dont Bilal est amoureux mais qui est promise à un autre, et Marion, la future ex-épouse que Simon n'a pas su retenir auprès de lui. Le thème principal dans « WELCOME » est la situation actuelle des personnages réfugiés dans tous ses sens: la politique, la discriminationpar les habitants etc. Mais le vrai cœur du film se trouve dans le regard de Simon, un regard sur le monde, entre autre celui qu'il porte sur sa femme tout autant que celui qu'il porte sur Bilal, qui changera alors que sa stabilité sociale basculera. Car la mise en danger de l'individu est ce qui révèle la nature profonde des êtres, ici la générosité de Simon. Une générosité dont lui-même se croyait incapable, une générosité qui lui a fait défaut dans sa relation de couple.
La situation actuelle
Le film aborde par l'entremise de l'anecdote, celle du refus àl 'entrée d'une superette de deux étrangers clandestins, le racisme latent d'unepopulation française qui se refuse à voir l’incertitude dans laquelle sont placés ces « sans-papiers », légalement libres selon les lois françaises de l'asile politique, mais qui ne peuvent bénéficier d'aucuneattention de la part des citoyens français, attitude punie par ces mêmes lois françaises. Un paradoxe qui crée une situation insoluble et catastrophique pour ces personnes qui ne peuvent, quand bien même ils le désireraient, repartir chez eux.
Heureusement, il y a aussi des gens, des associations qui veulent se soucier du destin des personnes en situation irrégulière. Mais leur aide d’accueillir, d’accompagner est devenu un délit, une chose criminelle. Les bénévoles sont mis en garde à vue par les policiers, pour certain délit d’aide aux personnes en situation irrégulière.
En même temps, les objectifs du Ministre de l’Immigration augmentent :
Objectif chiffré de reconduites à la frontière pour 2010 : 28 000
Objectif chiffré d’interpellations d’aidants pour 2010 : 5500 (Source : Loi de finances 2009)
Mon avis sur le film
Bien que « WELCOME » soit bien romantique, avec deux histoires d’amours, cela ne fait pas de tort au film. En contraire, en fait le sens humain est renforcé et encore accentué par rapport à l’amour. La fin du film peut être reçue de manière abrupte et discutable, mais suit quand même l’ensemble de ce qui précéde.
Aujourd’hui ma situation - en tant qu'étrangère - ne ressemble guère à la situation d’une personne « sans papiers ». Autant, d’arriver dans un pays étranger, sans famille et sans amis, ne pas parler la langue, ne pas connaitre la culture, tout cela a déjà été dur à vivre. Cependant, moi j’ai la chance de bien m’intégrer, à ma façon, comme et quand cela me convient. Par contre, une personne « sans papier » qui a dans le mode de survivre, qui est une victime de la guerre, qui a vu s’effondrer sa vie complètement. Cette personne est accueillie comme s’il était un criminel de guerre lui-même, dans un sens inhumain et sans aucun respect… Je trouve cela insupportable. Il faudrait que les autorités vivent une pleine semaine dans la misère d’une personne « sans papiers ». Je ne doute pas qu’ils changent leur opinion et leur comportement après. Heureusement, il y a encore beaucoup de gens solidaires et sincères accueillant et disant « WELCOME ».
Allez voir ce film et faites vous votre propre point de vue !
La bande annonce
http://www.dailymotion.com/video/x8mgxh_welcome-la-bande-annonce-de-la-sema_shortfilms Catégories [Cinéma ][ (0) Commenter ] | [ (0) Rétroliens ]
14 mai, 2009 16:25
L'HISTOIRE D'UNE SOUPE
par Malgosia
« Żurek, nouveau goût, que les Français acceptent »
Catégories [Gourmandises ]
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13 mai, 2009 16:40
UNE SOUPE D'UN NOUVEAU GOÛT
ŻUREK [jourek],
D'UN NOUVEAU GOÛT QUE LES FRANÇAIS ACCEPTENT
par Malgosia
Si vous vouliez préparer et présenter cet soupe devant vos invites polonais...feriez attention à sa prononciation, parce que son nom - Żurek [jourek], peut être facilement confondre avec un nom masculin Jurek [yourek]. Afin de n'avoir pas dans votre menu un homme polonais, je vous passer ma recette. Son histoire est présenté ci-dessus. Amusez-vou bien et bon appétit!
Pour préparer la base de la soupe vous avez besoin :
- 100g de farine de seigle
- deux verres d’eau bouillante mais qu’on laisse refroidir
- trois gousses d’ail pelées
- deux croûtes de pain de seigle (ou du pain de campagne qui a un peu de farine de seigle)
1. Faites bouillir de l’eau et attendez 20 minutes. Mettez-la dans un pot en terre ou en verre (mais pas en métal) quand elle ne sera plus très chaude, ajoutez la farine de seigle et les gousses d’ail.
2. Afin d’accélérer le processus de la fermentation, ajoutez les croûtes de pain et remuez le tout.
Pour préparer la soupe vous avez besoin de :
- 500 g de pommes de terre (environ deux-trois grandes)
- 100 g de saucisson fumé
- trois gousses d’ail pelées
- une cuillère de farine de blé
- deux petites cuillères de marjolaine
- une pincée de sel
- deux pincées de poivre
- 4 ou 5 champignons de Paris (facultatif)
Et pour décorer la soupe vous pouvez préparer :
- 1 ou 2 œufs durs
- du persil coupé
5. Mettez la soupe dans les assiettes et décorez avec les tranches d’œuf et un peu de persil.
Bon appétit !
Catégories [Gourmandises ]
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12 mai, 2009 22:20
Camping « LE PANSARD »
Un camping à côté d’Hyères
Par Lisa
Ce camping dont je veux vous parler, se trouve un peu plus à l’est de Toulon à côté d’Hyères et est à environ 1H30 -2H00 en voiture (cela dépend des bouchons à Toulon…) d’Aix-en-Provence. Le camping « Le Pansard » se trouve au bord de la Méditerranée. Le terrain est assez grand avec un petit centre commercial, un restaurant et plusieurs installations sanitaires. On peut y venir avec un camping car, une tente ou y louer un Mobile home.

Les emplacements
Les emplacements sont assez grands. Il y a des Pins pour faire de l’ombre en été, mais ils se situent surtout sur les places un peu plus à l’intérieur. Sur les trois ou quatre premières rangées il n’y a presque pas d’ombre. Le terrain est aménagé jusqu’à la plage. Ici les places sont réservées aux caravanes, tentes,… les Mobils homes se trouvent derrière (à la quatrième rangée ou à côté de l’entrée). Mais même si on n’a pas un emplacement au premier rang, on peut profiter d’une belle vue sur la mer ! De plus, la plage n’est pas entourée d’une grande clôture, comme c’est le cas dans beaucoup de campings au bord de la mer, mais juste avec une petite palissade.
Malheureusement il ne faisait pas beau ce jour-là !
Les loisirs
Dans ce camping on trouve beaucoup de sportifs. Presque chaque famille a amené son équipement pour faire de la planche à voile ou bien pour faire du Kit surf. Dès qu’il y a du vent tout le monde se précipite à la plage, soit comme sportif soit comme spectateur. C’est vraiment un spectacle de regarder toutes les voiles colorées de couleurs différentes. Sur le terrain du camping il y a aussi deux courts du tennis et un terrain pour jouer au basketball. Il y a également une aire de jeux pour enfants. Mais elle est très petite. On peut aussi jouer au ping-pong.
Les possibilités d’achat
Sur le terrain du camping se trouve un petit centre commercial. Au petit supermarché on peut acheter tous ce que l’on souhaite ; même des baguettes et des croissants frais chaque matin. Ce supermarché vend aussi des cartes postales, des seaux et pelles pour la plage et même du pain aux céréales. Il est ouvert tous les jours mais fait une pause à midi. A côté il y a une pizzeria où on peut manger des plats italiens ou emporter des pizzas.
On dirait une plage sauvage !
La plage
Il s’agit d’une plage de sable. Elle n’est pas très grande en largeur mais on peut faire des longues promenades la long de la mer, si on tourne vers la droite. Là on trouve de petites plages abandonnées, loin des autres vacanciers en plein nature. En tournant à gauche on passe à côté de plusieurs vieux abris antiaériens qui sont peint avec des graffitis. Mais de ce côté-là on arrive très vite au port du petit village à côté (La Londe) où se trouvent un centre commercial un peu plus grand et plusieurs petits magasins et même un cinéma. Et si on aime jouer aux boules ou bien regarder des Français âgés jouer à leur jeu de boules, on peut y venir, s’asseoir sur un banc et bénéficier de la belle vie française !
Moins jolis : les anciens abris antiaériens
En conclusion
« Le Pansard » est un des plus jolis campings dans la région, avec un accès direct à la mer, beaucoup d’activités pour les petits comme pour les grands et au total un environnement très sportif. Il ouvre ses portes le premier avril et ferme le trente septembre ! Mais ceux qui veulent les meilleurs emplacements doivent se dépêcher : on ne peut pas faire de réservations (sauf pour les Mobils homes) ! Et il est quand même assez cher. Le prix pour une famille de deux enfants et un camping-car s’élève à environ 40 €, taxes et électricité y compris. Mais on doit aussi voir, que là, on a un bon point de départ pour faire des excursions d’une journée pour visiter la région. Venez-y avec vos familles et vous allez découvrir que c’est une place magnifique pour passer ses vacances !
http://www.camping-pansard.com/
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12 mai, 2009 20:09
Une Recette Provençale
La Ratatouille
par Lisa
Quand on pense aux aliments typiques de la France, la première image qui nous vient en tête, c’est la Baguette et le fromage. Mais bien sûr qu’il y en a encore d’autres aliments ou plats typiques de France et même de chaque région.
Un des plats les plus connus et les plus célèbres en Provence c’est la Ratatouille.
La Ratatouille est un plat cuisiné avec des courgettes, des aubergines, de l’ail, des oignons, des poivrons et des tomates.
Bien sûr on trouve cette recette dans tous les livres de recettes de Provence, mais il n’existe pas de « vraie » recette, car chaque famille l’a modifiée un peu en fonction de son goût. On peut y ajouter des ingrédients ou en enlever quelques-uns, c’est comme on veut.
La Ratatouille se mange principalement en été quand on peut acheter tous les légumes frais au marché. C’est aussi un plat qu’on peut manger chaud ou froid, avec de la baguette, de la viande ou sans rien. Les Provençaux l’apprécient beaucoup.
Tous les légumes dans la casserole - encore crus
La Recette :
Les Ingrédients :
1 kg de courgettes
1,5 kg d’aubergines
1,5 kg de tomates
1 kg de poivrons
0,5 kg d’oignons
3 gousses d’ail
sel, poivre, thym, laurier, huile d’olive
La Préparation :
Peler tous les légumes et épépiner et presser les tomates.
Faire cuire tous les légumes séparément dans l’huile d’olive pendant 30 minutes.
Mettre les légumes cuits dans une grande casserole et ajouter l’ail.
Saler et poivrer le tout.
Faire cuire pendant 30 minutes.
Selon la vieille recette il faut faire cuire les légumes séparément pour retenir le meilleur goût. Mais si on n’a pas les moyens on peut aussi faire cuire tous les légumes ensemble !
Bon Appétit !
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03 mai, 2009 22:10
"Nous cherchons du travail"
Par Maryna
Chaque étudiant étranger peut avoir des motifs différents pour chercher du travail en France. Pour quelqu'un, ce serait gagner plus d'argent et trouver des amis ou financer son séjour mais pour d'autres ce serait des projets ambitieux, comme faire une carrière brillante. Mais comment faire pour dénicher un emploi ?
Je vous propose mes conseils qui peuvent vous être utiles.
Pour commencer si vous êtes à la recherche d’un petit boulot temporaire et si vous n'avez pas d'ami ayant le bras long, il faut régulièrement examiner les annonces dans les journaux ou sur Internet. Outre cela, je voudrais vous recommander de déposer vos annonces dans des boulangeries, bureaux de tabac ou autres petits commerces de proximité mais n'oubliez pas de demander la permissions au vendeur.
En France il existe un organisme officiel d’aide au retour à l'emploi appelé pôle emploi. Vous pouvez vous inscrire comme demandeur d'emploi, deposez votre CV, recherchez des offres d'emploi. Vous pouvez aussi, si vous le desirez, être suivi par un conseiller qui vous aidera dans vos demarches de recherche. Vous pouvez trouver tous les renseignements necessaires sur le site internet suivant:
Vous pouvez aussi donner votre CV (curriculum vitae) en vous présentant directement à des agences d’intérim ou en l’envoyant à l’adresse internet ci-dessous :
http://renseignements.118000.fr/v_aix-en-provence_13/c_agence-d-interim
Votre nationalité peut être un argument supplémentaire pour accéder à un emploi en France dans les compagnies multinationales, donc n’oubliez pas d’envoyer votre CV et une lettre de motivation en candidature spontanée à toutes les compagnies, qui travaillent avec votre pays. Vous pouvez aussi les rappeler pour savoir s’ils ont bien reçu votre CV.
Si votre CV a été retenu, alors vous passerez certainement à un entretien d’embauche. En France durant l’entretien d’embauche on pose souvent des questions concernant la famille : Etiez-vous heureux dans l’enfance ? Avez-vous des enfants ?
Une étape ordinaire à l’embauche est aussi l’examen psychologique, avec des questions types : Vous est-il difficile de vous lever le matin ?, Quand vous voyagez qu’emportez-vous comme bagages à main ?, Quel film avez-vous revu plus de trois fois ?
Pour la plupart des compagnies, l’écriture du candidat est un paramètre du tempérament, de l’esprit d’à propos et des qualités personnelles.
Le code du travail en France est assez sévère. Les enquêteurs étudieront attentivement votre CV, estimeront vos motivations, préciseront les données indiquées.
Vous devez être prêts à tout… et n’oubliez pas votre stylo préféré !
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03 mai, 2009 17:20
LA VENISE PROVENÇALE
Une place romantique, un morceau d’histoire et un port industriel, c’est Martigues, comme un pont entre la mer Méditerranée et l’étang de Berre, une petite ville pittoresque où la vie s'écoule lentement.
par Malgosia
La Venise provençale, qui est le deuxième nom connu de Martigues ne rappelle pas que le nom italien, mais aussi son charme, est un lieu privilègié sur la carte. Martigues, aujourd’hui est situé sur deux collines entre les deux grands réservoirs d’eau de la mer Méditerranée et l'étang de Berre. Les eaux douce et marine se mélangent dans un grand canal sur lequel il y a une île pittoresque. C’est le cœur de la ville, troisième quartier connecté par un grand pont levant avec les deux autres : Ferrières et Jonquières sur les collines. Dans le cœur on aperçoit une des vestiges du médiéval – les murs de style roman sur la place Comtale, mais aussi une des vestiges du baroque - l’église de la Madeleine. La porte de l'église est majestueuse et toujours ouverte pour les touristes. La tour de l’église dont la cloche annonce midi est comme un gardien qui protége la tranquillité du quartier. Prés de l’église se trouve un des petits canaux.
photo: Canal Saint Sebastien avec l'eglise de la Madeleine
En été, c’est une place magnifique pour des peintres, des photographes et des touristes, qui essayent de fixer pour l’éternité les images des petites rues et les passages pittoresques sur cette île. Vous pouvez vous promener entre les canaux par les petits ponts maçonnés ou en acier et observer comment l’eau balance doucement les bateaux et toutes les images d'environnement.
photo: Le Miroir aux oiseaux
Les couleurs des façades des maisons du XVIIe siècle, changent lentement pendant la journée à cause du voyage quotidien du soleil. La place Mirabeau, comme un embarcadère pour touristes vous accueille son charme, l’ombre des platanes et la rumeur de l’eau dans la fontaine, retiennent le XVIIe siècle. Martigues, c’est la ville magique où le temps s’arrête et où on peut facilement se perdre dans ses pensées tout en regardant dans l’eau des canaux, c’est le miroir aux oiseaux et aux pensées humaines.
photo: Le marché de Noel sur le quai des anglais au bord du canal Galliffet, à l'arrière plan la tour d'eglise de la Madeleine et l'autoroute A55 sur le pont
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