31 mars, 2009 15:33
L'EXPULSION
En février un jeune homme turc de 25 ans a été expulsé vers La Turquie, après avoir passé huit ans de sa vie en France. La raison ? Ne pas avoir de papiers.
Par Duygu
Güven habitait à Marignane depuis 2000. il est venu rejoindre à l'âge de 16 ans ses deux parents arrivés en 2000. Il a fait des stages d'apprentissage de la langue française et a commencé à travailler dans le bâtiment. Jusqu'à cela, il nous apparait comme une personne normale, quelqu'un comme les autres. Mais bien sûr qu'il y a une différence : il était sans-papier.
Une vie cachée depuis huit ans en France
A leur arrivée en France, ils se sont adressés à la préfecture pour qu'ils puissent être régularisés. C'est-à-dire que depuis 2000, ils attendent une réponse. Le présent est bien douloureux pour Güven Yildiz, qui n'a absolument personne en Turquie, ses deux parents, ses oncles et tantes, cousins, cousines, amis, sont tous en France où il vivait depuis huit ans.
Le 1 Février il est arrêté lors d'un contrôle routier. Il est envoyé au centre du rétention à Marseille, où il est resté quelques semaines. Une première fois grâce à la mobilisation, les policiers n'avaient pas pu l'expulser. Malgré la présence à l'aéroport d'une quarantaine de personnes de sa famille, de l'association Démocratie anatolienne, de RESF pour la deuxième fois, il n'a pas pu s'opposer. Il a été expulsé de force, pieds et mains attachés.
Où étaient les droits de l'Homme ?
Pourquoi ils ont utilisé la force ? Parce qu'il ne voulait pas partir. Il n'a pas pu négocier ni avec sa famille ni avec ses proches avant de son départ.
Est-ce qu'il avait volé quelque chose ? Avait-il fait souffrir quelqu'un ? Bien sûr que non. Son délit était de rester sur le territoire français en tant que sans papier. Parce que son pays n'est pas dans L'Union Européenne, parce que son pays était économiquement insuffisant parce que...Nous pouvons ajouter beaucoup d'autre raisons pour montrer qu'il n'avait pas de droit de rester ici.
N'était-il pas un homme autant qu'un homme européen? N'avait-il pas des droits comme tous les hommes parce qu'il n'était pas ses papiers ? Où étaient les droits de l'Homme ? Nous ne savons pas. L'exemple que nous vous donnons en est un parmi d' autres. Il n'est ni unique ni ne sera le dernier.
La peur ne disparaît jamais
Voici une interview avec deux jeunes immigrés Turcs qui sont déjà passés par ce chemin. Pour respecter leur volonté, nous taisons volontairement leurs noms :
1.En quelle année avez-vous immigré ?
E: En 1999
A: Moi aussi, en 1999
2.Quand avez-vous obtenu les papiers ?
E: Le 5 Mais 2008
A: En mai 2007
3.Comment êtes-vous venus en France ?
E: D’abord mon père est arrivé ici en Mars 99 avec un visa touristique d’Italie et puis ma mère et mon frère sont arrivés avec les même visas. Je suis venu ici en juillet.
A:Mon père est venu illégalement en 1997 et puis ma mère et ma grande sœur sont arrivées avec un visa touristique d'Espagne en 1999. Moi, j’ai fini mon collège et en juin je suis venu ici avec un visa touristique de l'Autriche.
4.Pour quelles raisons avez-vous quitté votre pays natal ?
A: Mon père travaillait comme un chauffeur routier. Il voulait prendre sa vie et sa famille en garantie, c’était sa raison. Donc on est venu pour améliorer notre condition économique.
E: Nous sommes aussi venus pour cela.
5.Pour quelles raisons avez-vous choisi de venir en France ?
A et E: Nous sommes entendu plusieurs fois les histoires de nos familles proches qui habitent déjà en France. ils nous disaient souvent que si nous venions ici, nous gagnerons plus quoi qu’il en soit.
6.Avez-vous décidés vous-même d’émigrer en France ?
A: Non, c'était mon père qui a décidé
E: Oui, mon père aussi.
7.Quelles étiez vos sentiments pendant que vous étiez sans-papiers ?
A:Je ne me sentais jamais tranquille. Je me sentais troublé comme dans un camp de détention.
E:Je ne pouvais pas bouger comme je le voulais. La peur de se faire attraper par la police, le travail au noir étaient vraiment vexants.
8.Avez-vous déjà été arrêtés par le police ? Si oui, comment ?
E: Plusieurs fois. Le premier était dans un contrôle véhicule. Ils m'ont emmené au commissariat car j'étais sans-papier. Je n'ai pas subi de violence physique mais à ce jour-là j'étais vraiment malade, j'avais la fièvre. Ils le savaient mais ils m'ont mis en garde à vue et le docteur est venu, a donné des médicaments. De plus ils ont ouvert la climatisation qui faisait le froid. Le pire est lorsqu'ils ont mis la main sur moi, ils ont accroché les menottes. On a dit à ma famille qu'ils allaient me donner une couverture mais malgré leurs paroles, je n'en ai pas eu. Le lendemain ils m'ont laissé.
A: Moi, je me suis fait pincer à la préfecture. Mon père avait eu le refus et il voulait encore déposer le deuxième dossier au préfecture mais à ce jour-là c'était dangereux de le déposer sans avocat. Donc nous sommes mis en garde à vue, après ils ont envoyé mon père à la rétention de Marseille. Il est resté trois jours là-bas et puis il a encore eu le refus. L'avocat a fait appel au deuxième tribunal et mon père a obtenu ses papier à la fin 2006.
9.Quelles étaient-ce vos sentiments ?
E: Ma première arrestation a été très douloureuse pour moi. Après la peur augmente. Par exemple quand je marche dans la rue, si je vois un policier ou bien leur voiture, je me sens en insécurité. Même si j'ai eu mes papiers, cela va jamais disparaître dans mon cœur.
A:Lorsque je vois un policier, je me sens mal à l'aise.
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30 mars, 2009 10:04
"TU TIRES OU TU TIRES PAS ?"
Je me souviens de mon premier séjour chez ma tante. Nous sommes arrivés de l'aéroport où ma tante et son mari étaient venus me chercher. Ils m'ont fait faire un petit tour dans la maison et quand nous nous sommes dirigés vers les toilettes, elle a ordonné : "D'abord je vais faire pipi, après toi, Olga, et en suite toi (son mari) et tu tires".
Quand je voyage, je suis une règle simple : "When in Rome, do as Romans do". Et quand je suis en France,je fais comme les Français: je mange du fromage, bois du vin, profite du soleil, traverse au vert et composte les tickets. Mais je tire... Quand ma tante n'est pas là.
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19 mars, 2009 11:30
Vous avez été à la foire aux manèges?
Qui n'était pas encore à la fête foraine? Bientôt la fête aux manèges ferme ses portes le 23 mars
par Anna
Les « grands jouets » modernes.
S'évadant du centre ville pour y prendre un coup d’air férié, tu peux oublier l’Aix avec les vieux bâtiments et t’y retrouver entre les « grands jouets » modernes.
On s’y retrouve là: trop de bruit, trop de cris, trop de musique, trop de monde, en bref : « trop d’action forte sonorisée ». On s’accommode tout de suite, on prend une grimace heureuse et on commence à étudier les installations : un toboggan géant sur lequel on glisse assis sur un tapis, des voitures électriques, un karting, un simulateur, les boosters et d'autres "trucs" intéressants qui sont difficiles à mémoriser, lorsque ce n’est pas les noms dont on doit se souvenir mais les sensations qu’il donne en échange de quelques euros.


Visiteurs de différents âges s’amusant dans l’espace de la foire aux manèges
Aux côtés des manèges de distraction, les employés, encouragent aussi le public.
En criant une phrase ils réussissent dans le même temps à expliquer, à présenter et à appeler le public vers leurs tentes ou sont mises en scène les jeux proposés qui promettent des cadeaux chers aux gagnants. Et tous ensemble avec leurs slogans originaux ils donnent une atmosphère vraiment spéciale, qui influence pas seulement les enfants, mais aussi leurs parents.

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18 mars, 2009 20:16
Une discipline – deux pays, deux attitudes
L’Allemagne, la France et le vélo tout-terrain (VTT)
L’allemand qui a fait la connaissance d’un Francais, a sûrement aussi appris à connaître les différences entre les deux nations. C’est aussi valable pour le Francais qui habite en Allemagne. Leurs deux cultures sont, sur certains aspects, loins d’être pareilles. Tous les deux par exemple adorent le foot, mais concernant le vélo tout-terrain, les deux sociétés présentent deux attitudes absolument différentes. Cela a été montré lors d’une interview avec deux vététistes – l’un des deux, Tobias (20 ans), de l’Allemagne, l’autre, Florian (21 ans), de la France.
Les deux sont amis depuis longtemps et font du VTT ensemble. En France ils ont aménagé des immenses chemins de VTT dans les forêts. En Allemagne ils ont presque eu une plainte à cause des 300m de chemins aménagés. Pour les deux ces différences et leurs causes semblent être évidentes.
Lisez vous-même à quel résultat ils sont arrivés pendant l’interview.
En Allemagne, chaque discipline, sauf les disciplines standards, comme le foot, le handball, le basketball ou le tennis, doit être le moins chère possible et prendre le moins de place possible. Il semble, que les allemands n’aiment pas les disciplines individuelles et les nouvelles disciplines ont du mal à s’établir. Quelques une ne sont jamais vraiment acceptées, bien qu’elles soient beaucoup appréciées dans d’autres pays. Depuis les trentes ou quarantes années dernières, les allemands ont presque arrêté de faire la randonnée. Au lieu de cela, un grand lobby de la protection de la nature s’est établi. Ce lobby demande aussitôt toutes les surfaces libres pour lui-même. C’est pourquoi les services n’autorisent même pas les atteintes minimes à la flore ou à la faune dans la région. Ainsi, le VTT n’a guère de chance, car il se déroule dans la nature. Et depuis la baisse de la marche, celle-ci est plutôt aux animaux qu’aux gens. Si quelqu’un dit qu’il veut faire du sport dans la nature, cela tombe dans l’oreille d’un sourd.
Peu d’Allemands vont savoir, que, pendant les Jeux olympiques, une Allemande a gagné la médaille d’or avec son VTT.
Un autre problème est que les services allemands ne donnent pas beaucoup d’argent pour la construction de terrains de sports publics. Cela se voit déjà pour le foot (il n’y a presque pas de terrains pour taper le ballon et d’aménagements publiques). Des terrains pour les vététistes seraient très bon marché et prendraient relativement peu de place. Mais on ne réfléchit même pas à faire des plannings ou à en financer. Il semble que les Allemands ne se sont pas encore liés d’amité avec le VTT, bien que cette discipline devienne de plus en plus appréciée. Sur les chemins où on a fait de la randonnée autrefois, se fait le VTT aujourd’hui. Malheureusement cela est illégal. Beaucoup d’initiatives échouent à cause des services de l’environnement ou du vandalisme. Des chemins très fréquentés sont fermés ou détruits. C’est pourquoi il n’existe guère de chemins VTT officiels en Allemagne, bien que tous les services critiquent le fait que les adolescents soient trop gros et qu’ils ne fassent pas assez de sport, rien ne change. Mais le VTT, avec ces diverses facettes est une discipline idéale pour des gens complètement différents. L’Allemagne devrait s’y habituer!
L’avance des Français
Les Français s’y sont déjà habitués depuis longtemps. Chez eux, le sport individuel dans la nature à d’autres racines.
En plus, leur protection de l’environnement est beaucoup moins rigoureuse et néfaste. Les français ne demandent pas s’ils ont le droit d’aménager un chemin VTT dans la forêt. Ils l’aménagent. De cette manière beaucoup de places pour faire du VTT et pour s’entraîner apparaissent. Et les gens le voient sous un angle positif.
En France l’éventail de loisir et l’entraînement individuel sont placés avant des aspects comme la nuisance et la «destruction« de l’environnement. Particulièrement dans les régions urbaines, le VTT, comme le BMX et le skateboard, très apprécié. Ce sport anime aussi les centres villes. Les jeunes peuvent se réunir au bord des parcours pour faire du sport ensemble. Ainsi, chaque centre sportif, de taille moyenne, a son propre parc pour les skateboards et un parcours pour les VTTs. C’est le standard en France.
De plus, les Francais aident et financent beaucoup plus le secteur du VTT que les Allemands. De jeunes talents sont remarqués, filtrés et supportés très tôt. C’est comme cela qu’ils font percer des stars internationales. Ainsi Nicolas Vouilloz est un Français qui a gagné la plupart des titres de champion de monde en « Downhill VTT » et qui est devenu une légende vivante de ce sport.
Dans les autres disciplines du VTT ce sont également souvent les Français qui occupent les meilleures places.
Sur ce point-là on se rend compte que les français traitent la discipline de VTT différement que les Allemands. Ils la supportent, la laissent grandir et saisissent la chance qui se présente.
Il faut que les Allemands en prennent de la graine.
Il est temps pour que les Allemands s’ouvrent à de nouvelles disciplines et qu’ils donnent une chance à leurs adolescents d’aller en plein air pour faire du sport. Car c’est cela que nous voulons tous, non ?!
Voici, une vidéo de VTT:
http://www.youtube.com/watch?v=voJ1S0-hPwY
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17 mars, 2009 17:37
"C'EST DES SALADES !"
par K.
Il est certain que tous les parents ont menti au moins une fois : c’était le moment où leurs enfants leur ont demandé avec des regards coquins et lumineux : "Papa, maman, comment on fait les bébés ?" Et après, les belles histoires commencent...
"Racontez la vie du Petit Nicolas avec ces quinze petits dessins en français. Allez-y."
Tous les élèves se regardaient, perplexes. 21 Mars 1996. Un oiseau passe en tenant dans son bec une corbeille avec un petit bébé au milieu. C’était le premier dessin. Aucune idée. Le lendemain, Madame X a trouvé que presque toutes les histoires commencent pareilles : le Petit Nicolas voyage avec un gentil oiseau, une cigogne.
Depuis ce moment-là, je me suis aperçue que les parents ne racontent pas les mêmes histoires de naissance. Les paysages de naissance sont tout à fait différents pour les enfants occidentaux et les enfants orientaux.
Les parents en France sont impressionnistes : Ils ont planté plein de choux et de roses ou employé des cigognes pour apporter leurs bébés. On peut imaginer que dans les champs en Provence, des choux blonds, bruns et des roses rousses ou châtain poussent à la même vitesse. Quelle beauté ! Au contraire, les parents en Chine sont plutôt réalistes parce que les bébés naissent parmi les pierres. Pourquoi ? Quand les enfants étaient petits, ils adoraient tous le même conte. "Il était une fois, un singe sacré qui a été choisi par le dieu pour protéger un bouddhiste afin d’obtenir un livre sacré en Inde. Ils ont été confrontés à de nombreuses difficultés en traversant le pays. Grâce à l’intelligence de ce singe, ils ont réussi leur mission." Vous savez d’où vient le singe ? Il est exactement apparu parmi des pierres.
Aux côtés de ce type de mensonge, il y en a encore de nombreux :
‘Tu n’auras que des charbons noirs.’- la version française
‘Tu seras avalé par le tigre.’- la version chinoise
Si tu es sale, alors…
‘Les microbes vont te mordre.’- la version française
‘Les puces vont constituer une maison dans la tête.’- la version chinoise
Si tu ne dors pas, alors…
‘Le croque-mitaine va sortir et te manger.’- la version française‘
Le loup qui a mangé le petit rouge va te chercher.’- la version chinoise
Peu importe le type de mensonge, les enfants en profitent bien et les gardent toujours dans leur mémoire. Peut-être il faut collecter tous les petits mensonges et attendre un moment opportun et important pour les raconter à mes propres enfants.
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17 mars, 2009 17:35
La « boudeuse Wannabe-Parisienne »
Cheap & Chic à Aix
par Stefano
Comme peut le suggérer le titre, dans cette rubrique je tenterai d’identifier les stéréotypes de la garde-robe aixoise, en l’analysant dans les plus petits détails pour réussir ainsi à en comprendre sa signification la plus secrète. Si tant est qu’il y en ait une ! Avec un esprit sociologique j’étudierai la vague - et ô combien arbitraire - notion du style, afin d’en démasquer la platitude latente et l’homogénéité opposée à une fantomatique certitude d’unicité.
Le premier exemple que nous observerons, vous l’aurez sans doute remarqué,est celui de la jeune fille un peu boudeuse qui erre dans les petites rues d’Aix, avec une allure vaguement parisienne.
Portrait d'une fumeuse «Wannabe-Parisienne»
En même temps, il se révèle compliqué d’identifier le prototype de cette désormais répandue typologie d’habillement juvénile, surtout parce que maintenant de juvénile il en reste bien peu : en observant placidement les gens qui se promènent sur le Cours Mirabeau, on peut noter comme ce style est adopté par les filles comme par leurs mères, en traversant toutes les générations : des gamines de douze ans aux adolescentes, jusqu’à leur mères parcheminées, justement, qui tentent peut-être de se cacher au milieu de hordes de lycéens pour respirer encore un peu de cet air de gaieté et d’insouciante légèreté typique de l’âge adolescent.
Si les mères avec leurs petites filles filent à toute vitesse et à grandes enjambées comme si elles étaient toujours en retard (autre comportement très parisien), les fillesde seize ans semblent fatiguées. Peut-être à cause de l’énorme sac qu’elles portent posé dans le creux de leur bras, ou peut-être parce que, même en hiver,elles sortent seulement couvertes de la maxi écharpe de laine, convaincues que celle-ci peut les protéger du froid et par ailleurs conjurer le mal de « bide » provoqué par la paire pause-déjeuner chez Quick etcigarette. Et bien sûr, car avec effrontée nonchalance et toujours avec cet être-fatiguées et affligées sans raisons, ces jeunes filles sont constamment occupées à fumer une cigarette, avec le regard ennuyé de qui s’en allume une juste parce qu’elle ne sait pas quoi faire.
Passant à leur code vestimentaire, nous pouvons esquisser des constantes qui peuvent être déclinées d’une façon plus ou moins personnalisée (dans ce cas il serait nécessaire de pénétrer dans des « micro-mondes » comme celui de la dérive sportive ou hip-hop, celle un peu plus ethnique ou même la gothique).
- Le cheveu, qu’il soit long, style Raiponce, ou à la hauteur des épaules, doit être toujours muni d’une frange mystérieuse qui rend impossible l’identification du sujet mais qui sert à cacher le petit nez français.
- Normalement, la wannabe-parisienne est insouciante des conditions climatiques de la planète Terre, elle vit au Sud et pour elle c’est toujours le printemps. Donc halte ! aux manteaux doublés et allez ! les pulls plus ou moins épais, longs jusqu’à mi-cuisses et aux manches qui tombent sur les mains (un renvoi inconscient au style grunge?).
- Sous le pull c’est une prolifération de mailles et maillots à rayures ou fantaisie avec une seule prérogative : le décolleté doit être bien ample car la jeune fille aixoise n’a pas peur de la bronchite.
- Le pantalon : nous sommes dans l’époque « slim » et c’est donc une obligation que de s’enrouler les cuisses comme des saucissons et trottiner ensuite d’un pas dû au manque de circulation dans les membres inférieurs.
- La chaussure reflète sa volonté de défi envers les intempéries : Converse ou ballerines, selon la journée, mais toujours des chaussures épaisses comme un sac des courses.
- Le maquillage ? Une simple lignede crayon noir tracée avec véhémence sur le contour des yeux et pas grand chose d’autre.
- Sur la question de l’accessoire au contraire il est nécessaire de s’arrêter : d’innombrables bracelets ornent les faibles poignets cependant que des bagues et les immanquables cigarettes décorent les doigts des mains (encoreun peu) d’enfant. Mais le maxi sac fourre-tout posé sur l’avant-bras est le must absolu : en cuir, en toile, de marque ou du marché, bariolé ou de teinte basique, c’est l’accessoire à exhiber avec une pompeuse insolence (en l’occurrence elle peut devenir arme de défense personnelle).
Une inquiétante interrogation: que cacheront-elles dans leurs maxi sacs ? Si vous avez des opinions à ce propos, n’hésitez pas à les suggérer dans les commentaires !
En attendant, un conseil : regardez autour de vous, en aiguisant vos yeux vous réussirez à reconnaître avec précision les clichés de la garde-robe aixoise. Vous vous retrouverez dans l’impossibilité d’éluder les troupeaux des jeunes filles Wannabe-Parisiennes qui, dans le style La Nuit des morts-vivants, errent dans la petite ville provençale, accompagnées bien sûr par leurs équivalents masculins, auxquels sera dédié le prochain épisode intitulé : « l’armée des mèches soufflées. »
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17 mars, 2009 17:26
L'exposé multimédia de Picasso
une exposition merveilleuse
ZHAO YINGYING
A partir de mai, le musée Granet d'Aix-en-provence expose des oeuvres de Picasso avec une façon multimédia. Le public pourra apprécier les oeuvres dans une salle d'exposition merveilleuse.
Après l'exposition "Cézanne en Provence" qui a fait sensation en 2006, le musée Granet à Aix s'apprête à ouvrir une autre excellente exposition au sommet "Picasso/Cézanne". Les oeuvres de Picasso seront présentées par multimédia. Pour réaliser la conception de Métamorphoses, Bruno Ely, le nouveau directeurdu musée, a invité deux jeunes structures marseillaises pleines de talents à préparer ce projet spécial ensemble. Quatre petites salles composent l'exposition. Et chacune a son caractère. L'exposition multimédia est présentée par des nuances de lumière et son. Les oeuvres magnifiques attirent le public -et notamment le plus jeune. Cette exposition va durer jusqu'au 15 décembre, elle sera ouverte du mardi au dimanche de 12h à 18h. Droit d'entrée: plein tarif:10 e,tarif réduit:8e(de 13 à 25 ans inclus,senior),gratuit pour les moins de 13 ans Visite guidée pour individuels: droit d'entrée+4,5e Ouverture des réservations début 2009 Groupes(de 15 à 25 personnes)sur réservation: droit d'entrée(9 e par personne)+forfait conférencier pour visite guidée(1h: 90 e) Ouverture des réservations à partir de novembre 2008 Si vous voulez savoir plus d'information, bienvenue visiter le site: www.picasso-aix2009.fr Tel: 04 42 52 88 32 Catégories [Visites & Excursions ][ (2) Commenter ] | [ (0) Rétroliens ]
17 mars, 2009 17:25
Vous lavez-vous les mains avant de manger ?
Les notes d'une Russe en France
par Olga
- Au bureau ? C'était quand ? interroge-elle.
- C'était aujourd'hui, répond-il.
- ???
Je veux croire que c'est la question de l'éducation et de l'économie dans certaines familles.
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17 mars, 2009 17:22
Dormir le ventre plein
Les mauvaises habitudes françaises
Par Jujumiro
18h30 – c’est l’heure du repas à Taiwan
En France, à cette heure-là, les gens sont assis dans les cafés. Ils discutent et boivent de la bière en regardant les passants.
20h30 – c’est l’heure du repas en France.
23h – Tout le monde se couche
*Dinner in France :An Enduring Dietary Synchronism T. de SAINT POL http://www.crest.fr/doctravail/document/2006-13.pdf
*de Saint Pol, T. (2005). Quand est-ce qu’on mange ? Le temps des repas en
France. Terrains et travaux, 9, 51-72.
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